LNDT: @609. TDAH : handicap invisible

Un podcast de Radio France (29′)

Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) toucherait 2 millions de personnes en France. Longtemps ignoré ou considéré comme un « diagnostic à la mode », ce trouble nécessite une prise en charge précoce. Psychiatres et soignants alertent sur le manque de moyens dédiés.

Avec

  • Olivier BonnotPsychiatre et professeur de pédopychiatrie

Et si les troubles de l’attention et de l’hyperactivité étaient une force ? Le témoignage de la chanteuse Louane, en janvier dernier, sur le plateau de nos confrères de France 5, a eu le mérite de porter sur la place publique une vérité peu connue, et souvent peu audible.

A la veille de la 3e journée nationale de sensibilisation au TDAH, le 12 juin prochain, que peut la prise de parole d’une artiste sur ces handicaps invisibles ?

Diagnostic, accompagnement médical, scolaire et financier des familles, lutte contre l’isolement, voire le harcèlement des enfants, reconnaissance institutionnelle…

La France accuse toujours un net retard dans ce qui s’apparente à une question de santé publique, et d’inclusion.

Souvent interprété comme une mauvaise éducation, le déficit de prise en charge laisse des enfants en souffrance et des parents épuisés et démunis, face au silence, au déni, ou au stigmate.

Si l’on estime que 2 millions d’enfants et adultes sont atteints de trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) en France, que sait-on de leurs difficultés au quotidien ? De leur réalité familiale, sociale, ou professionnelle ?

Pourquoi un si grand silence sur ce trouble qui engendre de si grandes conséquences sur la santé mentale de ceux qui en sont atteints ?

Faut-il y voir une conséquence des controverses qui agitent le milieu médical autour d’un possible surdiagnostic, nourri par des conflits d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique ?

A lire pour aller plus loin :

Problèmes de concentration, hyperactivité, énervement… Votre enfant souffre-t-il de TDAH ?Ouverture dans un nouvel onglet Article publié dans le Figaro

Trouble du déficit de l’attention chez l’adulte, le grand oublié des troubles du neurodéveloppementOuverture dans un nouvel onglet, article publié dans Le Monde

Consommation de psychotropes chez les 6-17 ans : un nouveau rapport jugé « trop alarmiste »Ouverture dans un nouvel onglet, article publié dans Le Monde

TDAH : symptômes, diagnostic et évolutionOuverture dans un nouvel onglet, sur le site de l’Assurance maladie

Le site de l’association Hyper Supers TDAH FranceOuverture dans un nouvel onglet

LNDT: @608. Le TDAH, « Trouble Déficitaire de l’Attention avec ou sans Hyperactivité »

Un podcast de Radio France (3′)

Ce sigle est né dans les années 80 et signifie : « trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité ». Il englobe donc des enfants incapables de rester attentifs et parfois également agités. Ils n’arrivent globalement pas à contrôler leur pensée, leur comportement et leurs émotions.

Je ne souhaite pas remettre ici en question l’existence de ce trouble face à certains rares enfants ayant par exemple subi des atteintes pré-frontales après des vécus de prématurité, d’alcoolisme fœtal, de manque d’oxygénation à la naissance ou autres anomalies biologiques précoces. Mais ces cas très particuliers ne concernent pas les 11% d’enfants américains (oui, plus d’un sur dix !) actuellement diagnostiqués TDAH et avalant tous les matins leur petit comprimé avant d’aller à l’école.

Ce chiffre est énorme. Et la France suit ce chemin. La Cour des Comptes a récemment révélé une explosion de la prescription des médicaments pour troubles psy chez les enfants et adolescents français.

Et ce panorama vous laisse un goût amer…

Oui. Parce que poser ce diagnostic est très compliqué et qu’il n’y a pas de trace claire et indiscutable du TDAH dans le cerveau. Ce diagnostic peut donc faire l’objet d’erreurs, et en l’occurrence, de sur-diagnostic. Or, la littérature neuroscientifique s’accorde à dire, par ailleurs, que ce trouble ne se soigne pas, qu’il est incurable. Il ne peut qu’aspirer à trouver une voie d’apaisement, et celle-ci est médicamenteuse.  Le risque de surdiagnostic entraîne donc, en toute logique, un risque de « surprescription« .

