LNDT: @518. Avez vous déjà fait des recherches généalogiques sur votre famille ?

Un Podcast de Radio France (38′)

Avec Blandine Coutaz-Repland, généalogiste professionnelle spécialiste des Pays de Savoie et de la Suisse, qui a créé Savoie Actes Généalogie, elle est installée à Viuz-en-Sallaz

Premiers Pas dans la Généalogie : Les Débuts de Josette

Josette, une passionnée, explique avoir commencé sa recherche généalogique en 1996, après la mort de sa mère, et avoir découvert des ancêtres prestigieux, tels que Guillaume le Conquérant. Ses recherches sont devenues une passion quotidienne.

L’Impact Personnel de la Généalogie : L’Histoire de Thérèse

Thérèse, une autre passionnée, raconte comment, après la maladie de sa fille, elle a entrepris une recherche sur ses origines pour comprendre son histoire familiale. Elle a découvert des faits surprenants, comme les origines protestantes de son père et la présence d’un ancêtre métis libre de Martinique.

Les Débuts de Blandine : Une Passion de Jeune

Blandine partage comment elle a été passionnée par la généalogie dès l’âge de 12 ans, en collectant des noms dans les cimetières. Une rencontre avec des cousins argentins, souhaitant retrouver leur histoire familiale, l’a poussée à en faire son métier.

Les Secrets Révélés par la Recherche : L’Expérience de Marie-Jo

Marie-Jo, à l’âge de 15 ans, a commencé sa recherche, découvrant que sa grand-mère maternelle était métisse libre de Martinique. Cette découverte a été un moment émouvant pour elle, renforçant son lien avec son héritage.

Les Surprises Généalogiques : Madeleine et le Frère de François Frézier

Madeleine raconte comment ses recherches ont révélé qu’elle descendait d’une famille liée à François Amédée Frézier, un ingénieur et architecte sous Louis XIV. Celui-ci a été envoyé en mission en Amérique du Sud, où il a rapporté les fraises que nous consommons aujourd’hui.

Publié par

MICHEL AKRICH

Je possède un parcours atypique et éclectique à forte inclinaison artistique. Aujourd’hui psychothérapeute à Avignon, la photographie est une passion qui complète parfaitement mon activité psychothérapeutique. Dans les deux cas, mes champs d’explorations sont les émotions. Tout comme pour mes patients, elles influencent ma façon d’être dans le monde et de voir le monde. Je développe un univers visuel poétique, parfois décalé et onirique très particulier. Je suggère des expériences esthétiques et existentielles avec des images volontairement floues. Ce parti pris oriente mon regard photographique et nourrit bon nombre de mes travaux où je recherche à saisir et à transmettre une atmosphère. J’ai toujours aimé expérimenter, explorer et découvrir de nouveaux sujets que j’aborde avec la même intensité, faisant à chaque fois appel à ma sensibilité ainsi qu’à ma sincérité.  L’image est comme une écriture, mon langage intime. Il est singulier, habité par le rêve, les visions et les envies. Jamais violents, mes clichés invitent à une contemplation et à une interprétation de mon imaginaire. Il me transporte dans une ambiance où fragilité, équilibre précaire, couleurs et mouvements questionnent la relation entre le visible et l’invisible. Grâce à la présence quasiment omniprésente du flou dans mon travail c’est comme un questionnement qui apparaît puis provoque, interroge et qui s’adresse à la capacité de chacun à s’émouvoir et à se laisser surprendre. Je produis des oeuvres abstraites parce que mon champs d’exploration est alors plus grand, mon imaginaire sans limite, voir même débridé. Détaché peu à peu de la technique, mon geste est plus assuré et spontané. J’explore et je crée à partir d’une émotion. D’ailleurs, je sais que je vais bientôt entreprendre un travail photographique quand je commence à me nourrir frénétiquement de photos, de lectures, de musées, de films. Lors de la fabrication, il faut que je perçoive que je rentre dans des zones nouvelles, que j’ai l’impression d’évoluer et surtout de ne pas me répéter dans mon activité. Regarder et montrer a toujours fait partie de ma démarche. Enfin, mes expositions se construisent lorsque je visionne mes clichés. À partir des formes et des dominantes de couleurs, émergent des envies qui convergent vers des idées de narrations. Ce qui est important, c’est de m’écouter et alors je suis à chaque fois étonné. Aujourd’hui, je vois en couleur, j’imagine en couleur, je rêve en couleur. Je pense la photo comme un médium dont le travail se rapproche de celui d’un peintre utilisant des pigments prononcés. Cela se traduit dans mes clichés par la présence de formes énergiques aux tons vifs. Mais pas seulement. J’expérimente de nouveaux territoires et j’explore de nouvelles parties de moi même qui m’entraînent vers un infini de possibilités créatrices, bien loin des photos imaginées lors de mon travail préparatoire et qui interroge mon rapport intime à la vie.

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