LNDT: @170. Sexe et nourriture, les liaisons sulfureuses

Un reportage de Radio France de 53′

En partenariat aujourd’hui avec le magazine causette, nous vivrons pleinement une passion CUL linaire… parce ce que ce qui se joue dans notre assiette est aussi une partie de plaisir, nous explorerons le lien qui existe ou pas d’ailleurs entre sexe et nourriture. Ce sera surtout l’occasion de tordre le coup à quelques mythes alimentaires… pas l’insecte hein, mais l’idée, qui finit par s’ancrer. 

LNDT: @169. Regarde les hommes changer

Un reportage de Radio France de 28′

Ils sont rares, les hommes qui parlent de sexe entre eux de manière tendre et décomplexée. Sylvain et Guillaume lèvent un peu le voile sur les vagins étroits, les érections fragiles, les fantasmes virilistes et stériles et les plaisirs inattendus. Deux cheminements difficiles, mais libérateurs.

Au-delà de la pénétration

Quand Sylvain revient sur sa première expérience sexuelle, treize ans plus tard, c’est de la douleur qui lui revient : « Je ne jouissais jamais », se souvient-il. Le plaisir est toujours amoindri par l’exigence de performance, et par le manque de communication. Les problèmes liés à l’érection et à l’orgasme masculin sont quasiment tabous : « Même avec des potes qui ont aujourd’hui quarante balais, tu mets toujours huit verres d’alcool et une heure avant de commencer à se libérer et à en parler, c’est pas dicible. », explique-t-il.  Le seul mot dont dispose Sylvain à l’époque pour parler de sa sexualité, c’est l’expression “avoir une panne”. Tout tourne autour de la pénétration, et de l’éjaculation, conçue traditionnellement comme une fin en soi.

Un jour, Sylvain décide de parler de la pression qu’il ressent avec sa partenaire, qui réagit de manière très bienveillante. A partir de là, il découvre une nouvelle sexualité, détendue, joyeuse, plus légère : la pénétration devient non plus l’objectif, l’élément principal de la sexualité, mais un moyen parmi d’autres d’éprouver du plaisir. Les possibilités s’ouvrent, et Sylvain se sent beaucoup mieux.

« J’ai compris un truc pendant cette relation : la différence entre jouir, éjaculer, et avoir un orgasme, avoir vraiment du plaisir. » Sylvain

La sexualité non-pénétrative est de plus en plus explorée comme une manière à la fois de déconstruire des schémas virilistes et d’accéder à des modes de relations plus féministes. C’est en tout cas la thèse de Martin Page, auteur de l’essai Au-delà de la pénétration. Pour lui, la pénétration est souvent liée au plaisir exclusivement masculin et contribue à couper la communication entre les partenaires, parce qu’elle est une exigence, une fin en soi, et parfois une source de douleurs. Elle représente aussi selon l’auteur la domination masculine sur le corps de la femme. Martin Page propose ainsi dans son essai de mettre de côté ce qu’on croit être le passage obligé d’un rapport sexuel, hétérosexuel ou non, et de déconstruire les normes établies. Il invite le lecteur à s’interroger, à remettre en cause les injonctions sexuelles, en bref, à se poser les mêmes questions que celles qu’évoque Sylvain, dans le but de rendre la sexualité « plurielle », un terme qu’utilise également le jeune homme.

LNDT: @168. Sea, Sex and Sun : mythe ou réalité ?

Un reportage de Radio France de 55′

Sea, sex and sun mythe ou réalité ? Nous allons voir avec nos invités pourquoi l’été fait un bien fou à notre libido et vous verrez, la chaleur n’est pas la seule responsable…Dans tous les cas cela nous fait du bien alors profitons-en !

Lorsque Serge Gainsbourg a écrit ce triptyque estival en 1978, pensait-il à cette réalité sociologique avérée : les Françaises et les Français feraient bien plus l’amour pendant l’été !

La libido, qui fait référence au désir sexuel, pourrait être en effet influencée par différents facteurs et notamment le changement de saison.

Mais pour quelles raisons l’été est une période propice à l’épanouissement de cette libido ? Vous verrez, la chaleur n’est pas le seul facteur… Comment profiter de cette période pour stimuler sa libido et surtout la cultiver pour le reste de l’année ?

LNDT: @167. Journée de l’orgasme : oh oui !

Un reportage de Radio France de 45′

Pour la journée internationale de l’orgasme, le philosophe du corps Bernard Andrieu nous dit tout sur le mystère de la « petite mort ».

Avec

Le 21 décembre, c’est la journée internationale de l’orgasme.

Depuis 2006, l’association GlobalOrgasm a décrété le 21 décembre journée de la culotte arrachée, des palpitations du bas-ventre et des yeux révulsés pour lutter contre l’esprit grégaire dans le monde. Car qui dit « orgasme » dit « énergie positive », et qui dit « énergie positive » dit « sentiments de haine et violence rarifiés ».