LNDT: @521. En Corée du Sud, les animaux de compagnie désormais traités comme des membres de la famille

Un Podcast de Radio France (2′)

En Corée du Sud, les animaux de compagnie sont, de plus en plus, traités comme des membres de la famille à part entière. On leur offre la même attention, et donc les mêmes services, qu’à un proche adulte ou enfant. Sous pression, le gouvernement est donc obligé d’adapter ses lois pour tenir compte de ces nouveaux comportements.

Le gouvernement sud-coréen vient d’accepter, en ce mois de juin, de déréguler plusieurs secteurs de l’économie qui, jusqu’ici, faisaient une différence très stricte entre les activités économiques pour les humains et celles pour les animaux. C’est le cas, par exemple, des boissons pour animaux servies dans les restaurants pour les humains.

Jusqu’ici, la loi sur le contrôle de l’alimentation animale réservait le droit de nourrir les animaux à des établissements disposant d’une licence spéciale. Mais une demande croissante a conduit à un assouplissement de cette règle, afin de permettre aux propriétaires de chiens d’offrir un petit rafraîchissement à leur animal de compagnie.

LNDT: @547. Comment faire de sa chambre une pièce vraiment à soi ?

Un Podcast de Radio France (48′)

Comment a évolué la chambre à coucher au fil des siècles ? Allons-nous dans notre chambre uniquement pour dormir ? Refuge, lieu de création, de repli… On s’intéresse ce jeudi aux évolutions de la chambre, du simple lieu de repos aux réseaux sociaux.

Comment faire de la chambre une pièce vraiment à soi ? Comme l’écrit admirablement l’historienne Michelle Perrot : « Bien des chemins mènent à la chambre : le repos, le sommeil, la naissance, le désir, l’amour, la méditation, la lecture, l’écriture, la quête de soi, Dieu, la réclusion, voulue ou subie, la maladie, la mort. De l’accouchement à l’agonie, elle est le théâtre de l’existence ou du moins ses coulisses. »

LNDT: @519. Grandir dans une famille non hétéro parentale : quels repères et quels défis ?

Un Podcast de Radio France (4′)

Le Family pride festival se tiendra les 17 et 18 mai à Montpellier. L’occasion de revenir sur ces enfants qui grandissent dans des foyers LGBTQIA+. Amélia Matar s’intéresse à leurs parcours, entre diversité des modèles familiaux et regard parfois pesant de la société.

Plus de 250.000 personnes vivent aujourd’hui en couple avec un conjoint du même sexe en France. Il y aurait environ 25.000 familles LGBTQIA+, soit 0,4 % des familles, même si ce chiffre est probablement sous-estimé, les données officielles n’étant pas collectées.

Les familles lesbiennes représenteraient environ 75% des foyers LGBTQIA+. Depuis la loi Taubira du 17 mai 2013, le mariage et l’adoption sont ouverts à toutes les familles, quelle que soit leur configuration.

1001 façons de faire famille

Les familles LGBTQIA+ sont très variées. Certaines sont composées d’enfants nés d’une union hétérosexuelle, dont les parents ont refondé un foyer avec un partenaire du même sexe. D’autres enfants sont nés par insémination artificielle ou gestation pour autrui. Bref, il n’y a pas de modèle établi. Ce qui relie toutes ces configurations, c’est une même volonté, celle de faire famille, avec amour et intention.

Toutes les études sont formelles : grandir dans une famille LGBTQIA+ n’a pas d’impact négatif démontré sur le développement socioémotionnel des enfants. Les problèmes comportementaux (délinquance, agressivité ou consommation de substances) ne sont pas plus présents que dans d’autres types de familles.

LNDT: @518. Avez vous déjà fait des recherches généalogiques sur votre famille ?

Un Podcast de Radio France (38′)

Avec Blandine Coutaz-Repland, généalogiste professionnelle spécialiste des Pays de Savoie et de la Suisse, qui a créé Savoie Actes Généalogie, elle est installée à Viuz-en-Sallaz

Premiers Pas dans la Généalogie : Les Débuts de Josette

Josette, une passionnée, explique avoir commencé sa recherche généalogique en 1996, après la mort de sa mère, et avoir découvert des ancêtres prestigieux, tels que Guillaume le Conquérant. Ses recherches sont devenues une passion quotidienne.

