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« Chèque psy étudiant » : comment bénéficier d’une aide psychologique gratuite.

Voici un article du 5 février 2021, du « Parisien Etudiant ». Utile et bien intéressant pour les étudiants dans cette période de pandémie de COVID-19.

Détresse, isolement… comment demander un « chèque psy » pour faire face à la crise du Covid-19. Le « chèque d’accompagnement psychologique » (CAP) pour les étudiants fragilisés par la crise, annoncé par le gouvernement le 15 janvier, est entré en vigueur depuis le 1er février. Tous les étudiants pourront obtenir cette aide pour pouvoir consulter un psychologue, un psychothérapeute ou un psychiatre

Comment demander un chèque psy étudiant ?

Les conditions du « Chèque psy » ne sont pas encore officiellement détaillées sur le site service-public mais c’est la Ministre Frédérique Vidal qui a précisé sur BFM, le lundi 1er février dernier, comment demander cette aide qui est conditionné à une visite chez un médecin universitaire ou affilié. Il ne s’agit pas d’un chèque à proprement parlé mais de séances prépayées.

« Le « Chèque psy » doit être demandé à un « médecin généraliste au sein du service de santé universitaire, soit un médecin figurant sur une liste de médecins avec lesquels les services de santé ont passé des conventions, puis on choisit dans une liste de psychologues qui ont accepté ce défi ». (Frédérique Vidal)

Nous sommes donc bien loin d’une mesure facile à mettre en oeuvre ce que le terme « Chèque psy » laissait penser. L’accès à un médecin généraliste ou conventionné étant une étape certes de contrôle préalable nécessaire mais surement difficile d’accès.

Quel budget ? Combien de séances ?

Il s’agira d’un accès à trois consultations d’une durée de 45 minutes, sans avance de frais pour éviter d’amputer le budget des étudiants.

A vous donc de contacter dans un premier temps le Service de Santé de votre université (SSU). Pour les autres étudiants (hors université) il faudra attendre plus d’infos pour savoir si vous pouvez bénéficier de cette aide.

Les autres possibilités d’aides… 

Ce chèque psy est un dispositif en plus des autres aides possibles. En attendant de pouvoir demander le « chèque psy » voici les contacts utiles : 

Les BAPU (Bureaux d’aide psychologique universitaires) sont des centres de consultation ouverts à tous les étudiants qui souhaitent une aide psychologique. Leurs équipes sont composées de psychothérapeutes (psychiatres et psychologues), d’assistants sociaux et d’un service administratif. Ces consultations sont prises en charge à 100% par la Sécurité sociale et les mutuelles, sans avance de frais. Le nombre de séances n’est pas limité, le suivi est assuré tant que l’étudiant en ressent le besoin. Plus d’infos et contacts ici

Les Nightlines : le service d’écoute nocturne pour les étudiants en détresse pour les étudiants en région parisienne mais aussi à Lyon et Lille. Cette ligne gratuite est assurée par des étudiants bénévoles de 21 heures à 2h30 du matin. Plus d’infos ici 

Consultations avec Apsytude Des consultations avec un psychologue (gratuites lorsque le Crous ou l’université / école sont en partenariat avec Apsytude. Happsy Line propose aussi des consultations individuelles avec un psychologue, mais en ligne. Plus d’infos ici

Enfin le site soutien-etudiant.info, fournit les contacts de tous les dispositifs gratuits d’aide psychologique, classés par académie ainsi que des conseils et de nombreuses lignes d’écoute.

Aussi à noter : depuis le 25 janvier, 2 repas à 1 euro au restau U sont possibles pour tous les étudiants.
Le Parisien Etudiant

« Nous entrons dans un isolement où nous confondons, la connexion avec le lien. »

C’est en quelques mots, le contenu de la réflexion de Francois Saltiel. Recueilli par Marie Astier, cet article à lire ici, nous interpelle dans nos choix de vie et notre manière de rentrer en relation. Les expériences, que nous vivons depuis un an avec la COVID-19, comme le confinement et le couvre-feu, nous obligent à passer de plus en plus de temps en compagnie de notre ordinateur, pour travailler, se divertir et communiquer. Ces nouveaux comportements, dessinent des modes de vie et de relations pour le futur qui m’interrogent. Sous prétexte de modernité, appuyé par le contexte de pandémie actuelle, il y aurait une croyance que le tout numérique est l’avenir.

