LNDT: @138. La dépression: définir les maux du travail

Un reportage de 3′ de Arte

Burn-out, bore-out, brown-out : une succession de termes anglais permet de définir les maux liés au travail, et ce partout dans le monde. Le fait de définir des souffrances montre l’avancée des recherches autour des troubles dépressifs depuis les années 1970. Quelles solutions sont apportées à chaque cas de figure ? On fait le point !

LNDT: @137. Comment vivre avec des troubles bipolaires ?

Un reportage de 6′ de Radio France

Dans « Vice-versa », Riley nous montre au contraire qu’accepter d’être triste, c’est souvent un formidable moyen pour mieux éloigner la dépression !

« Alors comment allez-vous ? » Pourquoi faut-il forcément aller… bien ?!

Attendez ! Stop ! Je suis sûre que vous allez me répondre « ça va… », ou « pas trop mal … » ou « comme un vendredi » avec ce petit sourire contrit qui ne trompe personne sauf ceux, qui, de toute manière, posent la question en se fichant de la réponse…

LNDT: @136. Comment vivre avec des troubles bipolaires ?

Un reportage de 37′ de Radio France

A l’occasion de la journée mondiale de la bipolarité ce 30 mars, nous revenons sur les difficultés engendrées par les troubles bipolaires, pour ceux qu’ils touchent, mais aussi leurs proches. Aujourd’hui, comment vivre avec la bipolarité ?

Depuis 2015, la journée mondiale des troubles bipolaires a lieu le 30 mars, date choisie en hommage à Vincent van Gogh, qui était atteint de cette pathologie. En France, les troubles bipolaires concernent entre 1 et 2 % de la population, et se révèlent la plupart du temps entre l’adolescence et l’âge adulte. En moyenne, il faut dix ans pour obtenir un diagnostic.

Malgré le nombre de personnes atteintes par des troubles bipolaires, ces pathologies demeurent mal comprises et entourées de nombreux clichés. Or vivre avec cette maladie est possible, malgré les difficultés, et les personnes bipolaires ne sont pas condamnées à une vie en marge de la société.

LNDT: @135. La kétamine de plus en plus utilisée dans la lutte contre la dépression

Un reportage de 5′ de Radio France

La kétamine est en passe de devenir un traitement majeur dans la lutte contre les symptômes dépressifs.

Une molécule mise au point dans les années 1960. Que l’on utilise depuis lors pour anesthésier : des hommes, des animaux. Ou pour s’offrir d’autres perceptions, lorsque des fêtards la détournent de son usage.

Et Maintenant ? La kétamine est en passe de devenir un traitement majeur dans la lutte contre les symptômes dépressifs. Ces effets dans ce domaine sont connus depuis une vingtaine d’années. Mais son usage ne cesse de s’étendre, dans un domaine, la psychiatrie, qui n’a connu aucune innovation majeure, depuis des décennies. Ainsi depuis 2019, un médicament antidépresseur à base d’eskétamine par voie intranasale (donc par spray) dispose d’une autorisation de mise sur le marché dans l’Union européenne. Pr Raphaël Gaillard, directeur du pôle hospitalo-universitaire de psychiatrie de l’hôpital Saint-Anne et de l’université de Paris nous explique en quoi l’usage de la kétamine dans la lutte contre la dépression représente une révolution.

LNDT: @133. Traitement de la dépression: au revoir tristesse

Un reportage de 58′ de Radio France

La dépression est un trouble mental courant, qui peut être lié à des facteurs aussi bien psychologiques que biologiques ou environnementaux. Toutefois, certaines dépressions sévères sont résistantes aux traitements pharmacologiques, et incitent au développement de nouvelles thérapies.

Chaque année, cette maladie affecte 2,5 millions de Français. Elle concerne 5 % des adultes, touche aussi les enfants, et les traitements présentent des limites : faut-il repenser notre approche thérapeutique de la dépression ?

C’est l’un des plus grands problèmes médicaux auxquels nos sociétés sont confrontées. Une personne sur cinq a souffert – ou souffrira – d’une dépression au cours de sa vie. Et selon l’Organisation Mondiale de la Santé, elle sera au deuxième rang des maladies les plus fréquentes d’ici 2030. 35 % des patients traités présentent une résistance aux traitements. La dépression est-elle forcément causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau, à savoir un déficit de sérotonine ? Et quelles sont les autres pistes thérapeutiques ?

LNDT: @132. « La dépression, ce n’est pas juste de la tristesse ! »

Un reportage de 3′ de Radio France

« Soyons attentifs les uns aux autres », c’est l’un des messages que souhaite faire passer Baptiste Beaulieu aujourd’hui

J’ai ce patient, un ancien passionné de musique, mais aujourd’hui il travaille de nuit, il peint des avions ou un truc comme ça, pour augmenter la cadence de production, il y a des équipes de jour et des équipes de nuit, il embauche à 20h jusqu’au lendemain, puis rebelote, comme ça depuis des années, il ne se souvient même pas de ce que c’est, le travail de jour, de toute façon la journée il dort, mais il a pris le temps de venir pour se confier : il me décrit des symptômes typiques d’une dépression.

