LNDT: @261. Quels sont les véritables bienfaits de la colère ?

Un podcast de Radio France de 52′

Certaines colères peuvent nous aider à avancer dans l’existence

Le comédien Richard Bohringer a dit : « la colère ça fait vivre. Quand t’es plus en colère, t’es foutu ». Il existe une infinité de colères, comment identifier les colères saines de celles qui sont destructrices ? Explorons ensemble cette émotion que nous avons appris à réprimer depuis notre enfance, qui s’avère en fait une précieuse aide pour avancer dans la vie et améliorer nos relations avec autrui.

La colère, un signal d’alarme nécessaire

Le mot colère est emprunté au latin choléra, lui-même issu du grec kholéra, kholê signifiant bile.
Sa définition dans le Robert n’est pas plus réjouissante : violent mécontentement, accompagné d’agressivité. Notre inconscient collectif a de fait intégré cette émotion comme négative. Pourtant, la colère, si elle ne s’accompagne pas de violence, comporte des bienfaits insoupçonnés.
Sylvie Chokron, neuropsychologue, explique que lorsque nous nous mettons en colère, notre cerveau est soumis à une dichotomie : se battre ou fuir. C’est l’amygdale, cette structure de notre cerveau qui détecte le danger, qui va prendre cette décision, elle-même conditionnée par notre vécu. Il existe donc deux types de scénarios : soit nous explosons si notre mémoire identifie des épisodes plus ou moins dangereux pour nous. À l’inverse, nous arrivons à la contrôler lorsque nous sommes capables de rationaliser.

LNDT: @260. Comment dompter sa colère ?

Un podcast de Radio France de 52′

Petit mode d’emploi de la colère avec quelques questions : pourquoi la colère est-elle aussi présente dans notre vie quotidienne ? Quelles sont les raisons biologiques, psychologiques, sociales qui nous font exploser ? Comment exprimer sa colère sans perdre le contrôle ?

Coup de projecteur sur une émotion primaire parfois saine mais qui peut conduire à des comportements violents et gravement altérer notre bien-être…

La colère, mode d’emploi ce matin

Quelles sont les raisons biologiques, psychologiques, sociales qui nous font exploser ?  Est-il toujours raisonnable de se mettre en rogne ? Comment exprimer sa colère sans perdre le contrôle ? Pourquoi elle est aussi présente dans notre vie quotidienne ?  La colère est-elle devenue l’émotion qui caractérise le mieux notre époque ?

LNDT: @258. Mon enfant terrible

Un podcast de Arte Radio de 30′

« Je vais quand même pas me faire bouffer par ce morveux »

Oscar, 2 ans et 8 mois, pique des grosses colères à toute heure du jour et de la nuit. Il tape, se roule par terre, devient rouge écarlate, mord… Ses parents sont perdus, ils ne dorment plus, culpabilisent, s’engueulent. Alors sa mère va trouver réconfort et conseils auprès de ses copines avec des enfants également « difficiles ». Et quand vraiment ça devient ingérable, les parents d’Oscar vont voir une psy. Mais avant même d’appliquer ses conseils, il se passe un truc étrange… 
En racontant son histoire à la première personne, Karine Le Loët affronte avec humour les tabous sur les enfants difficiles, la culpabilité des mères, les tensions dans le couple, la difficulté à élever un enfant… tout en restant jusqu’au bout lucide et drôle. Un podcast d’utilité publique. 

LNDT: @257. Scènes de ménage

Un podcast de Arte Radio de 7′

« Les portes de placards, c’est open-bar ? »

Depuis que Clara a emménagé avec son copain il y a six mois, ils ont de nouveaux sujets de conversation : de quelle manière range-t-on les casseroles ? Est-ce que l’on passe la raclette après la douche ? Doit-on replacer le joint du lave-vaisselle avant de le lancer ?
Clara avait souvent entendu dire que « le plus important dans un couple, c’est la communication ». Elle n’avait pas imaginé que les échanges seraient aussi romantiques. Mais après tout, pourquoi pas ?

LNDT: @256. Avez-vous déjà vécu un crush ?

Un podcast de Radio France de 53′

En cette semaine de la francophonie, un anglicisme que vous serez sans doute nombreux à découvrir, mais que vos enfants ou petits-enfants connaissent peut-être : le crush.

Difficile à traduire en bon français : ni flirt, ni coup de foudre, ni béguin. Le crush exprime une attirance secrète, un désir pour quelqu’un, ce sentiment qu’une personne nous plaît. Un nouveau langage amoureux chez les jeunes.