Cet article m’interpelle dans ma pratique future de consultation psychothérapeutique. En effet, en début de confinement j’écrivais un article à lire ici, où je décrivais les avantages d’une pratique mixant la consultation en cabinet et la visio-consultation via Skype ou Zoom. J’y écrivais que pour une thérapie réussie, la rencontre entre le patient et le thérapeute était plus importante que le lieu. Or aujourd’hui je constate qu’une petite partie de ma clientèle qui trouvait du confort dans la viso-consultation depuis le début du COVID-19, exprime maintenant leur volonté d’une consultation en présence. Cette manifestation, même minime, m’interroge. Avais-je moi aussi confondu « le lien avec la connexion » ?

Les propos de François Saltiel, entrent en résonance avec mon souhait de toujours veiller aux conditions d’accueil de ma clientèle. Je partage mon constat avec mes collègues et me documente, en France comme à l’étranger, pour trouver des solutions adéquates. Je me questionne sur la pertinence à long terme et l’avenir professionnel de ma pratique à distance pour certains clients et pathologies. Comme à chaque changement de paradigme, il est nécessaire de trouver de nouveaux outils et d’adapter ou éliminer ceux qui se révèlent ne plus fonctionner. Cette réflexion ne fait que commencer !

« Tout vouloir maîtriser, c’est plus fort que moi ! »

« C’EST PLUS FORT QUE VOUS !« , vous planifiez, vous gérez, vous calculez, vous anticipez, vous organisez, vous supervisez et vous exigez. Ce sont là pour vous des attitudes fréquentes car « le hasard ne doit pas avoir de place dans votre vie ».

Alors vous avez pris l’habitude de contrôler votre quotidien et vous vous arrangez pour maitriser, d’une manière ou d’une autre, celui de votre entourage. Vous semblez savoir ce qui leur ferait plaisir !

Pourquoi ?

Tout est sous contrôle et cela vous apaise. Ce comportement vous semble utile car selon vous « votre entourage ne saurait gérer aussi bien que vous ces situations ». Aussi, vous possédez « une vision parfaite” de votre vie, de celle de votre entourage ainsi que de votre partenaire. Enfin, cerise sur le gâteau, vous maîtrisez aussi vos émotions, voir même vos désirs. Mais d’où cela pourrait-il venir ?

  1. La peur de l’échec ! Vous êtes un insatisfait éternel car vous vivez dans l’insécurité permanente de la peur de l’échec.
  2. Votre exigence de perfection fait de vous une personne souvent malheureuse. Et pour cause, votre niveau de perfection est difficile à atteindre pour vous et aussi bien pour les autres à qui vous imposez la même exigence. Vous vous faites violence et compliquez bien souvent votre existence et celle de votre entourage.
  3. Vous avez tendance aussi à cacher vos émotions mais étrangement, votre comportement signifie souvent un besoin d’amour. Ce désir de tout vouloir “bien faire” cacherait la volonté de faire plaisir et de satisfaire votre entourage en montrant que vous êtes à la hauteur .
  4. Éviter de subir les évènements ou d’être d’être dépassé par eux
  5. Laisser entrevoir ses émotions en cas de perte de contrôle de la situation.

Quels sont les risques d’un tel comportement ?

À force de vouloir contrôler toute sa vie, il peut y avoir des conséquences fâcheuses. En effet, une personne habituée à tout maîtriser risque de perdre-pied le jour où elle n’arrivera pas à obtenir ce qu’elle souhaite ou bien quand un obstacle lui semblera insurmontable. C’est alors qu’une grande fatigue ou dépression apparaîtront.

