LNDT: @588. Une signature biologique particulière chez les patients souffrant de dépression résistante

Un podcast de Radio France (5′)

La dépression résistante au traitement concerne jusqu’à 30 % des patients. À partir d’un échantillon sanguin, une nouvelle étude montre un profil biologique distinct, avec des gènes régulés autrement et une immunité différente. Un pas vers une identification plus précoce de cette pathologie.

Avec

  • Marie-Claude Potier, directrice de recherche CNRS, co-responsable de l’équipe Maladie d’Alzheimer, maladies à prions à l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière.

La dépression résistante représente 15 à 30 % des cas et n’a pas de définition consensuelle. On parle de résistance lorsque deux traitements n’apportent pas d’amélioration suffisante. Pour comprendre l’origine de cette résistance, plusieurs pistes ont déjà évoqué, comme un métabolisme particulier des médicaments ou un rôle de l’inflammation. Existe-t-il une signature biologique particulière de ces patients ?

LNDT: @587. Dépression automnale et milliardaires

Un podcast de Radio France (4′)

Ça y est, Amandine rentre en dépression automnale. Mais avant de parler de Yogi Tea, elle a regardé si le propriétaire n’était pas à un milliardaire qui se servirait de son oseille pour faire rayonner ses croyances.

Écoutez, moi ça va… je rentre en dépression automnale tranquillou. Alors un moyen très simple pour identifier le spleen de derrière la butternut : si vous étiez sorti acheter des œufs et que vous vous surprenez errant au rayon pyjama de votre supermarché à caresser des plaids… c’est que le processus est enclenché. Je rappelle que le pilou-pilou est à la dépression ce que le latex est au sado-masochisme. Après je me dis, c’est le moment ou jamais… il fait nuit à 17h, on a bien le droit de rentrer, déprimer tranquillement sans culpabiliser. Au moins, on peut se rassurer en se disant que c’est météorologique… alors que, en été, quand les gens se gavent de linguine alle vongole en se foutant des litrons de rosé dans le porte-bagage comme si leur vie en dépendait, ils appellent ça la dolce vita. Et toi, t’as qu’une envie : te foutre sous le premier camping-car qui passe… tu peux plus te dire que c’est parce qu’il fait gris, t’es obligée d’admettre que le problème vient de toi.

LNDT: @586. La bisexualité

Un podcast de Radio France (2′)

La bisexualité demeure taboue encore aujourd’hui dans notre société. Pourtant, comme le montre la journaliste Camille Teste dans “Embrasser la bisexualité” (Les renversantes), cette orientation sexuelle progresse chez les 18-30 ans. Zoom sur la bisexualité.

LNDT: @585. La bisexualité, avec Camille Teste

Un podcast de Radio France (42′)

La bisexualité demeure taboue encore aujourd’hui dans notre société. Pourtant, comme le montre la journaliste Camille Teste dans “Embrasser la bisexualité” (Les renversantes), cette orientation sexuelle progresse chez les 18-30 ans. Zoom sur la bisexualité.

Avec

  • Camille Teste, journaliste et autrice

Notre invitée est Camille Teste, journaliste, essayiste et animatrice du podcast « Encore heureux » consacré à la santé mentale, dans lequel elle interroge la place du bien-être dans notre société. Elle vient de publier Embrasser la bisexualité, aux éditions Les Renversantes, un essai dans lequel elle cherche à désinvisibiliser cette orientation sexuelle et déconstruire les stéréotypes nombreux qui lui sont associés.

LNDT: @584. Deux films pour repenser l’amour extra-conjugal

Un podcast de Radio France (4′)

La question de la santé mentale et de la dépression a été soulevée suite à une publicité controversée. Guillemette Odicino présente deux films comme des alternatives cinématographiques : ‘Le temps de l’aventure’ et ‘La leçon de piano’.

