girl sitting beside bear plush toy

HST. 02: Accueillir les émotions du tout petit

La « Méthode Filliozat »
ou l’Approche Positive de l’enfant

Ma méthode pose un regard novateur sur l’enfant. Issue de la psychologie humaniste et de la psychologie positive, fondée sur la théorie de l’attachement, et alimentée par les neurosciences, elle se situe dans une perspective de Parentalité Positive telle que définie par la Communauté Européenne, respectant les droits de l’enfant comme ceux des parents, et répondant aux besoins des enfants pour leur permettre un développement optimal.

Il faut un village pour élever un enfant. Les parents sont trop souvent isolés, donc à risque de manque d’information et d’épuisement. Les Ateliers Filliozat fournissent aux parents du soutien et créent des réseaux informels d’entraide.

Les professionnels de petite enfance savent que leur métier doit évoluer pour s’adapter aux nouvelles exigences des collectivités comme des parents. L’accueil des émotions et l’attachement sont désormais au coeur des demandes de formation. Les professionnels ont besoin d’idées concrètes pour répondre aux situations spécifiques qu’ils rencontrent sur le terrain, dans leurs structures.

Hyperactivité, manque de maîtrise émotionnelle, impulsivité, hypersensibilité, mais aussi myopie, défaut d’équilibre et manque de force physique… Les enfants d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier. La problématique est mondiale mais encore peu connue. Les attitudes éducatives d’hier ne sont plus opérantes. Parents et professionnels ont besoin de comprendre ce qui se passe, et comment accompagner ces enfants d’aujourd’hui.

Ma méthode est efficace parce qu’elle s’adresse aux causes des problèmes plutôt que de s’épuiser à tenter d’en juguler les effets. Elle propose d’éteindre le feu sous la casserole plutôt que de mettre un couvercle quand le lait déborde. Elle est efficace parce qu’elle reste toujours très concrète, fournissant des pistes pour résoudre les problèmes du quotidien.

Une conférence de 56′.

Publié par

MICHEL AKRICH

Je possède un parcours atypique et éclectique à forte inclinaison artistique. Aujourd’hui psychothérapeute à Avignon, la photographie est une passion qui complète parfaitement mon activité psychothérapeutique. Dans les deux cas, mes champs d’explorations sont les émotions. Tout comme pour mes patients, elles influencent ma façon d’être dans le monde et de voir le monde. Je développe un univers visuel poétique, parfois décalé et onirique très particulier. Je suggère des expériences esthétiques et existentielles avec des images volontairement floues. Ce parti pris oriente mon regard photographique et nourrit bon nombre de mes travaux où je recherche à saisir et à transmettre une atmosphère. J’ai toujours aimé expérimenter, explorer et découvrir de nouveaux sujets que j’aborde avec la même intensité, faisant à chaque fois appel à ma sensibilité ainsi qu’à ma sincérité.  L’image est comme une écriture, mon langage intime. Il est singulier, habité par le rêve, les visions et les envies. Jamais violents, mes clichés invitent à une contemplation et à une interprétation de mon imaginaire. Il me transporte dans une ambiance où fragilité, équilibre précaire, couleurs et mouvements questionnent la relation entre le visible et l’invisible. Grâce à la présence quasiment omniprésente du flou dans mon travail c’est comme un questionnement qui apparaît puis provoque, interroge et qui s’adresse à la capacité de chacun à s’émouvoir et à se laisser surprendre. Je produis des oeuvres abstraites parce que mon champs d’exploration est alors plus grand, mon imaginaire sans limite, voir même débridé. Détaché peu à peu de la technique, mon geste est plus assuré et spontané. J’explore et je crée à partir d’une émotion. D’ailleurs, je sais que je vais bientôt entreprendre un travail photographique quand je commence à me nourrir frénétiquement de photos, de lectures, de musées, de films. Lors de la fabrication, il faut que je perçoive que je rentre dans des zones nouvelles, que j’ai l’impression d’évoluer et surtout de ne pas me répéter dans mon activité. Regarder et montrer a toujours fait partie de ma démarche. Enfin, mes expositions se construisent lorsque je visionne mes clichés. À partir des formes et des dominantes de couleurs, émergent des envies qui convergent vers des idées de narrations. Ce qui est important, c’est de m’écouter et alors je suis à chaque fois étonné. Aujourd’hui, je vois en couleur, j’imagine en couleur, je rêve en couleur. Je pense la photo comme un médium dont le travail se rapproche de celui d’un peintre utilisant des pigments prononcés. Cela se traduit dans mes clichés par la présence de formes énergiques aux tons vifs. Mais pas seulement. J’expérimente de nouveaux territoires et j’explore de nouvelles parties de moi même qui m’entraînent vers un infini de possibilités créatrices, bien loin des photos imaginées lors de mon travail préparatoire et qui interroge mon rapport intime à la vie.

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