LNDT: @598. TDAH : « Je vais vous expliquer simplement ce qu’est le TDAH »

Une vidéo simple de compréhension

Qu’est-ce que le TDAH ?

Le TDAH, qu’est-ce que c’est ?

    Le TDAH expliqué simplement avec deux tournevis… Le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est défini par des symptômes d’inattention associés ou non à des symptômes d’hyperactivité motrice et d’impulsivité. Il apparaît pendant l’enfance. Ses causes restent, à ce jour, inconnues.(Source: Ameli.fr)

    Le TDAH, un trouble du neurodéveloppement

    Le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est un trouble du neurodéveloppement, caractérisé par l’association de trois symptômes dont l’intensité et la manifestation varient selon chaque personne :

    • un déficit de l’attention (incapacité à maintenir son attention, à terminer une tâche, oublis fréquents…) ;
    • une hyperactivité motrice (agitation incessante, incapacité à rester en place) ;
    • une impulsivité (difficulté à attendre, tendance à interrompre les activités des autres).

    Selon les enfants, l’un ou deux symptômes peuvent prédominer, mais le plus souvent, les trois symptômes sont associés.

    On ne peut parler de TDAH que si les symptômes :

    • surviennent au cours de l’enfance, avant l’âge de 12 ans ;
    • présentent un caractère persistant (plus de 6 mois) ;
    • retentissent sur les apprentissages scolaires, les relations sociales et la qualité de vie et constituent un véritable handicap pour l’enfant.

    Le TDAH est-il fréquent ?

    Le TDAH concerne 5 % des moins de 18 ans et 3 % des adultes. Le TDAH présent chez l’enfant persiste à l’adolescence et à l’âge adulte.

    Il semble deux fois plus fréquent chez les garçons.Toutefois, le trouble est probablement sous-estimé chez les filles, pour lesquelles les symptômes sont moins visibles. En effet, les filles, moins hyperactives, ont plutôt des troubles de l’attention, plus difficiles à repérer.

    Qu’est-ce qu’un trouble du neurodéveloppement ?

    Le développement de l’enfant recouvre l’ensemble des performances qu’il développe au fur et à mesure qu’il grandit grâce à son activité cérébrale et en interaction avec son environnement (famille, crèche, école…).

    Pour apprécier le développement neurologique d’un enfant, on évalue ses acquisitions (langage oral, motricité, mémoire, raisonnement…) et ses apprentissages scolaires (langage écrit, calcul, dessin…). On évalue également son intelligence qui est l’ensemble de ses capacités à s’adapter à son environnement.

    Pour parler de trouble du neurodéveloppement, il faut observer :

    • un retard du développement (retard des acquisitions et des apprentissages scolaires) ;
    • des répercussions de ce retard dans les milieux de vie (école, famille) ;
    • un début dans l’enfance ;
    • l’impossibilité d’expliquer ce trouble par une autre cause comme un déficit de l’audition, un milieu familial peu stimulant.

    Les troubles du neurodéveloppement comportent :

    • les troubles du développement intellectuel avec limitation plus ou moins importante de la capacité à comprendre une information nouvelle ou complexe et à apprendre de nouvelles compétences ;
    • les troubles du langage oral comme la dysphasie : ils peuvent concerner la compréhension et/ou l’expression orale ;
    • les troubles de la coordination motrice (dyspraxie) avec des difficultés visibles dans l’acquisition et l’exécution des actions motrices entraînant lenteur, imprécision et maladresse. Peut également être associé à un trouble du graphisme (dysgraphie) ;
    • les troubles des apprentissages concernant la lecture et l’orthographe (dyslexie, dysorthographie) ou les mathématiques (dyscalculie) ;
    • le trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) avec difficultés de concentration, impulsivité et agitation ;
    • les troubles du spectre de l’autisme : ils entraînent des difficultés dans les interactions sociales, la communication et des comportements répétitifs ou des intérêts restreints ou envahissants ;
    • les tics (contractions convulsives, involontaires et répétitives de certains muscles, particulièrement du visage) et le syndrome de Gilles de la Tourette : maladie à composante génétique se traduisant par la survenue de tics brefs, intermittents se traduisant par des mouvements (tics moteurs) ou des vocalisations (tics sonores).

    Ces troubles peuvent être associés entre eux chez un même enfant.

    Pour en savoir plus sur le repérage précoce des troubles du neurodéveloppement, rendez-vous sur le site Agir tôt : huit courts films d’animation illustrent chacun un signe d’alerte simple. 

    Pour en savoir plus sur le handicap intellectuel, consulter la fiche Qu’est-ce qu’un trouble du développement intellectuel ? sur le site CléPsy

    Publié par

    MICHEL AKRICH

    Je possède un parcours atypique et éclectique à forte inclinaison artistique. Aujourd’hui psychothérapeute à Avignon, la photographie est une passion qui complète parfaitement mon activité psychothérapeutique. Dans les deux cas, mes champs d’explorations sont les émotions. Tout comme pour mes patients, elles influencent ma façon d’être dans le monde et de voir le monde. Je développe un univers visuel poétique, parfois décalé et onirique très particulier. Je suggère des expériences esthétiques et existentielles avec des images volontairement floues. Ce parti pris oriente mon regard photographique et nourrit bon nombre de mes travaux où je recherche à saisir et à transmettre une atmosphère. J’ai toujours aimé expérimenter, explorer et découvrir de nouveaux sujets que j’aborde avec la même intensité, faisant à chaque fois appel à ma sensibilité ainsi qu’à ma sincérité.  L’image est comme une écriture, mon langage intime. Il est singulier, habité par le rêve, les visions et les envies. Jamais violents, mes clichés invitent à une contemplation et à une interprétation de mon imaginaire. Il me transporte dans une ambiance où fragilité, équilibre précaire, couleurs et mouvements questionnent la relation entre le visible et l’invisible. Grâce à la présence quasiment omniprésente du flou dans mon travail c’est comme un questionnement qui apparaît puis provoque, interroge et qui s’adresse à la capacité de chacun à s’émouvoir et à se laisser surprendre. Je produis des oeuvres abstraites parce que mon champs d’exploration est alors plus grand, mon imaginaire sans limite, voir même débridé. Détaché peu à peu de la technique, mon geste est plus assuré et spontané. J’explore et je crée à partir d’une émotion. D’ailleurs, je sais que je vais bientôt entreprendre un travail photographique quand je commence à me nourrir frénétiquement de photos, de lectures, de musées, de films. Lors de la fabrication, il faut que je perçoive que je rentre dans des zones nouvelles, que j’ai l’impression d’évoluer et surtout de ne pas me répéter dans mon activité. Regarder et montrer a toujours fait partie de ma démarche. Enfin, mes expositions se construisent lorsque je visionne mes clichés. À partir des formes et des dominantes de couleurs, émergent des envies qui convergent vers des idées de narrations. Ce qui est important, c’est de m’écouter et alors je suis à chaque fois étonné. Aujourd’hui, je vois en couleur, j’imagine en couleur, je rêve en couleur. Je pense la photo comme un médium dont le travail se rapproche de celui d’un peintre utilisant des pigments prononcés. Cela se traduit dans mes clichés par la présence de formes énergiques aux tons vifs. Mais pas seulement. J’expérimente de nouveaux territoires et j’explore de nouvelles parties de moi même qui m’entraînent vers un infini de possibilités créatrices, bien loin des photos imaginées lors de mon travail préparatoire et qui interroge mon rapport intime à la vie.

    Laisser un commentaire