LNDT: @599. Dissociation : « Je vais vous expliquer simplement ce qu’est la Dissociation »

Une vidéo simple de compréhension

Qu’est-ce que la dissociation ?

    Une vidéo simple sur la dissociation. Les troubles dissociatifs impliquent les éléments suivants : Une sensation de détachement de soi et/ou de son environnement (trouble de la dépersonnalisation/déréalisation) Une incapacité à se souvenir d’informations personnelles importantes, souvent associée à un traumatisme ou un stress (amnésie dissociative)

    LNDT: @598. TDAH : « Je vais vous expliquer simplement ce qu’est le TDAH »

    Une vidéo simple de compréhension

    Qu’est-ce que le TDAH ?

    Le TDAH, qu’est-ce que c’est ?

      Le TDAH expliqué simplement avec deux tournevis… Le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est défini par des symptômes d’inattention associés ou non à des symptômes d’hyperactivité motrice et d’impulsivité. Il apparaît pendant l’enfance. Ses causes restent, à ce jour, inconnues.(Source: Ameli.fr)

      Le TDAH, un trouble du neurodéveloppement

      Le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est un trouble du neurodéveloppement, caractérisé par l’association de trois symptômes dont l’intensité et la manifestation varient selon chaque personne :

      • un déficit de l’attention (incapacité à maintenir son attention, à terminer une tâche, oublis fréquents…) ;
      • une hyperactivité motrice (agitation incessante, incapacité à rester en place) ;
      • une impulsivité (difficulté à attendre, tendance à interrompre les activités des autres).

      Selon les enfants, l’un ou deux symptômes peuvent prédominer, mais le plus souvent, les trois symptômes sont associés.

      On ne peut parler de TDAH que si les symptômes :

      • surviennent au cours de l’enfance, avant l’âge de 12 ans ;
      • présentent un caractère persistant (plus de 6 mois) ;
      • retentissent sur les apprentissages scolaires, les relations sociales et la qualité de vie et constituent un véritable handicap pour l’enfant.

      Le TDAH est-il fréquent ?

      Le TDAH concerne 5 % des moins de 18 ans et 3 % des adultes. Le TDAH présent chez l’enfant persiste à l’adolescence et à l’âge adulte.

      Il semble deux fois plus fréquent chez les garçons.Toutefois, le trouble est probablement sous-estimé chez les filles, pour lesquelles les symptômes sont moins visibles. En effet, les filles, moins hyperactives, ont plutôt des troubles de l’attention, plus difficiles à repérer.

      Qu’est-ce qu’un trouble du neurodéveloppement ?

      Le développement de l’enfant recouvre l’ensemble des performances qu’il développe au fur et à mesure qu’il grandit grâce à son activité cérébrale et en interaction avec son environnement (famille, crèche, école…).

      Pour apprécier le développement neurologique d’un enfant, on évalue ses acquisitions (langage oral, motricité, mémoire, raisonnement…) et ses apprentissages scolaires (langage écrit, calcul, dessin…). On évalue également son intelligence qui est l’ensemble de ses capacités à s’adapter à son environnement.

      Pour parler de trouble du neurodéveloppement, il faut observer :

      • un retard du développement (retard des acquisitions et des apprentissages scolaires) ;
      • des répercussions de ce retard dans les milieux de vie (école, famille) ;
      • un début dans l’enfance ;
      • l’impossibilité d’expliquer ce trouble par une autre cause comme un déficit de l’audition, un milieu familial peu stimulant.

