LNDT: @552. Inceste : comment se reconstruire ?

Un Podcast de Radio France (7′)

Dans un contexte où la parole des victimes d’inceste se libère, les thérapies permettant de les guérir du stress post-traumatique ou de la dissociation que ces actes peuvent entraîner se multiplient. EMDR, TCC, travail sur son « enfant intérieur » ou sur son corps font partie des méthodes éprouvées.

Avec

  • Coraline Hingray, professeure de psychiatrie, responsable du centre du psychotrauma de Nancy (CPN, CHRU).

Les victimes de l’inceste survivent. La libéralisation de la parole et la dénonciation des actes qu’elles ont subi enfant ont de graves répercussions psychologiques dans leurs vies d’adultes. Pour guérir du passé, des thérapies novatrices permettent d’effacer les barrières posées au fil des années entre les émotions et la raison.

Les effets psychiques de l’inceste

Pour comprendre comment les victimes peuvent se reconstruire, il faut d’abord identifier les marques que l’inceste peut laisser sur leur esprit. Ces effets psychiques sont nombreux et variés souligne Coraline Hingray professeure de psychiatrie, responsable du Centre du Psychotraumatisme de Lorraine Sud à Nancy. Se traduisant le plus souvent dans des formes de stress post-traumatique, ils peuvent aller des intrusions et réminiscences lors des rêves, à de l’hyper-vigilance, sans oublier un évitement de la sexualité ou encore des modifications de l’humeur ou de la cognition.

LNDT: @532. Qu’est ce qu’un bon parent ? Comment s’en approcher du mieux possible ?

Un Podcast de Radio France (24′)

Vous êtes-vous déjà demandé si vous étiez un bon parent ?

Avec

La parentalité c’est déjà une source infinie de stress, se poser la question : « suis-je une bonne mère, un bon père ? »,  c’est ajouter du stress au stress… La vie de parent, ce n’est pas que du stress, c’est aussi de l’angoisse, des cris, de la frustration, des petites et de grandes déceptions, mais aussi, évidemment, de la joie et du plaisir.
Cette émission essaie de jeter les bases fondamentales d’une bonne parentalité, sans culpabiliser qui que se soit. Telle une asymptote, la bonne parentalité, on le sait, est un horizon lointain vers lequel chacun tente à sa manière de s’approcher, sans jamais y parvenir, avec des ratés et des réussites.

LNDT: @526. « Des montagnes de disputes nous séparent, qu’un mot suffira à effacer… » Quel est ce mot ? C’est ma question du jour !

Un Podcast de Radio France (5′)

Les disputes nous blessent, mais elles n’arrivent qu’entre ceux qui s’aiment. Christophe André explore ce paradoxe : entre colère et tendresse, pourquoi se quereller… et comment, parfois, un seul mot peut tout réparer.

« Allo ? Encore ! Non mais c’est bon, on ne va pas revenir encore une fois sur cette histoire ! … Mais non, je ne m’énerve pas, je t’explique ! … Comment ça toujours pareil ? C’est toi, toujours pareil ! … Non !… Mais… C’est bon, le dossier est clos, je n’ai plus envie d’en parler ni de me disputer ! … Non et non ! Je te préviens, je raccroche avant de m’énerver pour de bon… » Je rigole, mais ça me stresse les disputes, je déteste ça.

Ma définition de la dispute est la suivante : « Friction relationnelle entre humains qui s’aiment bien. » La clé de la dispute, c’est l’amour, l’affection, l’amitié… On ne se dispute que s’il y a un vrai lien, et une histoire heureuse. Sinon on ne se dispute pas, il n’y a pas d’enjeu, ça ne vaut pas la peine : on s’insulte ou on se méprise, puis on passe son chemin. Il y a beaucoup de théories autour des disputes, notamment dans le couple : comment les éviter, comment en sortir, comment les transformer en discussions puis en dialogue. Eh oui, les mots ont un sens !

Dans la dispute, on n’écoute plus son interlocuteur, on veut vider son propre sac et mettre le nez de l’autre dans nos souffrances ou dans ses torts, et on est prêt à faire mal. Dans la discussion, on ne veut pas faire du mal, mais on veut avoir raison, on écoute un peu l’autre, mais on souhaite surtout imposer son point de vue. Dans le dialogue, on écoute vraiment, parce qu’on veut arriver à un consensus, un compromis.