Le crush est-il réservé à une classe d’âge ? Peut-on éprouver un crush, à 40 ans, 60 ou 80 ans ? Le crush est-il si nouveau que ça ?

Un rapport plus déconstruit à l’attirance amoureuse

Le terme est aujourd’hui très répandu et révèle, quand on le décrypte, que la manière de formuler la perception des rapports amoureux a fondamentalement changé d’une époque à une autre, et que l’attirance prend un tout autre sens dans la tête des plus jeunes. Le phénomène du crush révèle combien l’imaginaire de l’amour est sans cesse en train d’évoluer d’une génération à une autre, au gré des changements de sociétés. Si on n’invente rien d’un point de vue émotionnel et sentimental, c’est un terme qui traduit l’évolution des sentiments amoureux, des façons d’être ensemble, de vivre l’amour, l’attirance, le désir amoureux du point de vue des plus jeunes.

Dans l’édition 2024 du Petit Robert de la langue française, le crush se définit comme un coup de cœur ressenti pour une personne en particulier, le terme sert également à qualifier la personne qui fait l’objet même de cette attirance. S’il peut se rapporter émotionnellement et sentimentalement de manière presque synonyme au « béguin », « au flirt », « au coup de foudre », ou « au coup de cœur », notamment dans la manière d’éprouver une attirance amoureuse pour une personne, la perception et l’utilisation du terme, elles, n’ont précisément plus rien à voir, explique la sociologue Christine Détrez. C’est un mot qui fait avant tout référence à son époque, à la génération actuelle qui l’emploie, au rapport direct que la nouvelle génération entretient avec l’attirance amoureuse en général : « Pour les plus jeunes aujourd’hui, s’il s’agit d’exprimer un état d’attirance, celui-ci ne sous-entend plus directement et automatiquement un côté charnel qu’on pouvait autrefois systématiquement associé au béguin. Le crush est un concept beaucoup plus relatif, nuancé et déconstruit chez les plus jeunes que les emplois du passé. Il formule une étape qui se situe bien en amont, avant que quelque chose qui concrétise. Le but n’est pas de sortir avec la personne, c’est vraiment une sensation individuelle, beaucoup plus finalement qu’un sentiment ou qu’une étape conjugale. »

LNDT: @255. Maxime Rovere nous donne les clés de l’amour infini

Un podcast de Radio France de 51′

Le philosophe Maxime Rovere publie « Le livre de l’amour infini – vie d’Apollonios, homme et dieu » (Flammarion). Dans ce roman-vrai qu’il a mûri 25 ans, il nous embarque, au gré des voyages du philosophe Apollonios, dans un panorama philosophique.

Philosophe, écrivain et traducteur, Maxime Rovere est principalement connu pour ses travaux sur Spinoza et sur Casanova et pour sa contribution à la littérature enfantine . Il y a vingt-cinq ans, il lit un ouvrage d’Antonin Artaud sur l’empereur romain Héliogabale dédié au philosophe Apollonios de Tyane. Intrigué, il trouve « Vie d’Apollonios de Tyane » de Philostrate d’Athènes.
Apollonios de Tyane, philosophe héritier de Pythagore, a été effacé de l’histoire et remplacé par un dénommé Jésus de Nazareth. La chrétienté s’abat sur le monde et la pensée d’Apollonios disparait. Le philosophe répand une forme de sagesse qui, pour se développer, exige de se tourner vers les autres pour grandir ensemble, sans renoncer à soi-même. « L’amour infini » signifie donc que la sagesse et la vertu n’ont pas un sens individuel mais collectif : leur expansion est illimitée.
L’histoire d’Apollonios, Maxime Rovere la raconte dans Le livre de l’amour infini – vie d’Apollonios, homme et dieu (Flammarion). Il promène ses lecteurs de Babylone jusqu’en Inde, de Rome en Egypte, puis en Nubie, aux sources du Nil. De lieu en lieu, d’initiation en initiation, avec Damis, son traducteur, devenu son ami et complice, dans un voyage spirituel autant que ­terrestre, Appolonios philosophe.