      Les troubles du neurodéveloppement comportent :

      • les troubles du développement intellectuel avec limitation plus ou moins importante de la capacité à comprendre une information nouvelle ou complexe et à apprendre de nouvelles compétences ;
      • les troubles du langage oral comme la dysphasie : ils peuvent concerner la compréhension et/ou l’expression orale ;
      • les troubles de la coordination motrice (dyspraxie) avec des difficultés visibles dans l’acquisition et l’exécution des actions motrices entraînant lenteur, imprécision et maladresse. Peut également être associé à un trouble du graphisme (dysgraphie) ;
      • les troubles des apprentissages concernant la lecture et l’orthographe (dyslexie, dysorthographie) ou les mathématiques (dyscalculie) ;
      • le trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) avec difficultés de concentration, impulsivité et agitation ;
      • les troubles du spectre de l’autisme : ils entraînent des difficultés dans les interactions sociales, la communication et des comportements répétitifs ou des intérêts restreints ou envahissants ;
      • les tics (contractions convulsives, involontaires et répétitives de certains muscles, particulièrement du visage) et le syndrome de Gilles de la Tourette : maladie à composante génétique se traduisant par la survenue de tics brefs, intermittents se traduisant par des mouvements (tics moteurs) ou des vocalisations (tics sonores).

      Ces troubles peuvent être associés entre eux chez un même enfant.

      Pour en savoir plus sur le repérage précoce des troubles du neurodéveloppement, rendez-vous sur le site Agir tôt : huit courts films d’animation illustrent chacun un signe d’alerte simple. 

      Pour en savoir plus sur le handicap intellectuel, consulter la fiche Qu’est-ce qu’un trouble du développement intellectuel ? sur le site CléPsy

      LNDT: @596. Bruce Springsteen : « Nebraska », l’album minimaliste né d’une dépression qui révolutionna sa carrière

      Un podcast de Radio France (4′)

      Alors qu’il fait son grand retour en France pour quelques concerts et qu’un biopic est en préparation autour de son album devenu culte, « Nebraska », coup de projecteur sur ce disque à part dans sa carrière.

      1981, exténué par une tournée gargantuesque, celle du River Tour et un succès mondial dont il fut le premier décontenancé, Bruce Springsteen entame une période charnière dans sa carrière et prend tout le monde à contre-courant. En plein épisode dépressif, il laisse de côté son groupe, le mythique E Street Band et s’enferme dans sa chambre dans le New Jersey avec seulement un magnétophone 4 pistes, une guitare et un harmonica et accouche d’un album fantomatique, minimaliste, mais fondamental : Nebraska.

      LNDT: @595. Pourquoi les troubles dépressifs sont-ils en hausse ?

      Un podcast de Radio France (10′)

      Vendredi 10 octobre 2025 est « la Journée Mondiale de la Santé Mentale », dépression, obsession, hallucination on fait le point dans cette émission

      Les troubles dépressifs sont une préoccupation majeure de santé publique à l’échelle mondiale. Plusieurs facteurs contribuent à son augmentation :

      • La crise sanitaire de 2020 avec la pandémie de COVID-19 a eu pour conséquence plusieurs effets : un stress sans précédent, un isolement social et des restrictions, des deuils et des difficultés économiques.
      • Les facteurs psychosociaux souvent déclenchés par des évènements de vie stressants surtout chez les personnes jeunes ou âgées : perte et deuil, conflit familiaux …
      • Les facteurs Socio-économiques avec la précarité et les inégalités sociales, les conditions de travail, la pression sur les jeunes avec des hausses importantes dans les consultations psychiatriques.

      Il existe aussi des facteurs liés aux déséquilibres neurobiologiques, à la prédisposition génétique, aux maladies chroniques, à la dépendances de l’alcool, tabac ou autres substances.

      Avec Pascal Delamilieure Professeur de psychiatre au CHU de Caen

      LNDT: @594. Folie, bipolarité, dépression : six livres pour changer de regard

      Un podcast de Radio France (10′)

      Dépression, bipolarité, angoisses… La santé mentale s’impose enfin dans le débat public. Et dans les librairies aussi, où les récits se multiplient. Témoignages ou analyses engagées, ces livres nous aident à comprendre les troubles psychiques, et parfois, à mieux les traverser.

      Une personne sur huit dans le monde souffre d’un trouble mental d’après un rapport de l’OMS publié en 2022. Dans une émission Grand bien vous fasse centrée sur la santé mentale des jeunes, on apprend qu’en France, un jeune sur cinq présente une détresse psychologique élevée, des troubles anxieux, des épisodes dépressifs. Alors que la santé mentale devient un sujet central dans les médias, l’édition s’en empare à son tour. Témoignages intimes ou réflexions politiques, les textes sur la santé mentale se multiplient.

