photo of fireworks display

LNDT: @178. Comment se souhaite-t-on la bonne année dans le monde ?

Un vidéo du site Lumni.fr (1’42)

10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1… Bonne année ! Bonne santé ! À minuit pile, c’est champagne et embrassades sous le gui. Lors du réveillon du 31 décembre, les convives mangent, chantent, dansent, lancent des cotillons… Une façon de dire “Adieu” à l’année passée… Et « Bonjour » à la nouvelle, que l’on se souhaite joyeuse. Ça, c’est en France !

Quelles sont les traditions dans les autres pays ?

En route pour un petit tour du monde des jours de l’An ! Les Brésiliens, vêtus de blanc, festoient sur la plage illuminée de milliers de bougies. Au passage d’année, c’est bain de minuit sous les feux d’artifices. Ils portent et s’offrent des culottes de couleur. Une bleue pour souhaiter une bonne santé, une verte pour la chance, une rose pour des vœux d’amour.

Les New-Yorkais, eux, chaussent des lunettes extravagantes aux chiffres de la nouvelle année, et s’embrassent sous une pluie de confettis.

En Italie du sud, c’est une pluie de vaisselle qui inonde les rues… Les vieux objets jetés par les fenêtres symbolisent la mort de l’année passée.

Tout aussi fracassants, les Danois tapent avec force aux portes des voisins pour annoncer la nouvelle année.

Les Belges, plus calmes, se souhaitent prospérité et richesse en plaçant une pièce de monnaie sous leur assiette.

Si les fêtes sont différentes, les vœux de bonheur et les embrassades sont eux, les mêmes partout !

Publié par

MICHEL AKRICH

Je possède un parcours atypique et éclectique à forte inclinaison artistique. Aujourd’hui psychothérapeute à Avignon, la photographie est une passion qui complète parfaitement mon activité psychothérapeutique. Dans les deux cas, mes champs d’explorations sont les émotions. Tout comme pour mes patients, elles influencent ma façon d’être dans le monde et de voir le monde. Je développe un univers visuel poétique, parfois décalé et onirique très particulier. Je suggère des expériences esthétiques et existentielles avec des images volontairement floues. Ce parti pris oriente mon regard photographique et nourrit bon nombre de mes travaux où je recherche à saisir et à transmettre une atmosphère. J’ai toujours aimé expérimenter, explorer et découvrir de nouveaux sujets que j’aborde avec la même intensité, faisant à chaque fois appel à ma sensibilité ainsi qu’à ma sincérité.  L’image est comme une écriture, mon langage intime. Il est singulier, habité par le rêve, les visions et les envies. Jamais violents, mes clichés invitent à une contemplation et à une interprétation de mon imaginaire. Il me transporte dans une ambiance où fragilité, équilibre précaire, couleurs et mouvements questionnent la relation entre le visible et l’invisible. Grâce à la présence quasiment omniprésente du flou dans mon travail c’est comme un questionnement qui apparaît puis provoque, interroge et qui s’adresse à la capacité de chacun à s’émouvoir et à se laisser surprendre. Je produis des oeuvres abstraites parce que mon champs d’exploration est alors plus grand, mon imaginaire sans limite, voir même débridé. Détaché peu à peu de la technique, mon geste est plus assuré et spontané. J’explore et je crée à partir d’une émotion. D’ailleurs, je sais que je vais bientôt entreprendre un travail photographique quand je commence à me nourrir frénétiquement de photos, de lectures, de musées, de films. Lors de la fabrication, il faut que je perçoive que je rentre dans des zones nouvelles, que j’ai l’impression d’évoluer et surtout de ne pas me répéter dans mon activité. Regarder et montrer a toujours fait partie de ma démarche. Enfin, mes expositions se construisent lorsque je visionne mes clichés. À partir des formes et des dominantes de couleurs, émergent des envies qui convergent vers des idées de narrations. Ce qui est important, c’est de m’écouter et alors je suis à chaque fois étonné. Aujourd’hui, je vois en couleur, j’imagine en couleur, je rêve en couleur. Je pense la photo comme un médium dont le travail se rapproche de celui d’un peintre utilisant des pigments prononcés. Cela se traduit dans mes clichés par la présence de formes énergiques aux tons vifs. Mais pas seulement. J’expérimente de nouveaux territoires et j’explore de nouvelles parties de moi même qui m’entraînent vers un infini de possibilités créatrices, bien loin des photos imaginées lors de mon travail préparatoire et qui interroge mon rapport intime à la vie.

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