L’Impact Personnel de la Généalogie : L’Histoire de Thérèse

Thérèse, une autre passionnée, raconte comment, après la maladie de sa fille, elle a entrepris une recherche sur ses origines pour comprendre son histoire familiale. Elle a découvert des faits surprenants, comme les origines protestantes de son père et la présence d’un ancêtre métis libre de Martinique.

Les Débuts de Blandine : Une Passion de Jeune

Blandine partage comment elle a été passionnée par la généalogie dès l’âge de 12 ans, en collectant des noms dans les cimetières. Une rencontre avec des cousins argentins, souhaitant retrouver leur histoire familiale, l’a poussée à en faire son métier.

Les Secrets Révélés par la Recherche : L’Expérience de Marie-Jo

Marie-Jo, à l’âge de 15 ans, a commencé sa recherche, découvrant que sa grand-mère maternelle était métisse libre de Martinique. Cette découverte a été un moment émouvant pour elle, renforçant son lien avec son héritage.

Les Surprises Généalogiques : Madeleine et le Frère de François Frézier

Madeleine raconte comment ses recherches ont révélé qu’elle descendait d’une famille liée à François Amédée Frézier, un ingénieur et architecte sous Louis XIV. Celui-ci a été envoyé en mission en Amérique du Sud, où il a rapporté les fraises que nous consommons aujourd’hui.

LNDT: @517. Famille ou école : qui doit éduquer à la sexualité ?

Un Podcast de Radio France (25′)

Des programmes d’éducation sexuelle sont régulièrement mis en place à l’école pour prévenir les violences et offrir des repères aux jeunes. Mais leur mise en œuvre continue de susciter des réticences, signe d’un malaise plus profond autour du rôle de l’école dans l’apprentissage de l’intime.

Avec

  • Yaëlle Amsellem-Mainguy, sociologue, chargée d’études et de recherche à l’Institut National de la Jeunesse et de l’Education Populaire (Injep)

Le programme EVARS, appliqué dès la rentrée, prévoit trois séances annuelles sur la vie affective, relationnelle et sexuelle, de la maternelle au lycée. Selon l’âge, on y aborde les émotions, le consentement, la puberté ou encore les stéréotypes de genre. L’objectif : mieux informer et prévenir les violences. Mais comme souvent sur ces sujets, des résistances apparaissent. Certains redoutent une intrusion dans l’éducation familiale, d’autres y voient une orientation idéologique. Ces réactions traduisent moins un rejet qu’un inconfort : la question de l’intime reste difficile à partager entre école, famille et autres espaces de socialisation. Pourtant, les jeunes s’informent déjà ailleurs, auprès de leurs amis, sur les réseaux sociaux, avec de fortes inégalités selon le milieu social ou le genre. L’école pourrait contribuer à réduire ces écarts, à condition qu’on lui donne les moyens et la légitimité d’aborder ces sujets.

LNDT: @516. Les secrets de famille à l’honneur 

Un Podcast de Radio France (2′)

Ce matin, Guillaume Erner commente l’actualité monégasque, et plus précisément, commente les histoires de famille.

C’est ce que l’on appelle deux informations, et elles sont données en une seule phrase à la une de Libération : « Monaco à l’heure des secrets de famille ». Pourquoi deux informations ? Je vous explique. Parce que 1) est organisé, comme chaque année à Monaco, un festival de philosophie à chaque fois intéressant, avec un certain nombre d’intervenants qui sont familiers à vos oreilles d’auditeurs de France Culture : Claire Marin, Vanessa Springora ou bien encore David Djaïz. Mais 2) s’il est un lieu où les secrets de famille sont une spécialité locale, c’est bien Monaco : de la mort tragique de la mère aux carnets du grand chambellan décrivant les turpitudes du fils, sans compter, bien sûr, les aléas de la vie des filles.

