Je viens de participer à la rédaction de cet ouvrage avec d’autres psychothérapeutes, « 7 films pour comprendre l’Analyse Transactionnelle ». Il sera en vente le 22 février 2023. En attendant, voici un résumé et le lien pour le commander dès maintenant en pré-ventes aux Éditions IN PRESS.
Le cinéma parle de la vie. En nous faisant vivre d’autres vies que la nôtre, ce média permet de découvrir la singularité de chacun. Alors quel autre support pour mieux comprendre la psychologie ?
La psychologie fait son cinéma est une nouvelle collection accessible à tous, indépendamment de sa formation dans le domaine. Le principe : une dizaine de films clés pour mieux comprendre une des branches de la psychologie : cognitive, sociale, systémie, traumatologie, développement, psychodynamie… À chaque fois, la même construction : un film illustre un concept éclairé par un spécialiste du champ. Et nul besoin d’avoir vu le film qui est toujours résumé ! Pour inaugurer cette collection : un livre sur L’Analyse Transactionnelle. L’analyse transactionnelle est l’étude de la communication entre les individus : messages verbaux et non verbaux, interactions, drivers, signes de reconnaissance… On y trouvera : le conflit intergénérationnel avec Les invasions barbares, tensions dans le monde professionnel avec L’insulte, la relation mère-fille avec Sonate d’automne, le scénario du naufrage comme chemin vers l’autonomie avec Titanic…
L’objectif au terme de la lecture, comprendre enfin, de façon imagée et représentable, les concepts en enjeux cliniques autour de l’Analyse Transactionnelle.
LE DIRECTEUR D’OUVRAGE : Lionel Souche est psychologue clinicien psychothérapeute, formateur et chargé de cours pour l’Université Lumière Lyon 2 et l’Université Claude Bernard Lyon 1. Ses intérêts professionnels sont les modèles différentiels de psychothérapies appliqués au contexte, la dynamique du couple et de la famille, la traumatologie et la supervision des pratiques en psychologie ou sociales.
PRÉFACE : Nicole Pagnod Rossiau de formation initiale infirmière, à ce jour psychothérapeute, certifiée en Analyse Transactionnelle en 2005 (CTA) et titulaire du CEP (Certificat Européen de Psychothérapie). Elle exerce en libéral à la Rochelle.
POSTFACE : Catherine La Psy, psychologue clinicienne et psychothérapeute en cabinet libéral à Lyon où elle reçoit les adultes et les couples. Sa pratique est organisée autour des théories de l’Analyse Transactionnelle et de la traumatologie.
LES AUTEURS : Michel Akrich, France Brécard, Claire Breton, Nathalie Deffontaines, Laurie Hawkes, Anne Noé, Jacques Moreau.
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Publié par
MICHEL AKRICH
Je possède un parcours atypique et éclectique à forte inclinaison artistique. Aujourd’hui psychothérapeute à Avignon, la photographie est une passion qui complète parfaitement mon activité psychothérapeutique. Dans les deux cas, mes champs d’explorations sont les émotions. Tout comme pour mes patients, elles influencent ma façon d’être dans le monde et de voir le monde.
Je développe un univers visuel poétique, parfois décalé et onirique très particulier. Je suggère des expériences esthétiques et existentielles avec des images volontairement floues. Ce parti pris oriente mon regard photographique et nourrit bon nombre de mes travaux où je recherche à saisir et à transmettre une atmosphère. J’ai toujours aimé expérimenter, explorer et découvrir de nouveaux sujets que j’aborde avec la même intensité, faisant à chaque fois appel à ma sensibilité ainsi qu’à ma sincérité.
L’image est comme une écriture, mon langage intime. Il est singulier, habité par le rêve, les visions et les envies. Jamais violents, mes clichés invitent à une contemplation et à une interprétation de mon imaginaire. Il me transporte dans une ambiance où fragilité, équilibre précaire, couleurs et mouvements questionnent la relation entre le visible et l’invisible. Grâce à la présence quasiment omniprésente du flou dans mon travail c’est comme un questionnement qui apparaît puis provoque, interroge et qui s’adresse à la capacité de chacun à s’émouvoir et à se laisser surprendre.
Je produis des oeuvres abstraites parce que mon champs d’exploration est alors plus grand, mon imaginaire sans limite, voir même débridé. Détaché peu à peu de la technique, mon geste est plus assuré et spontané. J’explore et je crée à partir d’une émotion. D’ailleurs, je sais que je vais bientôt entreprendre un travail photographique quand je commence à me nourrir frénétiquement de photos, de lectures, de musées, de films. Lors de la fabrication, il faut que je perçoive que je rentre dans des zones nouvelles, que j’ai l’impression d’évoluer et surtout de ne pas me répéter dans mon activité. Regarder et montrer a toujours fait partie de ma démarche.
Enfin, mes expositions se construisent lorsque je visionne mes clichés. À partir des formes et des dominantes de couleurs, émergent des envies qui convergent vers des idées de narrations. Ce qui est important, c’est de m’écouter et alors je suis à chaque fois étonné.
Aujourd’hui, je vois en couleur, j’imagine en couleur, je rêve en couleur. Je pense la photo comme un médium dont le travail se rapproche de celui d’un peintre utilisant des pigments prononcés. Cela se traduit dans mes clichés par la présence de formes énergiques aux tons vifs. Mais pas seulement. J’expérimente de nouveaux territoires et j’explore de nouvelles parties de moi même qui m’entraînent vers un infini de possibilités créatrices, bien loin des photos imaginées lors de mon travail préparatoire et qui interroge mon rapport intime à la vie.
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