Moins grave pour la santé, quoique, et tout de même difficile à vivre : la solitude. En effet, l’entourage peut se lasser et éviter de fréquenter quelqu’un qui se montre trop contrôlant. D’ailleurs, une des raisons qui amène certains couples à divorcer est le perfectionnisme que veut imposer un des deux conjoints.

Quelles seraient les solutions ?

Le « tout contrôle » s’avère être parfois un poids pour vous-même et pour votre entourage. Vous êtes ressenti comme une personne avec une soif de maîtrise et de pouvoir absolu. Vous ne laissez rien passer car l’improvisation n’est pas de votre monde. Alors apprendre à lâcher du lest et laisser faire les choses, c’est ce vers quoi toute personne contrôlante pourrait s’orienter étape par étape. Aller à l’encontre de ses rigoureux principes en:

  1. Acceptant d’être impuissante dans certains domaines
  2. Faisant confiance à l’autre, en lui reconnaissant des qualités.
  3. Faisant des activités en fonction du potentiel de plaisir qu’elles représentent et non en fonction de leur résultat.
  4. Se disant que l’échec est normal et qu’il permet d’évoluer
  5. Étant indulgent avec vous même et les autres aussi.

Il est important de savoir que la personne contrôlante est sans arrêt dans des mécanismes de défense. C’est ce qui explique ses attitudes. Même si intellectuellement, elle sait qu’elle doit s’ouvrir aux autres, leur faire d’avantage confiance et s’octroyer plus de légèreté et de spontanéité, ça reste, pour elle, tout de même très difficile. Cet apprentissage passe notamment par une lutte contre cette peur dévorante de perdre le contrôle. Prendre du recul, souffler parfois, seraient des solutions vitales pour elle et son entourage !. Ce contrôle forcené devient, bien souvent, un obstacle à son propre épanouissement personnel. Si elle souhaite changer, il existe des solutions. Une thérapie est envisageable pour réapprendre à croquer la vie à pleines dents, car seul un vrai lâcher-prise lui permettra de retrouver de la sérénité.

Ensuite en lui disant par des mots, des gestes ou des attentions que vous l’aimez. Il est important de lui montrer qu’elle compte pour vous et a de l’importance à vos yeux. Emmenez-la faire une activité qui la forcera à ralentir son rythme de vie et d’être à l’écoute de son corps et de retrouver le plaisir des sensations simples. Telles sont les pistes qui pourraient aider les personnes qui souhaitent arrêter de tout vouloir contrôler.

Inceste: la force du silence familiale.

L’inceste nouveau phénomène de société ? Des voix s’élèvent depuis la parution du livre « FAMILIA GRANDE » de Camille KOUCHNER. Un @Metoinceste voit le jour et avec lui des centaines de témoignages – voir bientôt des milliers – de victimes se mettent à parler. Une voix qui se fait entendre et qui ouvre la voie (voix) pour d’autres restées si longtemps silencieuses… ou jamais écoutées.

Camille Kouchner est devenue, par son écriture, la porte parole des victimes de l’inceste. Elle a écrit un récit qui sauve des vies de l’indifférence. Avant elle, d’autres se sont élevées pour exprimer leur malaise de victime. Mais ont-elles été entendu ?

À l’évidence NON ! La négligence, l’ignorance même dont ont fait preuve les autorités, la justice et les médias à l’égard de cet « assassinat de l’enfance » est elle le fait d’une société, qui sacrifie, sur l’autel des valeurs et de l’unité familiale, sa jeunesse fragile et vulnérable ? Cette famille aussi, sensée protéger en son sein ses enfants et leur avenir. Cette structure supposée donner du cadre. Celui qui éduque, qui donne des repères, qui donne des valeurs et avec lesquelles nous vivons et grandissons. Ce cadre encore qui influence notre avenir d’adulte. Alors, dites moi quel est le cadre que communique cet adulte à l’enfant qu’il abuse ? Qui plus est dans le giron familiale. Cette famille qui, par son silence, tue pour la deuxième fois l’enfant qu’elle devrait protéger. Le silence semble bien gardé ! Pour combien de temps encore ?

