Free parent holding child's hand

LNDT: @203. Comment soulager un enfant qui souffre du divorce ?

Un podcast de Radio France de 4′

Aujourd’hui, une solution pour apaiser des enfants de parents séparés ou qui vivent mal une recomposition familiale.

Des groupes de paroles d’enfants sont organisés régulièrement par le service « médiation familiale » de l’UDAF. Ils s’adressent aux enfants de 6 à 11 ans suite à un divorce, une séparation, une recomposition familiale. Bastien Blanchard de l’Union départementale des Associations Familiales encadre avec son binôme, ces groupes de paroles.

Chaque groupe de paroles dure environ 2 heures, ça commence par une météo émotionnelle, ensuite le dessin familial et puis il y a la partie conte, qui aborde les émotions.

Un groupe de paroles d’enfants bientôt à Reims

Mercredi 20 septembre 2023 il y aura une réunion d’information pour les parents, à l’UDAF 12 rue Simon (quartier St Remi à Reims) de 18h à 19h, en vue de groupes pour enfants qui commenceront le dernier mercredi de septembre.

4 séances en tout pour les enfants, les mercredis de 10h à midi, du 27 septembre au 18 octobre 2023.

Un autre groupe est prévu d’ici à fin 2023 à Châlons-en-Champagne, il est prévu pendant la première semaine des vacances de la Toussaint.

Ces ateliers sont gratuits. Ils sont financés par le REAAP, réseau d’accompagnement à la parentalité.

Témoignages dans le reportage à écouter sur cette page

Contactez l’UDAF de la Marne par mail ou au 03 26 69 47 60

Publié par

MICHEL AKRICH

Je possède un parcours atypique et éclectique à forte inclinaison artistique. Aujourd’hui psychothérapeute à Avignon, la photographie est une passion qui complète parfaitement mon activité psychothérapeutique. Dans les deux cas, mes champs d’explorations sont les émotions. Tout comme pour mes patients, elles influencent ma façon d’être dans le monde et de voir le monde. Je développe un univers visuel poétique, parfois décalé et onirique très particulier. Je suggère des expériences esthétiques et existentielles avec des images volontairement floues. Ce parti pris oriente mon regard photographique et nourrit bon nombre de mes travaux où je recherche à saisir et à transmettre une atmosphère. J’ai toujours aimé expérimenter, explorer et découvrir de nouveaux sujets que j’aborde avec la même intensité, faisant à chaque fois appel à ma sensibilité ainsi qu’à ma sincérité.  L’image est comme une écriture, mon langage intime. Il est singulier, habité par le rêve, les visions et les envies. Jamais violents, mes clichés invitent à une contemplation et à une interprétation de mon imaginaire. Il me transporte dans une ambiance où fragilité, équilibre précaire, couleurs et mouvements questionnent la relation entre le visible et l’invisible. Grâce à la présence quasiment omniprésente du flou dans mon travail c’est comme un questionnement qui apparaît puis provoque, interroge et qui s’adresse à la capacité de chacun à s’émouvoir et à se laisser surprendre. Je produis des oeuvres abstraites parce que mon champs d’exploration est alors plus grand, mon imaginaire sans limite, voir même débridé. Détaché peu à peu de la technique, mon geste est plus assuré et spontané. J’explore et je crée à partir d’une émotion. D’ailleurs, je sais que je vais bientôt entreprendre un travail photographique quand je commence à me nourrir frénétiquement de photos, de lectures, de musées, de films. Lors de la fabrication, il faut que je perçoive que je rentre dans des zones nouvelles, que j’ai l’impression d’évoluer et surtout de ne pas me répéter dans mon activité. Regarder et montrer a toujours fait partie de ma démarche. Enfin, mes expositions se construisent lorsque je visionne mes clichés. À partir des formes et des dominantes de couleurs, émergent des envies qui convergent vers des idées de narrations. Ce qui est important, c’est de m’écouter et alors je suis à chaque fois étonné. Aujourd’hui, je vois en couleur, j’imagine en couleur, je rêve en couleur. Je pense la photo comme un médium dont le travail se rapproche de celui d’un peintre utilisant des pigments prononcés. Cela se traduit dans mes clichés par la présence de formes énergiques aux tons vifs. Mais pas seulement. J’expérimente de nouveaux territoires et j’explore de nouvelles parties de moi même qui m’entraînent vers un infini de possibilités créatrices, bien loin des photos imaginées lors de mon travail préparatoire et qui interroge mon rapport intime à la vie.

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