La molécule qui traite le TDAH est un psychostimulant dérivé d’amphétamines (vous le connaissez sans doute sous l’un de ses noms commercialisés, la @Ritaline). Et hors contexte de soin, cette molécule appartient à la famille des stupéfiants, ce qui lui vaut d’être parfois surnommée « drogue des enfants » ou « opium de la population scolaire ». Son action n’est pas anodine et peut avoir de lourds effets secondaires sur l’alimentation, le sommeil ou la croissance.

Dans un contexte où la pédopsychiatrie est très affaiblie par le manque de moyens et les suppressions de postes, on imagine sans mal combien il est facile, là encore, de glisser dans la « catégorie fourre-tout » du TDAH et de son remède médicamenteux rapide qui soulage de façon spectaculaire l’enfant en le délestant de ses symptômes, et, bien sûr, sa famille avec lui. Mais sans prendre le temps de comprendre quelle souffrance intime ces symptômes cachaient.

La suite à écouter …

LNDT: @607. Le TDAH chez l’adulte

Un podcast de Radio France (52′)

Le trouble du déficit de l’attention avec, ou sans hyperactivité… Etes-vous hyperactif ? Comment avez-vous été diagnostiqué, comment vivez-vous votre hyperactivité ?

Nous verrons quels sont les symptômes repérables ? Comment ce trouble neurologique est diagnostiqué, car il ne s’agit pas d’un trouble psychiatrique… Quels sont les traitements ?  À quoi ressemble la vie quotidienne d’un adulte hyperactif et de son entourage ?

Quelles sont les idées reçues sur le TDAH ? 

Nous attendons vos questions et vos témoignages au 01 45 24 7000, sur l’appli France Inter en utilisant le bouton Réagir et sur la page Facebook de l’émission.

LNDT: @606. TDAH, ce trouble mal compris : Comment le reconnaître et le traiter ?

Un podcast de Radio France (7′)

Le TDAH, ou trouble de l’attention avec hyperactivité, est un sujet de plus en plus discuté. Mais derrière cet acronyme, que se cache-t-il vraiment ? Emmanuel Deun, psychologue azuréen, nous aide à mieux comprendre ce trouble, ses enjeux, et les solutions pour mieux vivre avec.

Le TDAH se manifeste principalement par une difficulté à se concentrer, une impulsivité et une hyperactivité. Les personnes atteintes de ce trouble sont constamment envahies par des pensées, ce qui empêche de se poser ou de se concentrer sur une seule tâche. Ce flot d’idées incessant peut entraîner une grande fatigue mentale, parfois compensée par des comportements à risque comme la consommation de substances.

Comment se faire diagnostiquer ?

Chez les enfants, le psychologue Emmanuel Deun conseille une consultation avec un professionnel de santé (psychologue ou psychiatre) pour analyser le comportement en famille. Cette démarche permettra de distinguer un véritable trouble d’une simple difficulté d’éducation. Pour les adultes, un bilan psychologique avec un neuropsychologue est recommandé. Si le diagnostic de TDAH est confirmé, des traitements comme la Ritaline, un médicament stimulant, peuvent être envisagés, bien qu’il comporte des risques, notamment pour les enfants.

Vivre avec le TDAH : Des solutions au quotidien

En plus des traitements médicamenteux, il existe des solutions pour gérer le TDAH. Emmanuel Deun particulièrement la méditation, qui permet de poser l’esprit et d’améliorer la concentration. De plus, un mode de vie plus calme, loin de la surcharge d’informations des réseaux sociaux et des écrans, peut aider à mieux vivre avec ce trouble.