LNDT: @515. Se libérer de sa famille, avec la philosophe Sophie Galabru  

Un Podcast de Radio France (44′)

Louise Aubery a souhaité demander aux meilleurs experts comment affronter la vie d’adulte. Dans cet épisode, elle a le plaisir d’accueillir la philosophe Sophie Galabru, avec qui elle réfléchit autour des questions : qu’est-ce que faire famille ? Et comment le faire au mieux ?

Avec

  • Sophie Galabru, philosophe française, professeure agrégée et docteur en philosophie

Louise Aubery explique en préambule qu’on fait venir des enfants au monde sans leur consentement. Cette vérité qui dérange, on la doit au philosophe David Benatar. Et elle sous-tend une question inconfortable mais fondamentale : pour qui se prend-on à imposer la vie à autrui ? Quelles sont les réelles motivations qui nous poussent à faire un enfant ? Et comment s’assurer qu’elle soient suffisantes pour prendre la responsabilité de la vie d’un autre être humain ? La vraie question que se pose Louise Aubery, c’est : pourquoi veut-on autant faire des enfants alors que nous sommes encore souvent nous-mêmes des enfants ? Par amour ? C’est la raison qui revient le plus…

LNDT: @514. La violence psychologique dans la famille

Un Podcast de Radio France (33′)

Quelle forme peut prendre la violence psychologique au sein de la famille ? Pourquoi la victime tarde à l’identifier ? Quelles sont les conséquences au quotidien ? Comment s’en libérer et en guérir ?

avec Anne-Laure Buffet, auteure du livre « Les prisons familiales: Se libérer et guérir des violences invisibles » aux éditions Eyrolles

LNDT: @513. Isabelle Filliozat, psychothérapeute spécialiste de la famille

Un Podcast de Radio France (6′)

La parentalité positive, une méthode d’éducation qui nous vient des Etats-Unis a le vent en poupe. Elle met l’accent sur l’empathie, la bienveillance et le bien être de l’enfant.

Vous en avez sûrement vu des épisodes…« Parents mode d’emploi », la série télévisée qui passe chaque soir du lundi au vendredi sur France 2 à 20h 40 remporte un franc succès. Une série qui a pour thème la famille et les rapports parents enfants…des rapports mouvementés… pas facile de garder le cap au quotidien et de tenir bon la barre… l’éducation des enfants chacun a son idée sur la question …et depuis quelques années la parentalité positive a le vent en poupe. On va voir comment ça fonctionne avec notre invitée Isabelle Filliozat qui est psychothérapeute, conférencière et auteure de nombreux livres sur l’éducation. Dont  » Il me cherche » paru chez Jean- Claude Lattès. 

LNDT: @512. Que faire face à l’inceste ?

Un Podcast de Radio France (4′)

Faut-il changer la loi pour protéger les mineurs de violences sexuelles ? Comment mieux voir et mieux entendre? Quel espace donner à la parole ? La revue de presse des idées …

« Faut –il changer la loi pour protéger les mineurs de violences sexuelles ? 

En effet, depuis la publication début janvier de La familia grande de Camille Kouchner, des milliers de victimes d’incestes et de violences sexuelles  témoignent sur les réseaux sociaux, notamment avec les mots-clés  #metooinceste et #metoogay . Beaucoup se sont interrogés entre autres, sur le versant législatif et juridique suite à cette affaire, un versant évoqué la semaine dernière dans l’émission  « Esprit de Justice » d’Antoine Garapon sur France Culture.

Mais cette semaine, c’est dans  C CE SOIR, la nouvelle émission de débat et d’idées de France 5 que l’historienne Michelle Perrot, l’avocate Caroline Mecary et la psychiatre Muriel Salmona ont échangé autour de la question de la prescriptibilité de ces crimes. 

Selon Murielle Salmona, présidente de l’Association des mémoires traumatique, « le traumatisme génère des stratégies de survie comme l’amnésie émotionnelle, qui empêche aux victimes de se souvenir des crimes, parfois pendant très longtemps ». En ce sens pour elle, l’imprescriptibilité de la pédophilie et de l’inceste est importante puisqu’elle permettrait de reconnaître je cite « l’amnésie traumatique comme un obstacle insurmontable à l’exercice des poursuites ». « L’obstacle insurmontable », qualification juridique qui suspend la prescription des crimes.