Aujourd’hui, c’est ma rentrée thérapeutique !

Le blog reprend. Cette année Les Nouveaux Dossiers Thérapeutiques (LNDT) et les Hors Séries Thérapeutiques (HST) seront de retours. D’autres sujets seront traités au grès de mes découvertes, de mes lectures.

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LNDT: @104. Êtes-vous déprimé ? Le Burn-Out de Boris.

Dans cet épisode, le Docteur Nasio définit la dépression, brosse le portrait de la personne déprimée, nous rappelle les causes de la dépression et la manière de la soigner. Il nous raconte l’histoire de Boris, un patient victime d’un burn-out.

Avec

“Tel que je suis, est-ce que je risque de me déprimer un jour ? Tout le monde peut-il tomber en dépression ?” La réponse du Docteur Nasio est Non ! Nous ne sommes pas tous vulnérables à la dépression. Seul se déprimera celui qui, traumatisé dans son enfance, est devenu si fragile et si dépendant de son partenaire, de sa santé ou de son travail, que, s’il perd partenaire, santé ou travail, il perd l’illusion de se croire invulnérable. Et là, il se déprime.

Un podcast de 54′ de Radio France.

LNDT: @95. La mélancolie, une maladie affreuse, inhumaine

Un podcast de 54′ de Radio France.

À travers l’histoire bouleversante de Michiko, le Dr Nasio nous parle de la mélancolie, la forme la plus extrême de la dépression.

La mélancolie est une des maladies mentales les plus graves. C’est une souffrance insupportable, terrible. La mélancolie est une maladie heureusement peu fréquente, où le malade est envahi par un sentiment de culpabilité obsédant. Il est tellement convaincu d’être coupable qu’il en vient parfois à se suicider. La mélancolie se présente souvent par une crise délirante, survenue à la suite d’un deuil ou d’une cruelle déception.

C’est toujours dans le passé que la souffrance d’aujourd’hui se prépare. Et ça se vérifie encore dans l’histoire de Michiko, atteinte et suivie pour une mélancolie durant trois ans au Japon, et qui est venue consulter le Dr Nasio pour comprendre ce qu’elle avait vécu.

HST.01-Qu’est ce que l’hypersensibilité ?

Le Hors Série Thérapeutique (HST) est un dossier qui se veut court, simple et éclairant. Il s’attachera à mettre en avant des témoignages qui favoriseront une meilleure compréhension.

Pas besoin de connaissances particulières car pour le HST, il n’existe qu’une seule ligne directrice: ” La connaissance par le partage de témoignages”. Complémentaires aux LNDT (Les Nouveaux Dossiers Thérapeutiques), Le Hors Série Thérapeutique (HST) est l’information idéale pour apaiser vos tensions en attendant de prendre votre rendez-vous.

HST.01-Qu’est ce que l’hypersensibilité ?

LNDT: @38. Le Deuil blanc ou l’impuissance devant la maladie neurodégénérative.

C’est un deuil pas comme les autres: celui de voir l’être aimé vaciller et s’éloigner lorsqu’une maladie neurodégénérative survient et malmène le quotidien. Réflexions autour de ce processus particulier, appelé «deuil blanc».

AUTEUR

EXPERTS

Oser en parler

Vivre avec une personne souffrant d’une maladie neurodégénérative est une épreuve lourde et complexe au quotidien. Oser demander de l’aide peut représenter un précieux réconfort. Parmi les portes auxquelles frapper:

  • Proches
  • Médecin traitant
  • Centres spécialisés. À Genève par exemple: Centre ambulatoire de psychiatrie et de psychothérapie de l’âgé (CAPPA) du Service de psychiatrie gériatrique des HUG.
  • Association Alzheimer Suisse: www.alzheimer-schweiz.ch
  • Proche aidant – La Croix-Rouge suisse: www.proche-aidant.redcross.ch
  • Pro Senectute: www.prosenectute.ch

Formule énigmatique, presque douce, le «deuil blanc» porte surtout en lui une douloureuse épreuve: celle d’amorcer le deuil d’une personne qui est là, bien présente, parfois plus qu’elle ne l’a jamais été, mais qui n’est plus la même en raison de la maladie. Le plus souvent, on parle de deuil blanc dans le cadre de la maladie d’Alzheimer, mais d’autres pathologies neurodégénératives, comme les démences séniles, vasculaires ou alcooliques, confrontent les proches au même sombre paradoxe. 