Cher Ali,
Une pub a fait polémique récemment : le site de rencontres Gleeden avait placardé partout cette formule : « Contrairement à l’antidépresseur, l’amant ne coûte rien à la Sécu ». Le machin a énervé tout le monde à juste titre ! On pouvait ne pas aimer que l’adultère soit envisagé comme une solution bien-être. On pouvait être plus féministe en pensant « Ah d’accord, si les femmes sont déprimées, c’est forcément parce qu’elles sont mal baisées ! » En plus, tiens tiens, il est question d’amant : il n’ y aurait que les femmes qui sont déprimées et volages, alors que les mecs sont sages comme des images et n’achètent que de la vitamine C ? Sans parler du fait plus grave que cette pub traite la dépression et la santé mentale par-dessus la jambe… Moi, en plus de tout ça, je me suis dit « d’où c’est forcément relaxant d’avoir deux mecs ! Déjà un seul, c’est une charge mentale ! De plus, quand on a un amant, on court partout, on attrape des bus, des trains, on peut louper des marches, glisser sur le quai, ou se bousiller les cervicales en tentant une brouette moldave très coquine. Résultat : on sort sa carte vitale. Je préfère vous faire une ordonnance de deux films qui ne plaisantent pas avec l’amour extraconjugal.

Dans Le temps de l’aventure de Jérôme Bonnell, Alix, une actrice de quarante ans, croise le regard d’un homme dans un train. Elle apprend par hasard où il se rend, alors, sur un coup de tête, il s’y rend aussi. Comme de toute manière, elle n’arrive pas à joindre son compagnon, que son téléphone n’a plus de batterie et que sa carte Bleue est morte, autant aller au bout de l’aventure et passer toute la journée avec ce bel inconnu à l’hôtel. Et ? Ben, c’est tout, mais c’est beau, délicat, très burlesque par moment puisqu’elle se prend un poteau en pleine poire. Et puis cette femme est incarnée par la formidable Emmanuelle Devos, et l’amant d’un jour par Gabriel Byrne- mon dieu, pour trois secondes avec lui, je veux bien arracher toutes les pubs Gleeden avec les dents.

Des amants qui changent la vie d’une femme

Comme dans La Leçon de piano de Jane Campion, ce chef-d’œuvre de romantisme noir et ébouriffant. À cause d’un mariage forcé, Ada, mutique, est expédiée avec sa fille dans le bush néo-zélandais pour partager la vie d’un colon qui refuse de remonter de la plage où elle a accosté son bien le plus précieux et qui lui sert de voix : son piano. C’est un voisin qui le récupère…

Je pourrais vous parler des fesses d’Harvey Keitel, ah ça je pourrais vous en parler ! Vous dire que ce film montre que la sensualité peut sauver la vie d’une femme. Mais, je vais juste rappeler que La Leçon de piano fut, en 1993, la première Palme d’or de l’histoire du Festival de Cannes donnée à une réalisatrice. Reconnaître le talent des femmes, ça, je me demande si cela ne pourrait pas engendrer de sacrés économies à la Sécu…

LNDT: @583. Comment relancer le cycle du désir ?

Un podcast de Radio France (4′)

L’équilibre des relations de couples est parfois perturbé sur le plan du désir sexuel. Voici quelques conseils pour vous aider à repenser l’approche que vous vous faites de votre libido.

Voici une petite liste de conseils dressés par le psycho-sexologue et sexothérapeute Sébastien Landry et la sexologue clinicienne, psychologue, spécialisée dans le domaine des addictions Magali Croset-Calisto, au micro de Thomas Chauvineau dans l’émission « Grand bien vous fasse » :

1 – Le désir (sexuel) ne peut pas s’épanouir sans bien-être psychologique

C’est sans doute la base : le désir, en matière de sexualité, ne vient pas sur commande. Il dépend de l’état de conditionnement de votre esprit, qui peut varier d’un jour à l’autre selon d’autres priorités sociales qui viennent se greffer en amont.

Si votre esprit n’est absolument pas disposé, le désir sexuel est susceptible de manquer à l’appel : Magali Croset-Calisto explique que « la sexualité implique une harmonie de tout le corps. On peut remonter la source aux manifestations somatiques, comme le stress qui peut créer des insomnies, des problèmes de tachycardie, d’arythmie cardiaque, des grosses fatigues. La sexualité va de pair avec l’épanouissement général qui se pense à plusieurs degrés :

La réalisation de soi

Accomplir ses besoins physiologiques, ses besoins de sécurité au quotidien pour que le désir soit stimulé.

L’amour

La reconnaissance par le groupe et ses pairs

Qu’est-ce que le désir ?

