LNDT: @30. Télétravail, la détresse psychologique assurée ?

Le télétravail a toujours connu en France une progression lente et aléatoire. Mais depuis l’arrivée du COVID et des mesures imposées par le gouvernement français, il est devenu incontournable dans les organisations qui souhaitent pérenniser leur activité économique. Alors, après deux années d’expérimentations forcées, qu’en est-il des incidences sur le travailleur et son entourage? Voici une revue de presse qui vous permettra de jauger des bienfaits et des désagréments de cette nouvelle organisation du travail.

Le télétravail, source d’anxiété et de troubles psychologiques

Avec ce second confinement, le télétravail a de nouveau dû être adopté pour une partie de la population. Certains ne sont pas retournés en présentiel depuis le mois de mars. Près de 5 millions de salariés travaillent à domicile depuis le début de la crise sanitaire, provoquant isolement, solitude, anxiété et troubles psychologiques. Selon une étude, 58% des travailleurs seraient en détresse psychologique. (La suite ici).

Des télétravailleurs vivent mal leur télétravail. Voici pourquoi !

Depuis le début, la plateforme Pros-Consulte, spécialiste du bien-être au travail, reçoit les appels des travailleurs en souffrance, des petites et moyennes entreprises via le numéro vert mis en place par le gouvernement. Pour les soutenir, des conseillers sont là pour les écouter. “Ils ont le droit à trois appels gratuits”, précise Clara*, psychologue du travail du réseau Pros-Consulte, interrogée par Le HuffPost. Elle tient à rappeler que, bien que les personnes qu’elle reçoit au bout du fil n’aillent pas bien, tous les télétravailleurs ne vont pas mal. (Lire la suite ici)

Télétravail, confinement et stress. La santé mentale des salariés se dégrade.

Près d’un salarié sur deux est désormais en détresse psychologique. C’est le résultat à la hausse d’une étude réalisée juste avant le deuxième confinement. Alors qu’une autre étude révèle une forte augmentation des arrêts maladie de longue durée et de ceux liés à des troubles psychosociaux. La peur du Covid-19, d’un avenir incertain et des conditions de vie professionnelles bouleversées ont des conséquences sur la santé mentale des salariés. Deux études très récentes l’affirment, réalisées avant et après le deuxième confinement. (Lire la suite ici)

Télétravail et santé psychologique: les défis de la conciliation, travail, famille, vie personnelle.

Que ce soit pour éviter le trafic aux heures de pointe, lever le pied sur la conciliation travail-famille quelques jours par semaine ou simplement avoir une meilleure qualité de vie, le télétravail était rempli de promesses. À la mi-mars, amené à notre porte sur ordre de la Santé publique, le télétravail a pris d’assaut nos maisonnées, pour le bonheur des uns et le malheur des autres. Cette révolution de nos habitudes de travail et de nos modes relationnels nous a tous bousculés : réorganisation dans un environnement différent, nouvelles méthodes de travail, familiarisation accélérée avec les outils de vidéoconférence, horaire élastique, concentration et gestion des temps de pause. (Lire la suite ici)

Fin du télétravail : « un moment à ne surtout pas rater pour l’entreprise » selon le psychologue Gilles Riou.

Que se passera-t-il pour les salariés, le jour où ils pourront, sans danger, revenir travailler dans l’entreprise ? Gilles Riou est psychologue du travail. Pour lui, le retour en entreprise est un moment crucial à ne pas manquer pour les entreprises comme pour ses salariés, et plus généralement pour la société. (Lire la suite ici)

Mayenne : le télétravail n’a pas eu que des conséquences négatives, selon une psychologue du travail..

C’est la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail aujourd’hui : cette journée a une résonance particulière, dans ce contexte de crise sanitaire qui dure depuis plus d’un an. Beaucoup de salariés ont dû s’adapter et revoir leur façon de travailler, notamment avec la mise en place du télétravail.  Mais contrairement aux apparences, le travail à distance n’a pas eu que des conséquences négatives sur la santé des salariés, comme l’a remarqué Fanny Letendre, une psychologue du travail, basée à Saint-Berthevin, dans l’agglomération lavalloise. Elle intervient dans toute la Mayenne quand les entreprises font à appel à elle. (Lire la suite ici)

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MICHEL AKRICH

Je possède un parcours atypique et éclectique à forte inclinaison artistique. Aujourd’hui psychothérapeute à Avignon, la photographie est une passion qui complète parfaitement mon activité psychothérapeutique. Dans les deux cas, mes champs d’explorations sont les émotions. Tout comme pour mes patients, elles influencent ma façon d’être dans le monde et de voir le monde. Je développe un univers visuel poétique, parfois décalé et onirique très particulier. Je suggère des expériences esthétiques et existentielles avec des images volontairement floues. Ce parti pris oriente mon regard photographique et nourrit bon nombre de mes travaux où je recherche à saisir et à transmettre une atmosphère. J’ai toujours aimé expérimenter, explorer et découvrir de nouveaux sujets que j’aborde avec la même intensité, faisant à chaque fois appel à ma sensibilité ainsi qu’à ma sincérité.  L’image est comme une écriture, mon langage intime. Il est singulier, habité par le rêve, les visions et les envies. Jamais violents, mes clichés invitent à une contemplation et à une interprétation de mon imaginaire. Il me transporte dans une ambiance où fragilité, équilibre précaire, couleurs et mouvements questionnent la relation entre le visible et l’invisible. Grâce à la présence quasiment omniprésente du flou dans mon travail c’est comme un questionnement qui apparaît puis provoque, interroge et qui s’adresse à la capacité de chacun à s’émouvoir et à se laisser surprendre. Je produis des oeuvres abstraites parce que mon champs d’exploration est alors plus grand, mon imaginaire sans limite, voir même débridé. Détaché peu à peu de la technique, mon geste est plus assuré et spontané. J’explore et je crée à partir d’une émotion. D’ailleurs, je sais que je vais bientôt entreprendre un travail photographique quand je commence à me nourrir frénétiquement de photos, de lectures, de musées, de films. Lors de la fabrication, il faut que je perçoive que je rentre dans des zones nouvelles, que j’ai l’impression d’évoluer et surtout de ne pas me répéter dans mon activité. Regarder et montrer a toujours fait partie de ma démarche. Enfin, mes expositions se construisent lorsque je visionne mes clichés. À partir des formes et des dominantes de couleurs, émergent des envies qui convergent vers des idées de narrations. Ce qui est important, c’est de m’écouter et alors je suis à chaque fois étonné. Aujourd’hui, je vois en couleur, j’imagine en couleur, je rêve en couleur. Je pense la photo comme un médium dont le travail se rapproche de celui d’un peintre utilisant des pigments prononcés. Cela se traduit dans mes clichés par la présence de formes énergiques aux tons vifs. Mais pas seulement. J’expérimente de nouveaux territoires et j’explore de nouvelles parties de moi même qui m’entraînent vers un infini de possibilités créatrices, bien loin des photos imaginées lors de mon travail préparatoire et qui interroge mon rapport intime à la vie.

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