«Le conjoint en particulier fait face à une réalité difficile, car la personne qu’il connaît depuis des années, voire des décennies, n’est plus la même et ne le sera plus, résume le Dr Aimilios Krystallis, médecin au Service de psychiatrie gériatrique des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Et tandis que certaines facultés mentales s’éteignent progressivement, d’autres subsistent, notamment celles qui sont liées aux dimensions affectives de la personnalité. Composer avec cette perte symbolique est particulièrement rude et s’apparente bel et bien à un processus de deuil.»

Dévotion totale

Un deuil laborieux, ne disant pas forcément son nom, qui cohabite généralement avec un quotidien lui-même éprouvant. «Face à une personne qui perd ses facultés cognitives, ses repères, son autonomie, deux cas de figure se dessinent souvent, poursuit le Dr Krystallis. Certains conjoints basculent dans une dévotion totale, s’occupant de la personne atteinte, comme de l’ensemble des tâches du quotidien, sans rien dire… Et cela peut durer des années, jusqu’au jour où elles craquent. C’est bien souvent à ce moment-là seulement que la famille découvre l’ampleur du problème. D’autres réagissent sur un mode dit de “défense”, rejetant la réalité et tentant de maintenir la même vie que celle que le couple connaissait jusque-là. Mais tôt ou tard, la réalité met à mal ces tentatives et les personnes s’effondrent.» 

Mais existerait-il une «bonne façon» d’affronter cette réalité subie? «Il n’existe bien sûr pas de recette miracle. La souffrance est là et ne peut pas être évitée, mais il est possible de la gérer autrement. Et les pistes sont individuelles autant que sociétales», souligne le Dr Krystallis. Avant de préciser: «L’un des principaux enjeux est de pouvoir parler de ce que l’on vit et d’être accompagné.» Une démarche évidente, mais pas si simple. «D’abord parce que la génération actuelle des personnes âgées a souvent traversé des épreuves terribles, des périodes de guerres par exemple, mais n’a pas été habituée à se confier, encore moins à entreprendre une démarche psychothérapeutique. Alors, elles endurent et souffrent en silence», poursuit le médecin. L’autre frein est très concret, note l’expert: «Les structures d’accueil et les aides à domicile manquent cruellement. Les places en foyer de jour sont rares, le plus souvent non prises en charge par les assurances, et les aides à domicile effectuées par des bénévoles sont quant à elles généralement limitées à une heure ou deux par semaine…» Des perspectives de soulagement modestes donc.

Travail d’acceptation

Et puis, il existe un autre défi, qui se joue sur un plan individuel et intime pour la personne confrontée à ce deuil blanc: un travail mêlant acceptation et prise en compte de ses propres besoins. «Ressentir colère, déception, tristesse ou encore frustration est tout à fait normal, et l’accepter fait partie du processus de ce deuil particulier, poursuit le Dr Krystallis. Il s’agit même d’un passage obligé pour intégrer la situation, l’affronter et se positionner vis-à-vis d’elle. En étant conscient de ce qui se passe, il est davantage possible de comprendre ses réactions, de demander de l’aide et de prendre soin de soi, ne serait-ce que quelques heures par semaine, sans culpabiliser.» 

Une démarche saine et un garde-fou en soi. «Les personnes qui se dévouent nuit et jour à leur conjoint malade s’enferment bien souvent dans une démarche douloureuse, propice à l’épuisement, mais aussi à une violence que l’on pourrait qualifier de “blanche” elle aussi… alerte le Dr Krystallis. Une violence réciproque entre une personne en souffrance ayant perdu son autonomie et une personne valide, mais épuisée.» Et de conclure: «Quand une maladie neurodégénérative survient, c’est le couple lui-même qui est frappé par l’épreuve et a besoin de soutien. Affronter le deuil blanc est donc assurément un défi personnel, intime, familial, mais aussi une question de société pour laquelle beaucoup reste à faire.»

Les nouveaux dossiers thérapeutiques: @35. ANXIÉTÉ: un dossier complet pour petits et grands. (Part-2)

La première partie de ce dossier traitait de l’anxiété chez les enfants. Celle ci aborde l’anxiété chez les adultes.

L’anxiété nous informe d’un danger ou nous invite à l’action lorsque se présente à nous une situation dangereuse. Elle est donc importante pour notre survie car devant une menace, nos sens se mettent en alerte. Les premiers symptômes d’un danger éventuel sont, une production d’adrénaline anormal, une augmentation du débit sanguin ainsi que des battements de coeur. Nous entrons ainsi dans une phase d’alerte, prêt à lutter ou à fuir. C’est là une réactions fortement utile lorsqu’il s’agit de survie. C’est alors une anxiété ordinaire.