Le fil que l’on tire : passion ex

Et parce que l’amour de la vraie vie n’est pas toujours infini, on reçoit aujourd’hui quelqu’un qui a entrepris un voyage dans le temps à la rencontre… de ses exs !
Dans « Ex-ologie », la scénariste et documentariste Adila Bennedjaï-Zou se lance dans une enquête pour mieux se connaitre et faire connaitre la condition des célibataires d’aujourd’hui.
Régis, Antoine, Malik, elle questionne ceux qui ont compté pour elle sur les raisons de leur séparation et le regard qu’ils posent sur leur relation, et sa propre autobiographie sentimentale croise vite les récits de leur existence.
C’est tout le crédo d’Adila Bennedjaï-Zou, l’idée qu’à l’endroit de l’intime se meut les valeurs et les représentations d’une société, pour parvenir à forger une autobiographie sentimentale collective.
Un podcast original France Culture encore disponible diffusé en 5 épisodes dans Les Pieds sur Terre, produit par Adila Bennedjaï-Zou et réalisé par Clémence Gross !

LNDT: @254. La solitude urbaine, foule sentimentale ?

Un podcast de Radio France de 54′

C’est dans les grandes villes que l’on trouve le plus grand nombre de célibataires : vie hyperactive, anonymat et possibilité de rencontres qui semblent infinies, notamment grâce aux applications, nous rendent paradoxalement de plus en plus solitaire.

Avec Pauline Machado, journaliste indépendante, autrice de Foule sentimentale, comment la ville impacte l’amour aux éditions Les Pérégrines.

Comme l’explique le rédacteur en chef, Cyril Lacarrière, les villes sont de grandes pourvoyeuses de sexe à gogo, de relations d’un soir, mais l’amour dans tout ça ? Où est-ce qu’on le trouve dans une métropole ? C’est ce que raconte la série Sex and the City, cette idée qu’on s’est faite qu’il y a toujours mieux ailleurs, que l’amour nous attend dans un autre coin de rue que le nôtre. Alors, on ne s’engage pas, on remplace une fille ou un garçon d’un soir par une autre ou un autre. On s’envoie en l’air, mais on se sent seul, seul dans une grande ville. Étrange paradoxe. C’est pour cela que Sex and City a été un carton au-delà des chaussures Manolo Blahnik et des robes Vivienne Westwood, c’est aussi le quotidien de très nombreuses jeunes femmes. Alors, est-ce que la ville peut encore être le lieu où l’on trouve l’amour ?

LNDT: @253. Judith Duportail x Louisa Amara : « Les applications de rencontres ont-elles encore la cote ? »

Un podcast de Radio France de 13′

À 9h05, les débatteuses du jour sont : Judith Duportail x Louisa Amara.

Avec

  • Judith Duportail Journaliste
  • Louisa Amara Créatrice du podcast « Single Jungle » sur le célibat

LNDT: @252. Marie Spénale dessine « Il y a longtemps que je t’aime »

Un podcast-vidéo de Radio France

L’amour, la relation de couple sur le long terme sont interrogés par le prisme d’une fable qui met au prise une sexagénaire échouée sur une île déserte et un jeune homme.

Annie voyageait avec son mari quand leur bateau de croisière a fait naufrage. Seule rescapée sur une île isolée, et dans l’incapacité de pouvoir continuer à teindre ses cheveux, elle décide de les couper. Elle arbore donc une crinière blanche, lorsqu’elle rencontre un jeune homme très peu bavard… La cohabitation avec lui se révèle l’occasion d’une introspection, et d’une interrogation sur son couple.

LNDT: @251. La solitude urbaine, foule sentimentale ?

Un podcast de Radio France de 54′

C’est dans les grandes villes que l’on trouve le plus grand nombre de célibataires : vie hyperactive, anonymat et possibilité de rencontres qui semblent infinies, notamment grâce aux applications, nous rendent paradoxalement de plus en plus solitaire.

Avec Pauline Machado, journaliste indépendante, autrice de Foule sentimentale, comment la ville impacte l’amour aux éditions Les Pérégrines.

Comme l’explique le rédacteur en chef, Cyril Lacarrière, les villes sont de grandes pourvoyeuses de sexe à gogo, de relations d’un soir, mais l’amour dans tout ça ? Où est-ce qu’on le trouve dans une métropole ? C’est ce que raconte la série Sex and the City, cette idée qu’on s’est faite qu’il y a toujours mieux ailleurs, que l’amour nous attend dans un autre coin de rue que le nôtre. Alors, on ne s’engage pas, on remplace une fille ou un garçon d’un soir par une autre ou un autre. On s’envoie en l’air, mais on se sent seul, seul dans une grande ville. Étrange paradoxe. C’est pour cela que Sex and City a été un carton au-delà des chaussures Manolo Blahnik et des robes Vivienne Westwood, c’est aussi le quotidien de très nombreuses jeunes femmes. Alors, est-ce que la ville peut encore être le lieu où l’on trouve l’amour ?