LNDT: @605. TDAH : comprendre un trouble encore méconnu mais de plus en plus diagnostiqué

Un podcast de Radio France (25′)

Le TDAH, trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité, est organisé autour de trois grands domaines de symptômes : les troubles de l’attention, l’hyperactivité, l’impulsivité. En France, deux millions de personnes, enfants et adultes, en souffrent.

Annaïg Lejeune est référente de l’association HyperSupers TDAH, dans le Morbihan. Ce handicap, c’est son quotidien. Son fils en souffre, le papa également, elle aussi, sa fille peut-être. « C’est cette situation personnelle qui m’a amenée à devenir bénévole de l’association. Je suis aussi orthophoniste et souvent confrontée à ce trouble du neuro-développement, encore méconnu, qui pourtant entraîne une grande souffrance au quotidien ». Informer, accompagner les familles, favoriser l’accès aux soins, l’inclusion scolaire et professionnelle, voilà les principales missions de l’association HyperSupers.

Wilfried, auditeur en Ille-et-Vilaine, a été diagnostiqué récemment « Je me suis aperçu que beaucoup de personnes en souffraient » raconte-t-il. « Mon problème, c’étaient les oublis. J’oubliais assez rapidement ce qui venait de se dire ». Laurent pour sa part est atteint de ce trouble depuis l’enfance : « C’est compliqué professionnellement, socialement et sur le plan personnel ».
Annaïg Lejeune poursuit : « Le TDAH a de nombreux troubles associés comme le trouble d’opposition avec provocation, les troubles anxieux, les troubles dépressifs, les abus de substance, ou encore l’autisme. Le TDAH, c’est un problème de la circulation de la dopamine dans le cerveau. Les personnes qui en souffrent vont aller la chercher ailleurs, comme dans les drogues, les jeux d’argent. Quand on est TDAH, on est très sensible aux addictions ».

IciOuverture dans un nouvel onglet, le site internet de l’association HyperSupers.

LNDT: @604. Le TDAH

Un podcast de Radio France (25′)

Le TDAH, trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité, est organisé autour de trois grands domaines de symptômes : les troubles de l’attention, l’hyperactivité, l’impulsivité. En France, deux millions de personnes, enfants et adultes, en souffrent.

Annaïg Lejeune est référente de l’association HyperSupers TDAH, dans le Morbihan. Ce handicap, c’est son quotidien. Son fils en souffre, le papa également, elle aussi, sa fille peut-être. « C’est cette situation personnelle qui m’a amenée à devenir bénévole de l’association. Je suis aussi orthophoniste et souvent confrontée à ce trouble du neuro-développement, encore méconnu, qui pourtant entraîne une grande souffrance au quotidien ». Informer, accompagner les familles, favoriser l’accès aux soins, l’inclusion scolaire et professionnelle, voilà les principales missions de l’association HyperSupers.

Wilfried, auditeur en Ille-et-Vilaine, a été diagnostiqué récemment « Je me suis aperçu que beaucoup de personnes en souffraient » raconte-t-il. « Mon problème, c’étaient les oublis. J’oubliais assez rapidement ce qui venait de se dire ». Laurent pour sa part est atteint de ce trouble depuis l’enfance : « C’est compliqué professionnellement, socialement et sur le plan personnel ».
Annaïg Lejeune poursuit : « Le TDAH a de nombreux troubles associés comme le trouble d’opposition avec provocation, les troubles anxieux, les troubles dépressifs, les abus de substance, ou encore l’autisme. Le TDAH, c’est un problème de la circulation de la dopamine dans le cerveau. Les personnes qui en souffrent vont aller la chercher ailleurs, comme dans les drogues, les jeux d’argent. Quand on est TDAH, on est très sensible aux addictions ».

IciOuverture dans un nouvel onglet, le site internet de l’association HyperSupers.

LNDT: @603. Pour quelles raisons tout le monde se croit TDAH ou intolérant au gluten ?

