focused students doing homework at home

LNDT: @179. Les troubles DYS

Un vidéo du site Lumni.fr (1′)

Tu le sais, cela peut arriver à tout le monde d’inverser des lettres ou des chiffres. C’est parfois gênant, mais, chez certains enfants, c’est ce qui se passe tout le temps. C’est comme si leur cerveau fonctionnait différemment et c’est très difficile à vivre au quotidien. Ils ont des difficultés pour apprendre à lire et à écrire… Quand on parle de ces troubles, on utilise le terme « dys ».

Quels troubles sont concernés par les « dys » ?

  • Quand on a des difficultés à lire et à écrire, on parle de la dyslexie.
  • Quand on a des difficultés avec les maths, c’est la dyscalculie.
  • Quand on a des difficultés avec l’assimilation de l’orthographe, c’est la dysorthographie.
  • Quand on a des difficultés avec la parole, c’est la dysphasie.
  • Enfin, pour des troubles de la coordination des gestes, on parle de la dyspraxie.

Comment lutter contre les « dys » ? 

Le fait d’identifier un dys permet de reprendre confiance en soi et aide à progresser. Ensuite vient le temps de la rééducation par des séances d’orthophonie et d’ergothérapie et en complément l’utilisation d’outils comme les claviers adaptés. C’est important d’en parler : les parents, les enseignants et les élèves doivent aussi être sensibilisés pour aider un « dys ». On ne peut pas agir directement sur le trouble, mais on peut tout à fait apprendre à vivre avec.

« Dys », comme Léonard de Vinci et Albert Einstein !

Contre les moqueries, on peut citer en effet l’exemple d’un grand scientifique atteint de dyslexie : Albert Einstein. Il a aidé à la science du XXe siècle avec notamment l’invention de l’équation la plus célèbre au monde : E = mC2. Un vrai génie, tout comme Léonard de Vinci, dyslexique lui aussi ! Vu ce qu’ils ont apporté au monde, on se dit que leur cerveau fonctionne bien !

Publié par

MICHEL AKRICH

Je possède un parcours atypique et éclectique à forte inclinaison artistique. Aujourd’hui psychothérapeute à Avignon, la photographie est une passion qui complète parfaitement mon activité psychothérapeutique. Dans les deux cas, mes champs d’explorations sont les émotions. Tout comme pour mes patients, elles influencent ma façon d’être dans le monde et de voir le monde. Je développe un univers visuel poétique, parfois décalé et onirique très particulier. Je suggère des expériences esthétiques et existentielles avec des images volontairement floues. Ce parti pris oriente mon regard photographique et nourrit bon nombre de mes travaux où je recherche à saisir et à transmettre une atmosphère. J’ai toujours aimé expérimenter, explorer et découvrir de nouveaux sujets que j’aborde avec la même intensité, faisant à chaque fois appel à ma sensibilité ainsi qu’à ma sincérité.  L’image est comme une écriture, mon langage intime. Il est singulier, habité par le rêve, les visions et les envies. Jamais violents, mes clichés invitent à une contemplation et à une interprétation de mon imaginaire. Il me transporte dans une ambiance où fragilité, équilibre précaire, couleurs et mouvements questionnent la relation entre le visible et l’invisible. Grâce à la présence quasiment omniprésente du flou dans mon travail c’est comme un questionnement qui apparaît puis provoque, interroge et qui s’adresse à la capacité de chacun à s’émouvoir et à se laisser surprendre. Je produis des oeuvres abstraites parce que mon champs d’exploration est alors plus grand, mon imaginaire sans limite, voir même débridé. Détaché peu à peu de la technique, mon geste est plus assuré et spontané. J’explore et je crée à partir d’une émotion. D’ailleurs, je sais que je vais bientôt entreprendre un travail photographique quand je commence à me nourrir frénétiquement de photos, de lectures, de musées, de films. Lors de la fabrication, il faut que je perçoive que je rentre dans des zones nouvelles, que j’ai l’impression d’évoluer et surtout de ne pas me répéter dans mon activité. Regarder et montrer a toujours fait partie de ma démarche. Enfin, mes expositions se construisent lorsque je visionne mes clichés. À partir des formes et des dominantes de couleurs, émergent des envies qui convergent vers des idées de narrations. Ce qui est important, c’est de m’écouter et alors je suis à chaque fois étonné. Aujourd’hui, je vois en couleur, j’imagine en couleur, je rêve en couleur. Je pense la photo comme un médium dont le travail se rapproche de celui d’un peintre utilisant des pigments prononcés. Cela se traduit dans mes clichés par la présence de formes énergiques aux tons vifs. Mais pas seulement. J’expérimente de nouveaux territoires et j’explore de nouvelles parties de moi même qui m’entraînent vers un infini de possibilités créatrices, bien loin des photos imaginées lors de mon travail préparatoire et qui interroge mon rapport intime à la vie.

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