Le Robert nous dit que « c’est la tendance consciente et suscitée par quelqu’un au plaisir sexuel« . Toutes les sciences humaines de la philosophie à la psychologie, en passant par la psychanalyse, la sexologie s’y sont intéressé. En philosophie, c’est une affaire d’émotions, en psychanalyse, c’est ce qui nous maintient en vie et en sexologie, c’est ce qui nous maintient en vie à la fois individuellement et mutuellement au sein du couple, ce qui va définir le couple sentimental.

LNDT: @582. SEXUALITÉ et LIBIDO – 8 conseils pour stimuler votre désir

Un podcast de Radio France (4′)

L’équilibre des relations de couples est parfois perturbé sur le plan du désir sexuel. Voici quelques conseils pour vous aider à repenser l’approche que vous vous faites de votre libido.

Voici une petite liste de conseils dressés par le psycho-sexologue et sexothérapeute Sébastien Landry et la sexologue clinicienne, psychologue, spécialisée dans le domaine des addictions Magali Croset-Calisto, au micro de Thomas Chauvineau dans l’émission « Grand bien vous fasse » :

1 – Le désir (sexuel) ne peut pas s’épanouir sans bien-être psychologique

C’est sans doute la base : le désir, en matière de sexualité, ne vient pas sur commande. Il dépend de l’état de conditionnement de votre esprit, qui peut varier d’un jour à l’autre selon d’autres priorités sociales qui viennent se greffer en amont.

Si votre esprit n’est absolument pas disposé, le désir sexuel est susceptible de manquer à l’appel : Magali Croset-Calisto explique que « la sexualité implique une harmonie de tout le corps. On peut remonter la source aux manifestations somatiques, comme le stress qui peut créer des insomnies, des problèmes de tachycardie, d’arythmie cardiaque, des grosses fatigues. La sexualité va de pair avec l’épanouissement général qui se pense à plusieurs degrés :

La réalisation de soi

Accomplir ses besoins physiologiques, ses besoins de sécurité au quotidien pour que le désir soit stimulé.

L’amour

La reconnaissance par le groupe et ses pairs

LNDT: @581. Sexualité : comment « retrouver les ailes du désir » ?

Un podcast de Radio France (53′)

Quelle est la mécanique du désir ? Quels sont les facteurs qui l’entravent ? Comment expliquer une baisse du désir sexuel sans que ne pré-existe une psychopathologie ou une difficulté physique ? Comment éviter la culpabilité de ne pas ou ne plus désirer ? Vos questions sur les pathologies du plaisir et du désir.

Les pathologies du désir et du plaisir  

Quelle est la mécanique du désir ? Quels sont les facteurs qui l’entravent ? Comment expliquer une baisse du désir sexuel sans que ne pré-existe une psychopathologie ou une difficulté physique ? Comment éviter la culpabilité de ne pas ou ne plus désirer ? Et comment « retrouver les ailes du désir » ? 

LNDT: @580. Comment comprendre et stimuler notre cerveau érotique ?

Un podcast de Radio France (53′)

Les découvertes neuroscientifiques s’accordent pour dire que l’organe sexuel le plus puissant ne se situe pas entre nos jambes, mais bien entre nos deux oreilles. Le cerveau agirait comme un chef d’orchestre de nos désirs et de notre jouissance, stimulant nos parties érogènes et nos organes sexuels.

Mais concrètement comment ça fonctionne ? Qu’est-ce qu’on appelle le cerveau érotique ? Quelle est la différence entre celui de la femme et celui de l’homme ? Et dans quels cas ce cerveau érotique peut-il être sujet à certains troubles, et comment y faire face ? Quelles sont les pratiques qui pourraient stimuler au quotidien et en douceur notre cerveau érotique ?

LNDT: @579. Le « sexe positif », consentement et féminisme au cœur des relations sexuelles

Un podcast de Radio France (44′)

Avec le « sexe positif », le consentement et la parole des femmes, et avec elle le « non », sont au cœur des relations sexuelles, qu’il s’agisse de relations de couple ou d’un soir. Discussion avec Ludivine Demol Defe, universitaire spécialiste de la consommation pornographique chez les jeunes.

L’invitée, Ludi Demol Defe, explique que le choix est au cœur de la philosophie « sex positif ». « Il existe une vision où le sexe est considéré uniquement comme un outil de procréation, voire pour certains courants féministes, comme un outil de domination masculine, et le mouvement sexe positif, qu’on peut aussi appeler philosophie, est une façon d’entrevoir le sexe et la sexualité comme quelque chose pouvant être épanouissant et où on a le choix. »