Un podcast de Radio France (2′)

Certaines maladies deviennent soudain « tendance » sous l’effet d’Internet, des réseaux sociaux et d’un besoin d’explication face à des symptômes flous. Attention car les autodiagnostics peuvent détourner de la véritable cause des troubles et retarder une prise en charge médicale adaptée.

Certaines maladies semblent devenir soudain « à la mode ». Il y a quelques mois, beaucoup s’autodiagnostiquaient une intolérance au glutenOuverture dans un nouvel onglet. Aujourd’hui, en ce mois de février, le TDAH — le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivitéOuverture dans un nouvel onglet — qui occupe le devant de la scène. Ce phénomène n’est pas anodin et s’explique par plusieurs mécanismes bien connus.

D’abord, lorsque l’on rencontre un problème de santé sans obtenir de réponse claire, le besoin d’explication devient pressant. Difficultés de concentration, maux de ventre persistants, fatigue inexpliquée : face à ces symptômes flous, Internet offre un accès immédiat à des listes de troubles et de maladies dans lesquelles il est facile de se reconnaître. Les réseaux sociaux amplifient encore ce mouvement, en donnant une large visibilité à des témoignages et à des contenus consacrés à ces troubles « tendance ».

Des troubles mieux connus, aux symptômes communs

Ensuite, il s’agit souvent de pathologies dont les connaissances médicales ont récemment progressé. On en parle davantage, on les identifie mieux, ce qui favorise leur médiatisation. Leurs symptômes présentent une autre particularité : ils sont fréquents, parfois peu spécifiques, et peuvent toucher un grand nombre de personnes sans cause évidente. Recevoir un diagnostic « clé en main » peut alors procurer un certain soulagement, voire le sentiment d’appartenir à une communauté qui partage les mêmes difficultés.

Ce phénomène est également entretenu par des acteurs qui y trouvent un intérêt économique : régimes sans gluten, méthodes pour « mieux vivre avec » un trouble de l’attention, accompagnements divers… autant d’offres qui prospèrent sur cette quête d’explications.

Reste une question essentielle : est-ce problématique de se diagnostiquer soi-même ? Une liste de symptômes, surtout lorsqu’ils sont généraux, ne constitue pas un diagnostic médical. Le risque d’erreur est réel. Et cette erreur n’est pas sans conséquences. En se persuadant d’être atteint d’un trouble que l’on n’a pas, on peut passer à côté de la véritable cause de ses difficultés, et surtout, de la possibilité de la traiter efficacement.

LNDT: @602. Comment mieux dépister le TDAH ?

Un podcast de Radio France (26′)

Désorganisation, impulsivité, troubles de l’attention : même après un diagnostic, le TDAH continue de peser sur le travail, les relations et l’estime de soi des adultes qui en souffrent. Alors, peut-on vraiment s’épanouir avec ce trouble du neurodéveloppement ?

Longtemps associé à l’enfance, le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est aujourd’hui de mieux en mieux identifié chez les adultes. Désorganisation, procrastination, agitation mentale, difficultés relationnelles ou professionnelles : les manifestations peuvent lourdement peser sur le quotidien. Invités de l’émission, le pédopsychiatre Gabriel Wahl, la psychologue Caroline Chiron et l’illustrateur Olivier Laude rappellent que ce trouble du neurodéveloppement ne se résume ni à un manque de volonté ni à une simple distraction. Tous trois insistent aussi sur un point : malgré les difficultés, il est possible d’apprendre à vivre avec un TDAH et d’améliorer nettement sa qualité de vie.

Comment se manifeste le TDAH à l’âge adulte ?

Le TDAH repose sur trois grands symptômes : l’inattention, l’hyperactivité et l’impulsivité. « La définition consensuelle internationale, c’est trois dimensions : l’inattention, l’agitation, l’impulsivité », rappelle le Dr Gabriel Wahl. Chez l’adulte, l’hyperactivité physique visible dans l’enfance tend toutefois à s’atténuer, même si demeure souvent une agitation intérieure permanente. « Il peut y avoir une hyperactivité mentale avec un flot de pensées qui ne s’arrête jamais », explique Caroline Chiron.