Aujourd’hui les langues se délient et pour participer à casser le silence, et pour comprendre ce qui « fait encore taire les victimes de violences sexuelles« , je vous partage les merveilleux podcasts de Charlotte PUDLOWSKY du site « louie média » qui donnent un fabuleux éclairage sur la fabrique du silence autour de l’inceste. Pour l’écouter il vous suffit de cliquer ici.

EDGAR MORIN, « UN NOUVEAU COMMENCEMENT »

Édition du Seuil

Je souhaite partager une citation qui je trouve, résume bien ce que je pourrais dire aux patients qui décident de passer le seuil de mon cabinet pour s’engager sur le chemin de leur thérapie. C’est une citation tirée du livre,  » UN NOUVEAU COMMENCEMENT «  d’Edgar Morin.

« Vous aurez à réapprendre, à voir, à concevoir, à penser, à agir. Nous ne connaissons pas le chemin, mais nous savons qu’il se fait dans la marche ». Édgar MORIN, Édition du Seuil

À bientôt.

Prenez contact avec moi pour un rendez vous ou des renseignements.

L’affaire Duhamel n’est pas un phénomène isolé !

« Un adulte sur 20, dans notre entourage a subi des violences sexuelles intra familiales dans son enfance » selon la sociologue Alice Debauche. L’inceste est la plus grande trahison à laquelle une personne peut faire face durant sa vie.

Selon une étude américaine réalisée en 2014 (étude ACE) plus les traumatismes dans l’enfance s’accumulent et plus les conséquences à l’âge adulte sont graves. L’inceste étant un acte souvent répété, les conséquences sont à la fois psychologiques et physiques et peuvent apparaître dans la suite de sa vie. La peur des gens, le sentiment de devoir constamment se protéger, perdre confiance dans son entourage proche ou éloigné. À la suite d’un tel évènement, la victime a bien souvent le sentiment que ses proches ne pourraient pas la croire et décide de garder le secret. Ce qui altère, bien évidemment, son bien être tout au long de sa vie. Elle pourrait vivre avec de la tristesse, ou bien se couper de ses émotions. Son mal être est compréhensible. Un membre de sa famille a commis des gestes incestueux sur elle ! Le seul coupable, et à 100%, c’est celui qui l’a agressé sexuellement. Mais comment vivre avec cet évènement ?

Comment vivre après un tel évènement ? Est-ce vraiment possible ? La première réaction pour de nombreuse victime est de se taire. D’ailleurs, « Qui pourrait me croire ? ». Il y a, également, la possibilité du déni. Puis un jour, c’est toute une vie qui s’effondre, « Les souvenirs remontent à la surface sans prévenir » et c’est une catastrophe.

La personne qui, dans son enfance, a vécu un inceste ne peut rien changer à l’horrible trahison dont elle a fait l’objet par le passé. Mais elle peut changer le rapport qu’elle entretient avec cet évènement, modifier les conséquences sur le cours de sa vie, reconsidérer les relations avec son entourage et tout particulièrement avec le reste de sa famille.

C’est, accompagnée d’une aide psychologique et avec du temps, que la victime d’inceste va pouvoir engager des changements personnels. Ce temps si précieux est nécessaire pour reconnaitre et surmonter le traumatisme, pour reconnaitre et exprimer ses émotions, et raviver l’espoir.

Et si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, je vous propose de lire l’article de Yann Thompson de France Info.

Faites de 2021 une meilleure année !

Voici que nous entrons à peine en 2021 et bon nombre d’entre nous, quittons 2020 sans regret. Cette nouvelle année qui débute est une opportunité merveilleuse car elle offre les conditions idéales pour décider de certaines transformations relationnelles avec notre entourage. Cette perspective peut sembler effrayante et réjouissante à la fois car l’objectif vous paraît important à relever. Je vous propose de le faire ensemble et de faire de 2021 votre meilleure année !