La dispute, c’est un conflit qui dérape, la discussion c’est un bras de fer dans les règles, le dialogue c’est une construction commune. Beaucoup des théoriciens de la dispute rappellent volontiers deux points importants. D’abord, qu’il est normal de se disputer de temps en temps, le silence et le non-dit sont encore pires en cas de conflit. Ensuite, que c’est l’après-dispute qui est le temps sensible et souvent fécond. C’est ce que rappelle Alfred de Musset quand il écrit : « À quoi sert de se quereller quand le raccommodement est impossible ? Le plaisir des disputes, c’est de faire la paix. »

LNDT: @525. Défis à la maison : 3 jeux pour faire bouger vos ados et rigoler en famille

Un Podcast de Radio France (2′)

Vos ados passent trop de temps sur leur téléphone ? Proposez-leur une après-midi de défis à la maison. Trois idées de jeux simples, avec du papier toilette, des ballons ou des gobelets, pour rire en famille et les éloigner des écrans.

Pour motiver vos ados à bouger, rien de tel que des défis amusants à organiser à la maison. Faciles à mettre en place, ces jeux reprennent les codes des réseaux sociaux tout en favorisant l’esprit d’équipe et le rire.

LNDT: @524. Co-parentalité, quand faire des enfants avec ses amis devient un moyen de faire famille

Un Podcast de Radio France (4′)

La co-parentalité, c’est être parents sans être en couple. Un moyen de sortir de l’injonction familiale classique. Une option mise en avant . Ce modèle de famille séduit de plus en plus de jeunes, qui souhaitent se libérer de la pression sociale.

Avec

  • Tanita Fallet,

LNDT: @523. « Les parents ont le droit de craquer », un service d’écoute existe pour toutes les familles du Calvados

Un Podcast de Radio France (5′)

L’accueil sans rendez-vous (ASR) déménage ce jeudi. Ce service de l’établissement public de santé mentale de Caen accompagne les parents de jeunes enfants qui ont besoin d’aide. Ils y trouvent des clés pour mieux comprendre leur comportement. Ludovic Buot infirmier présente son service.

Être parent, ce n’est pas toujours facile, quand le bébé vient de naître et même quand l’enfant grandit, qu’il arrive à l’école. Pour aider les parents un peu perdus, il existe un service d’accueil sans rendez-vous (ASR). Il dépend du pôle de psychiatrie de l’enfance et de l’adolescence de l’établissement public de santé mentale (EPSM) de Caen. Le service déménage ce jeudi 4 septembre 2025 à l’espace municipal de santé et de prévention de Mondeville. L’un de ces infirmiers, Ludovic Buot, était l’invité d’ICI Normandie et nous a expliqué son métier.

« Les parents ont le droit de craquer », insiste Ludovic Buot. « Et c’est important de pouvoir en parler. » Lorsqu’ils débarquent à l’accueil sans rendez-vous, les parents peuvent faire part de leurs doutes, leurs inquiétudes à l’égard de leurs enfants. « Il pleure, je ne sais pas comment décrypter, je ne sais pas ce qu’il veut me dire. Ou alors, son attitude a changé, je ne sais pas comment. J’essaie de lui parler, il reste muet. Donc, comment traduire ce silence ? » , liste l’infirmier spécialisé en pédopsychiatrie.

« C’est important de pouvoir en parler »

À travers deux à trois entretiens, l’interrogation peut être rapidement levée ou alors les parents et l’enfant orientés vers le bon service de soin, médico-social… « On est un pont », image Ludovic Buot. On permet une transition vers un accompagnement ou un mieux-être. » L’expertise des professionnels de l’accueil sans rendez-vous peut aussi être sollicité sur des questions de harcèlement scolaire, de difficultés liées aux écrans.

  • Accueil sans rendez-vous, tous les jeudis, à l’espace de santé et de prévention de Mondeville (34 rue Emile Zola). Pour joindre l’ASR : 06 33 59 53 25. Tous les parents du Calvados peuvent solliciter le service.

LNDT: @522. Sortir de l’anorexie ou de la boulimie grâce aux familles

Un Podcast de Radio France (1′)

Les troubles des conduites alimentaires concernent près d’un million de personnes en France et c’est la deuxième cause de mortalité chez les 15-24 ans. Depuis quelques années, les pratiques thérapeutiques évoluent, permettant aux familles de devenir des acteurs clés du rétablissement des enfants.

Alors que la semaine de sensibilisation aux TCA, troubles des conduites alimentaires, se poursuit jusqu’au 8 juin, certaines familles se sentent démunies face à l’anorexie ou la boulimie de leurs enfants. C’est le cas de la maman d’Anaïs souffrant d’anorexie mentale depuis deux ans. « C’est un tsunami pour toute la famille. Vous êtes face à de l’incompréhension, vous culpabilisez alors que vous ne devriez pas, il y avait des peurs« , confie la mère de famille. Anaïs a été hospitalisée à plusieurs reprises, des psychologues, des diététiciens ont également accompagné les proches de l’adolescente à l’hôpital Ambroise-Paré à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. « Les entretiens familiaux, c’est un lieu où on explique les choses de la vie quotidienne, de la préparation du dîner, de la durée du dîner« , détaille la maman d’Anaïs.