Mais l’anxiété est surtout connue pour nous gâcher la vie lorsqu’elle envahie notre quotidien. Une fois libérée, elle peut provoquer dans notre organisme un état d’alerte mental et physique prolongé qui sera extrêmement usant à long terme. Appréhension, irritabilité, crainte constante que des malheurs leur arrivent. Nous sommes nombreux à déjà avoir été dans un état d’anxiété intense et nous cherchons alors à obtenir de l’aide afin de se sentir à nouveau en sécurité dans le monde.

ANXIÉTÉ: Lectures pour mieux l’appréhender.

Une personne souffre de troubles anxieux lorsqu’elle ressent une anxiété forte et durable sans lien avec un danger ou une menace réelle, qui perturbe son fonctionnement normal et ses activités quotidiennes. Voici ce qu’en dit l’INSERM.

Les troubles anxieux constituent une maladie psychique fréquente selon l’assurance maladie. Elle s’exprime sous diverses formes (anxiété généralisée, phobies, trouble panique…) et perturbe fortement la vie quotidienne.

David Servan-Schreiber nous convie à la découverte d’une nouvelle médecine sans médicaments, accessible à tous pour trouver l’harmonie et l’équilibre intérieur en nous mettant à l’écoute de nos émotions. Il nous présente 7 méthodes originales pour devenir pleinement nous-mêmes et vivre mieux, tout simplement.

Si des crises d’angoisse constantes ou des peurs de perte, de séparation, de changement ou autres contrôlent votre vie, vous devez agir. Ce livre présente un moyen de combattre la dépression et d’apprendre à penser positivement grâce à des astuces simples pour un soulagement rapide !

Steve Haines se penche ici sur l’anxiété. Il présente dans son livre les nombreux facteurs considérés comme des causes pouvant accroître l’état d’anxiété, il détaille les différentes manifestations de ce trouble, et présente des pistes d’actions pour ceux qui en souffrent.

ANXIÉTÉ: Des vidéos pour mieux l’appréhender.

POD-CAST DE FRANCE INTER

Ouverture du dispositif de remboursement de séances avec des psychologues.

Même si le dispositif ne concerne pas les psychopraticiens (dont je fais partie), il me semble utile de faire la promotion de cette initiative car les sources d’angoisses sont multiples depuis ces deux dernières années. Les besoins en thérapie risquent donc, dans un futur proche, d’être énormes.

Depuis le 5 avril 2022, le dispositif MonPsy permet aux personnes, dès l’âge de 3 ans (enfants, adolescents et adultes), de bénéficier de séances d’accompagnement psychologique avec une prise en charge par l’Assurance Maladie.

Alors si vous estimez avoir un besoin en thérapie et que vos moyens ne vous le permettent pas, en cliquant ici, vous découvrirez comment à moindre frais, débuter votre thérapie. Même si ce dispositif est attrayant, n’oubliez pas qu’une thérapie est, avant toute chose, une rencontre et une affaire de confiance entre deux personnes.

LNDT: @31. L’alcoolisme au féminin.

L’ALCOOLISME AU FÉMININ
Photo de Matilda Wormwood sur Pexels.com

15% des femmes de moins de 35 ans ont un usage dit “à risque” de l’alcool (30% pour les hommes). Voici donc les résultats qui ont été présentés le 17 mai 2018 lors de la troisième journée nationale de prévention des conduites addictives en milieux professionnels. C’est un pourcentage en augmentation constante. C’est aussi, et surtout, un phénomène qui touche toutes les femmes quel que soit leur milieu social et professionnel. Alors qui sont ses femmes et pourquoi, dans le secret de leur solitude, elles boivent au risque de sombrer peu à peu dans la dépendance ?

L’alcoolisme féminin existe-t-il ?

Par le Dr Claire Lewandowski

L’alcoolodépendance touche 10 % des femmes en France. Penser que la dépendance à l’alcool est différente chez la femme est une erreur. Si un homme peut être considéré comme un bon vivant lorsqu’il consomme de l’alcool en excès, les femmes doivent faire face à un tabou supplémentaire qui les renferme souvent dans la honte. Souvent perçue comme une femme facile, sale ou indécente, de nombreuses injonctions planent sur l’alcoolisme féminin.(la suite ici)

40 ans après, l’image de la femme alcoolique a-t-elle évolué ?