      LNDT: @593. Le “black dog” de Churchill : dépression chronique d’un molosse politique

      Un podcast de Radio France (4′)

      Atteint d’une invasive mélancolie, Churchill est pourtant devenu l’un des principaux hommes forts de la Seconde Guerre mondiale. Son secret pour raviver son monde ? La peinture.

      Il a marqué les deux guerres mondiales, et surtout la seconde en sa qualité de Premier ministre britannique. Difficile d’imaginer Winston Churchill, parangon de force et de courage belliqueux, victime d’un trouble dépressif. Et pourtant, sur le ring des combats de chiens, le bulldog au caractère colérique affrontait chaque jour son tenace adversaire, sans jamais cacher son existence : son “black dog”, “chien noir” en français, était le nuage gris qui assombrissait ses jours.

      Échos folkloriques

      En 1911, Churchill écrit à sa femme Clementine, à propos d’un docteur allemand : “Je pense que cet homme pourrait m’être utile, si mon chien noir revient. Il semble être assez éloigné de moi, en ce moment, c’est un tel soulagement. Les couleurs reviennent à l’image.” S’il vivait des périodes d’activité intense, l’homme souffrait aussi d’une fatigue chronique qui l’empêchait régulièrement de sortir de son lit, de manger et de se concentrer.

      LNDT: @592. Les substances hallucinogènes peuvent-elles soigner l’alcoolisme et la dépression ?

      Un podcast de Radio France (12′)

      La dépendance à l’alcool serait, selon le ministère de la Santé, responsable chaque année de 49 000 décès. Mais selon une étude menée par le CHU de de Nîmes, les champignons hallucinogènes pourraient permettre de lutter contre cette dépendance à l’alcool grâce à une molécule : la psilocybine.

      Avec

      • Lucie Berkovitch, psychiatre et chercheuse en neurosciences à l’Hôpital Saint-Anne à Paris

      Le 24 juillet 2025, une étude publiée dans la revue scientifique internationale Addiction a démontré l’efficacité de la psilocybine, le principe actif présent dans les champignons hallucinogènes, pour accompagner les patients sujets à l’alcoolisme et à la dépression.

      LNDT: @591. Santé mentale en public : y a-t-il des dépressifs dans la saaalle ?

      Un podcast de Radio France (2′)

      La chronique de Bertrand Chameroy pour la journée spéciale « Santé mentale » de France Inter.

      LNDT: @590. Diabète, obésité, dépression… Les aliments ultra-transformés sont dangereux pour la santé, alertent des scientifiques

      Un podcast de Radio France (3′)

      Des chercheurs ont passé en revue une centaine d’études sur les aliments ultra-transformés. Une majorité pointe des risques accrus de maladies et de mortalité prématurée. Ils appellent à une régulation urgente du secteur de l’agroalimentaire.

      Une quarantaine de chercheurs du monde entier alertent sur les effets des aliments ultra-transformés sur notre santé. Dans une série d’articles publiés par la revue de référence The Lancet, ils dressent l’état des lieux des connaissances scientifiques sur la question et appellent à réguler d’urgence le secteur de l’industrie agroalimentaire.

      LNDT: @589. Comment prévenir la dépression après 60 ans ?

      Un podcast de Radio France (22′)

      Comme le rappelle l’OMS, d’ici à la fin de la décennie, une personne sur six dans le monde aura 60 ans ou plus… Le vieillissement peut induire solitude et isolement social, deux facteurs de risques qui affectent la santé mentale. Comment prévenir la dépression à cet âge clef de la vie ?

      Ce matin, un Mag de la vie quotidienne en public depuis le studio 104 de la Maison de la Radio dans le cadre de la Journée spéciale Santé mentale sur France inter. Le professeur Antoine Pelissolo, chef du service psychiatrie à l’hôpital Henri Mondor, et le docteur Cécile Hanon, gérontopsychiatre à l’hôpital Corentin-Celton, ont éclairé ce sujet encore trop souvent banalisé par le corps médical et la société.