LNDT: @521. En Corée du Sud, les animaux de compagnie désormais traités comme des membres de la famille

Un Podcast de Radio France (2′)

En Corée du Sud, les animaux de compagnie sont, de plus en plus, traités comme des membres de la famille à part entière. On leur offre la même attention, et donc les mêmes services, qu’à un proche adulte ou enfant. Sous pression, le gouvernement est donc obligé d’adapter ses lois pour tenir compte de ces nouveaux comportements.

Le gouvernement sud-coréen vient d’accepter, en ce mois de juin, de déréguler plusieurs secteurs de l’économie qui, jusqu’ici, faisaient une différence très stricte entre les activités économiques pour les humains et celles pour les animaux. C’est le cas, par exemple, des boissons pour animaux servies dans les restaurants pour les humains.

Jusqu’ici, la loi sur le contrôle de l’alimentation animale réservait le droit de nourrir les animaux à des établissements disposant d’une licence spéciale. Mais une demande croissante a conduit à un assouplissement de cette règle, afin de permettre aux propriétaires de chiens d’offrir un petit rafraîchissement à leur animal de compagnie.

LNDT: @519. Grandir dans une famille non hétéro parentale : quels repères et quels défis ?

Un Podcast de Radio France (4′)

Le Family pride festival se tiendra les 17 et 18 mai à Montpellier. L’occasion de revenir sur ces enfants qui grandissent dans des foyers LGBTQIA+. Amélia Matar s’intéresse à leurs parcours, entre diversité des modèles familiaux et regard parfois pesant de la société.

Plus de 250.000 personnes vivent aujourd’hui en couple avec un conjoint du même sexe en France. Il y aurait environ 25.000 familles LGBTQIA+, soit 0,4 % des familles, même si ce chiffre est probablement sous-estimé, les données officielles n’étant pas collectées.

Les familles lesbiennes représenteraient environ 75% des foyers LGBTQIA+. Depuis la loi Taubira du 17 mai 2013, le mariage et l’adoption sont ouverts à toutes les familles, quelle que soit leur configuration.

1001 façons de faire famille

Les familles LGBTQIA+ sont très variées. Certaines sont composées d’enfants nés d’une union hétérosexuelle, dont les parents ont refondé un foyer avec un partenaire du même sexe. D’autres enfants sont nés par insémination artificielle ou gestation pour autrui. Bref, il n’y a pas de modèle établi. Ce qui relie toutes ces configurations, c’est une même volonté, celle de faire famille, avec amour et intention.

Toutes les études sont formelles : grandir dans une famille LGBTQIA+ n’a pas d’impact négatif démontré sur le développement socioémotionnel des enfants. Les problèmes comportementaux (délinquance, agressivité ou consommation de substances) ne sont pas plus présents que dans d’autres types de familles.

LNDT: @518. Avez vous déjà fait des recherches généalogiques sur votre famille ?

Un Podcast de Radio France (38′)

Avec Blandine Coutaz-Repland, généalogiste professionnelle spécialiste des Pays de Savoie et de la Suisse, qui a créé Savoie Actes Généalogie, elle est installée à Viuz-en-Sallaz

Premiers Pas dans la Généalogie : Les Débuts de Josette

Josette, une passionnée, explique avoir commencé sa recherche généalogique en 1996, après la mort de sa mère, et avoir découvert des ancêtres prestigieux, tels que Guillaume le Conquérant. Ses recherches sont devenues une passion quotidienne.

L’Impact Personnel de la Généalogie : L’Histoire de Thérèse

Thérèse, une autre passionnée, raconte comment, après la maladie de sa fille, elle a entrepris une recherche sur ses origines pour comprendre son histoire familiale. Elle a découvert des faits surprenants, comme les origines protestantes de son père et la présence d’un ancêtre métis libre de Martinique.

Les Débuts de Blandine : Une Passion de Jeune

Blandine partage comment elle a été passionnée par la généalogie dès l’âge de 12 ans, en collectant des noms dans les cimetières. Une rencontre avec des cousins argentins, souhaitant retrouver leur histoire familiale, l’a poussée à en faire son métier.

Les Secrets Révélés par la Recherche : L’Expérience de Marie-Jo

Marie-Jo, à l’âge de 15 ans, a commencé sa recherche, découvrant que sa grand-mère maternelle était métisse libre de Martinique. Cette découverte a été un moment émouvant pour elle, renforçant son lien avec son héritage.

Les Surprises Généalogiques : Madeleine et le Frère de François Frézier

Madeleine raconte comment ses recherches ont révélé qu’elle descendait d’une famille liée à François Amédée Frézier, un ingénieur et architecte sous Louis XIV. Celui-ci a été envoyé en mission en Amérique du Sud, où il a rapporté les fraises que nous consommons aujourd’hui.