Les adultes concernés souffrent fréquemment d’oublis, de difficultés d’organisation, de procrastination chronique, d’étourderies ou encore d’une incapacité à se détendre. Certains coupent régulièrement la parole ou peinent à attendre leur tour, signe d’une impulsivité persistante. Olivier Laude, diagnostiqué tardivement, décrit quant à lui « une peur du vide » et un besoin constant de stimulation. « Quand on a un TDAH, on vit tout plus intensément », résume-t-il. Si tout le monde peut être distrait ou anxieux ponctuellement, les spécialistes rappellent que le trouble se caractérise surtout par son intensité et son retentissement sur la vie quotidienne, professionnelle, sociale et affective.

L’importance du diagnostic, des solutions pour mieux vivre avec son TDAH

Les intervenants soulignent l’intérêt d’un diagnostic, même tardif. Beaucoup d’adultes passent des années à se croire paresseux, désorganisés ou anxieux sans comprendre l’origine de leurs difficultés. « On ne soigne parfois que les conséquences du TDAH, comme l’anxiété ou la dépression, sans traiter la cause », regrette Gabriel Wahl. Pour certains patients, le diagnostic agit comme une véritable libération. Après son diagnostic, Olivier Laude explique avoir enfin compris « le fil » de sa vie et les raisons de sa procrastination ou de ses difficultés d’organisation. François Audoin raconte lui aussi avoir pris conscience de son TDAH après un épisode d’épuisement professionnel, provoqué par l’accumulation des contraintes personnelles et professionnelles qu’il ne parvenait plus à compenser.

Plusieurs approches peuvent alors être proposées. Le traitement médicamenteux à base de méthylphénidate, utilisé notamment dans la Ritaline, peut améliorer rapidement la concentration et réduire les symptômes. Gabriel Wahl avance trois arguments en faveur de ce traitement : « ça fait 60 ans qu’on le prescrit », « il faut une semaine pour savoir ce qu’il en est » et « il ne s’agit pas d’un médicament pour guérir, mais pour agir ». En parallèle, les thérapies cognitivo-comportementales aident à développer des stratégies concrètes d’organisation. Caroline Chiron insiste quant à elle sur la psychoéducation : une démarche qui consiste à mieux comprendre son trouble pour apprendre à le gérer au quotidien ainsi que sur une bonne hygiène de vie : sommeil, activité physique et environnement structurant. Tous s’accordent enfin sur un point inattendu : « Le meilleur remède du TDAH, ce n’est pas le médicament, c’est la passion ». Trouver une activité qui stimule profondément permet souvent de mobiliser pleinement ses capacités.

La suite est à écouter…

LNDT: @586. La bisexualité

Un podcast de Radio France (2′)

La bisexualité demeure taboue encore aujourd’hui dans notre société. Pourtant, comme le montre la journaliste Camille Teste dans “Embrasser la bisexualité” (Les renversantes), cette orientation sexuelle progresse chez les 18-30 ans. Zoom sur la bisexualité.

LNDT: @585. La bisexualité, avec Camille Teste

Un podcast de Radio France (42′)

La bisexualité demeure taboue encore aujourd’hui dans notre société. Pourtant, comme le montre la journaliste Camille Teste dans “Embrasser la bisexualité” (Les renversantes), cette orientation sexuelle progresse chez les 18-30 ans. Zoom sur la bisexualité.

Avec

  • Camille Teste, journaliste et autrice

Notre invitée est Camille Teste, journaliste, essayiste et animatrice du podcast « Encore heureux » consacré à la santé mentale, dans lequel elle interroge la place du bien-être dans notre société. Elle vient de publier Embrasser la bisexualité, aux éditions Les Renversantes, un essai dans lequel elle cherche à désinvisibiliser cette orientation sexuelle et déconstruire les stéréotypes nombreux qui lui sont associés.