LNDT: @241. Les mariés de l’EHPAD

Un podcast de Arté Radio de 12′

« Vous croyez qu’à mon âge on réfléchit une demi-heure ?  »

À l’EHPAD de Luc-sur-mer, en Normandie, c’est le coup de foudre entre Raymond et Jeanine. À 90 ans, l’EHPAD est devenu le lieu de leur vie de couple. Les portes de leurs chambres se font face. Chaque jour, Raymond pousse le fauteuil de Jeanine pour aller se promener, déjeuner, chanter, goûter… Ils s’aiment, ils sont heureux ensemble, et un jour Raymond se lance : « et si on se mariait ? ».

La belle histoire vraie d’un amour sans âge. 

LNDT: @240. L’autre mère

Un podcast de Arté Radio de 31′

« J’aurais bien aimé que Mag m’offre le « Maman » »

Mathilde doit adopter l’enfant qu’elle a eu avec sa compagne. Depuis le mariage pour tous, c’est la seule solution dans une famille homoparentale pour que « l’autre mère », la pas-biologique, puisse avoir un statut auprès de l’enfant qu’elle a voulu, bercé, soigné… Mais à l’automne 2013, tout le monde tâtonne autour de cette démarche. Entre tracas administratifs, visite des flics et tensions dans le couple, ce parcours à la fois intime et politique révèle des inquiétudes enfouies autour du statut de parent.

Prix « Grandes ondes » de la meilleure création documentaire au festival de Brest Longueur d’ondes 2018. 
A retrouver sur la chaîne Youtube ARTE Radio

LNDT: @239. Je je suis libertin

Un podcast de Arté Radio de 17′

« Le sexe, c’est comme des antidépresseurs »

A 33 ans, Léo est fiancé et vit en couple. Haut fonctionnaire, il effectue diverses missions pour la diplomatie française. Mais surtout, Léo revendique une sexualité hors des sentiers battus : bisexuel, libertin, s’adonnant aux plaisirs SM… Léo nous livre, à voix nue, les moments déclencheurs qui l’ont poussé à explorer une sexualité différente. De ses entretiens d’embauche où il dévoile sa vie privé à ses premières expériences sado masochistes, de la violence dans le sexe à la confiance dans le couple, Léo parle sans filet et sans tabou.

LNDT: @238. Futurs parents

Un podcast de Arté Radio de 11′

«  C’est un chat hyperactif  »

Elise, 27 ans, et François, 26 ans, attendent leur premier enfant. A moins d’un mois du jour J, le jeune couple peine à se projeter dans son rôle de parents. Une insouciance revendiqué, des pères et mères pas stressés.

LNDT: @237. Fast and phallus

Un podcast de Arté Radio de 22′

« Un mot qui résumerait ma situation au lit, ça serait « rapide » »

5 minutes et 40 secondes : c’est la durée moyenne d’un rapport sexuel selon les chercheurs. Parfois c’est plus, et parfois… c’est moins. Beaucoup moins. Près d’un homme sur 4 ou 5 éjacule en quelques secondes, juste après le début de la pénétration. Si certains n’y attachent aucune importance, la plupart en souffre énormément. Perte de confiance en soi. Baisse de libido. Peur de décevoir leur partenaire. Et surtout, surtout… silence absolu. L’éjaculation précoce, ou « rapide » comme disent les sexologues, est totalement taboue dans une société qui prône la réussite et la performance. Après 6 mois de recherches, un seul homme a accepté de témoigner au micro de Louise Régent. De raconter sans pudeur ce qui se passe sous la couette et dans sa tête. « De moi-même, dit Benjamin, je ne vais pas aller voir une fille qui va me plaire. Parce que je sais pertinemment que je ne serai peut-être pas à la hauteur de ce qu’elle attend d’un rapport ». Son récit intime est éclairé par l’analyse du médecin sexologue Gilbert Bou Jaoudé, directeur du Centre d’études et de traitements des dysfonctions sexuelles et du couple, et co-fondateur de la plateforme de télé-consultation Charles.co.

LNDT: @236. Doit-on apprendre à faire l’amour ?

Un podcast de Arté Radio de 37′

« La manière dont on fait l’amour est socialement codifiée »

Comment continuer à faire l’amour sans se poser de questions quand on est hétéro, mais aussi fan de Virginie Despentes ? Intellectuellement, on peut tout à fait adhérer aux idées féministes qui démontent les pratiques érotiques standard, à base de pénétration et de domination masculine. Mais en pratique, il n’est pas forcément évident de rebooter son répertoire à fantasmes. Peut-on vraiment dégommer les scénarios sexuels incrustés dans notre psyché ? Qu’en faire ? Comment les assumer sans s’aliéner à ce fichu patriarcat ?

En proie à ces grandes questions et à un vague sentiment de culpabilité, Delphine Saltel rencontre le philosophe Alexandre Lacroix, homme, cis, hétéro, marié, père de 5 enfants, et philosophe. Dans son dernier livre « Apprendre à faire l’amour » paru aux éditions Allary, il essaie d’interroger la sexualité hétéro standard, à sa manière. En puisant dans sa discipline quelques outils sexologiques originaux, Alexandre Lacroix nous incite à passer au rayon X les scripts sexuels dominants dont nous avons hérité. Car pour revisiter nos automatismes et notre imaginaire érotique, il faut déjà prendre conscience des règles et des conventions sociales auxquels on obéit souvent inconsciemment quand on fait l’amour. Analyser le cocktail freudo-porno-sexo qui nous abreuve, et changer nos habitudes pour espérer modifier le scénario.