LNDT: @305. Neuroatypiques : TSA, TDAH, HPI et HPE – Défis et Prise en Charge

Un podcast de Radio France de 53′

TSA, TDAH, HPI ou encore HPE, les personnes neuroatypiques, ce sont ces personnes atteintes d’un trouble dont le fonctionnement neurologique diffère de la norme. Le diagnostic est souvent difficile à poser par les médecins.

Avec

  • Séverine Leduc Psychologue spécialisée dans la prise en charge des troubles du spectre autistique.

Les neuroatypiques, ces dernières années, sont sur le devant de la scène, notamment en raison du phénomène de mode autour des HPI. Séverine Leduc, psychologue spécialisée dans la prise en charge des troubles du spectre autistique, déplore que l’on mette toute la lumière sur les HPI quand on parle de neurodiversité, au détriment d’autres profils neurodivergents comme les Troubles du Spectre Autistique (TSA), Trouble déficitaire de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDA/H) ou troubles DYS. Cette dernière explique que lorsque l’on parle de neuroatypie, cela revêt en général un caractère de handicap derrière. Elle le constate avec ses patients qui souffrent de troubles spécifiques, qui les invalident au quotidien. Cette dernière trouve d’ailleurs que l’on ne devrait pas inclure dans les neuroatypiques, les HPI. Celle-ci cite une étude de Franck Ramus, chercheur au CNRS qui met en évidence que le haut QI ne provoque pas de trouble, il s’agit même de personnes qui ont moins de difficultés, voient moins les psys et sont mieux anxieux que les autres.lement, grandit quant à elle au son d**’Aznavour, d’Agnès Obel,** et de Pierre Desproges. Elle fait ses premières armes sur un ukulélé et passe il y a deux ans au français pour mieux chanter ses fragilités notamment le titre Petit corps l’an dernier ou dans l’EP Monstrueuse en janvier 2024. Un projet remarquablement bien écrit. Sawsan Abes est actrice, native de Montfermeil, elle étudie d’abord à Paris l’architecture pour finalement rejoindre le cours Florent, façonnant non plus des espaces mais des personnages. Sa carrière débute en 2023 avec la série Ourika coproduite par Booba pour Prime Vidéo. Cette année, elle incarne une influenceuse, puis une journaliste dans un premier long métrage, puis elle sera dans la série Amours Solitaires. Usky, est un rappeur. Repéré en 2013 grâce à un freestyle dans Planète Rap, il sort son premier album, Mojo, en 2016, et bon nombre de projets plus tard (dont un rôle lui aussi dans la série Ourika), est de retour (et en tournée à travers toute la France) avec un nouvel album, Anhédonie.

Publié par

MICHEL AKRICH

Je possède un parcours atypique et éclectique à forte inclinaison artistique. Aujourd’hui psychothérapeute à Avignon, la photographie est une passion qui complète parfaitement mon activité psychothérapeutique. Dans les deux cas, mes champs d’explorations sont les émotions. Tout comme pour mes patients, elles influencent ma façon d’être dans le monde et de voir le monde. Je développe un univers visuel poétique, parfois décalé et onirique très particulier. Je suggère des expériences esthétiques et existentielles avec des images volontairement floues. Ce parti pris oriente mon regard photographique et nourrit bon nombre de mes travaux où je recherche à saisir et à transmettre une atmosphère. J’ai toujours aimé expérimenter, explorer et découvrir de nouveaux sujets que j’aborde avec la même intensité, faisant à chaque fois appel à ma sensibilité ainsi qu’à ma sincérité.  L’image est comme une écriture, mon langage intime. Il est singulier, habité par le rêve, les visions et les envies. Jamais violents, mes clichés invitent à une contemplation et à une interprétation de mon imaginaire. Il me transporte dans une ambiance où fragilité, équilibre précaire, couleurs et mouvements questionnent la relation entre le visible et l’invisible. Grâce à la présence quasiment omniprésente du flou dans mon travail c’est comme un questionnement qui apparaît puis provoque, interroge et qui s’adresse à la capacité de chacun à s’émouvoir et à se laisser surprendre. Je produis des oeuvres abstraites parce que mon champs d’exploration est alors plus grand, mon imaginaire sans limite, voir même débridé. Détaché peu à peu de la technique, mon geste est plus assuré et spontané. J’explore et je crée à partir d’une émotion. D’ailleurs, je sais que je vais bientôt entreprendre un travail photographique quand je commence à me nourrir frénétiquement de photos, de lectures, de musées, de films. Lors de la fabrication, il faut que je perçoive que je rentre dans des zones nouvelles, que j’ai l’impression d’évoluer et surtout de ne pas me répéter dans mon activité. Regarder et montrer a toujours fait partie de ma démarche. Enfin, mes expositions se construisent lorsque je visionne mes clichés. À partir des formes et des dominantes de couleurs, émergent des envies qui convergent vers des idées de narrations. Ce qui est important, c’est de m’écouter et alors je suis à chaque fois étonné. Aujourd’hui, je vois en couleur, j’imagine en couleur, je rêve en couleur. Je pense la photo comme un médium dont le travail se rapproche de celui d’un peintre utilisant des pigments prononcés. Cela se traduit dans mes clichés par la présence de formes énergiques aux tons vifs. Mais pas seulement. J’expérimente de nouveaux territoires et j’explore de nouvelles parties de moi même qui m’entraînent vers un infini de possibilités créatrices, bien loin des photos imaginées lors de mon travail préparatoire et qui interroge mon rapport intime à la vie.

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