Une fois n’est pas coutume, l’émission de France-Inter, “L’Instant M”, convie une documentariste et un médecin pour évoquer l’alcoolisme au féminin ou plutôt l’épineuse question de sa médiatisation. Comment les médias ont agi pendant si longtemps dans la perpétuation d’un tabou. Comment petit à petit, ils aident à briser le silenceTélévision, presse féminine, réseaux sociaux : comment le regard change, comment les témoignages se partagent. (La suite ici)

La particularité de l’alcoolisme chez la femme.

Entre 20 et 79 ans, environ une femme sur dix déclare consommer de l’alcool tous les jours et environ 4 sur 10, toutes les semaines. Il existe des différences sur le plan social avec les consommateurs excessifs masculins : alors que ces derniers sont plus nombreux dans les classes socioprofessionnelles défavorisées et qu’ils peuvent attaquer l’alcool dès le matin au bar, les femmes concernées occupent volontiers des postes à responsabilités et boivent seule, pour noyer leur stress. (La suite ici)

L’alcoolisme au féminin:7 livres qui brisent le tabou.

Chez la gent féminine, cette addiction s’installe de façon plus insidieuse et se développe discrètement. Piégées dans les abysses de ce liquide ensorcelant, elles préfèrent en effet rester muettes pour ne pas s’attirer les foudres. La société étouffe cette dépendance au féminin. Dans la sphère littéraire, des ouvrages coups de poing renversent les idées reçues et estompent les tabous. Des femmes ont saisi la plume pour partager leur parcours cabossé. (lire la suite ici)

Alcoolisme féminin: des dangers méconnus.

Loin des clichés, les femmes consomment aujourd’hui en France autant d’alcool que les hommes. Les voies vers la dépendance et les risques pour l’organisme sont différents de chez les hommes. Mais ces réalités sont encore peu considérées par les soignants, dénonce le Dr Karila dans un livre.(lire la suite ici)

LNDT: @23. Partir en vacances avec la SEP

Partir en vacances ça s’organise: Le mois de juin annonce le départ en vacances. Et pour des millions de français cela rime avec détente, plaisirs, visites et baignades. Lorsque l’on est porteur de la SEP, partir en vacances ça s’organise pour éviter les surprises et mieux profiter sur place. Une préparation précise permet de faciliter les choses, que cela soit par rapport à la maladie, aux éventuels handicaps, à la médication ou à la thérapie. Alors voici des articles, complets et bien faits, qui vous permettront de diminuer vos angoisses d’avant départ. (lire l’article-1 c’est ici)-(lire l’article-2 c’est ici)

Partir en vacances, oui mais où ?: Le site info sep de l’APF a recueilli puis édité plusieurs destinations pour des vacances tranquilles.(liste-1, liste-2) Vous trouverez entre autres, une carte de France des lieux de baignades qui vous permettra de partir en vacances, seul, en groupe ou en famille. Et pour ceux qui souhaiterait partir dans un pays chaud, voici les conseils du Dr Marie D’hooghe.

Partir en vacances, mes droits et mes aides: En cliquant ici vous trouverez des sites, des guides, la liste des aides et vos droits pour partir en vacances à moindres frais.

LNDT: @22. Porteurs de la sclérose en plaques, quelles recettes pour prévenir la dépression ?

Faisons de ce dossier un concentré de solutions, justement pour éviter la dépression !

Aujourd’hui plus de 40% des porteurs de la SEP souffrent de la dépression. C’est le cercle infernal d’évènements que chaque Sépiens connait: une grande fatigue morale et physique, peut s’installer, notamment suite aux poussées, une diminution de l’endurance peut alors s’en trouver amplifiée. Ou bien encore une vision d’avenir qui s’assombrit suite à des participations à des activités en chute libre. Enfin, une tendance à l’isolement s’installe parce que le moindre mouvement prend des proportions considérables. C’est ici, l’illustration noire d’un enchainement classique qui mène tout droit vers un état dépressif si rien n’est fait.

Quand l’épisode dépressif se prolonge ou est trop intense, un traitement médicamenteux est bien souvent proposé. Comme c’est la pratique la plus connue, j’aimerai vous proposer de parler des autres. De ces pratiques que chacun d’entre vous possède et souhaite partager. Alors, soyons généreux et faisons de ce dossier un concentré de solutions pour éviter la dépression.