Et cela n’a rien à voir avec « simplement » de la tristesse.

LNDT: @131. En France, les épisodes dépressifs ont explosé de 2017 à 2021, en particulier chez les jeunes

Un reportage de 3′ de Radio France

Dans son baromètre santé 2021, Santé Publique France confirme que les épisodes dépressifs caractérisés ont connu « une accélération sans précédent » entre 2017 et 2021 : +3,5 points en 4 ans, et +9 points chez les jeunes de 18 à 24 ans. En cause, la crise du Covid et les restrictions qui y sont liées.

Un jeune sur cinq a connu, en 2021, un épisode dépressif caractérisé (EDC). C’est l’une des conclusions les plus frappantes de ce baromètre santé 2021, réalisé auprès de plus de 24.000 personnes de 18 à 85 ans, qui s’est intéressé à l’augmentation galopante du nombre de ces épisodes depuis 2017**.** Un EDC est constitué par un symptôme principal (au moins deux semaines consécutives « en se sentant triste, déprimé, sans espoir » ou « en ayant perdu l’intérêt pour la plupart des choses » toute la journée et presque tous les jours) accompagné d’au moins trois symptômes secondaires (épuisement, perte de poids, difficultés à dormir, etc.).

Et ce sont les jeunes qui sont aujourd’hui les plus concernés : en 2021, 20,8 % des 18-24 ans disent avoir connu un EDC au cours des 12 derniers mois, contre 12,5 % en moyenne pour l’ensemble des personnes interrogées. La proportion diminue d’ailleurs avec l’âge : seuls 3,4 % des 75-85 ans ont ainsi déclaré avoir connu des épisodes dépressifs dans l’année passée.

LNDT: @130. No Sex

Un documentaire de 52′ de Arté TV France.

Subie ou volontaire, l’abstinence suscite dans nos sociétés hypersexualisées l’incompréhension et la gêne. Des hommes et des femmes, en couple ou célibataires, témoignent. « Il y a une grande violence dans la façon dont la société traite les gens qui, par choix ou par… malédiction, n’ont pas de sexe dans leur vie« , relève Chantal, 60 ans, qui a décidé un beau jour de « tirer le rideau« . Reconnaissant avoir parfois eu envie « de se supprimer », François, 47 ans, ne comprend pas pourquoi il a déjà traversé deux périodes de désert sexuel : « Là, cela fait sept ans. C’est extrême quand même ! » Après avoir été violée par un homme rencontré sur Tinder, Léna, 27 ans, s’est sentie « vide de sens« . « Comme le sexe et les corps ont commencé à me dégoûter, le mien et ceux des autres, je ne me suis pas vraiment dit très clairement : tiens, je vais arrêter le sexe. C’est un peu comme une question de survie« , explique-t-elle. Tombé dans la spirale du chemsex, qui associe drogues chimiques et rapports sexuels frénétiques, Loïc, homo de 29 ans, n’a pas eu d’autre choix pour se libérer de sa toxicomanie : « Pour arrêter la drogue, j’ai dû arrêter le sexe. Si je continue à consommer, je vais crever.«  En couple, Sophie, 28 ans, reconnaît avoir souffert lorsque « le sexe a fini par disparaître de [leur] vie, petit à petit« . Revendiquant leur asexualité, Coralie, 26 ans, et Jérémie, 29 ans, s’aiment… chastement : « On est comme ça, on ne l’a pas choisi« , explique la jeune femme, tandis que son compagnon trouve « étrange que l’on arrive à concevoir le sexe sans amour, mais pas l’amour sans le sexe« .

Tabou : NO SEX
Jamais dans l’histoire du monde occidental le sexe n’a été autant vécu et pratiqué librement. Mais un tabou demeure : qu’en est-il de celles et ceux qui n’ont pas ou plus de rapports charnels ? De quelle façon s’en accommodent-ils ? Avec franchise et souvent émotion, sept hommes et femmes livrent les raisons de leur abstinence, volontaire ou subie, la manière dont ils la vivent et les réflexions qu’elle leur inspire. Des témoignages forts qui interrogent notre identité, nos désirs profonds et le poids des injonctions sociales, qui font de l’activité sexuelle à la fois la norme et la clé d’une existence réussie.

Réalisation de Didier CrosPays (FranceAnnée 2022)

LNDT: @117. Comment accompagner la sexualité des ados ?

Un podcast de 56′ de Radio France.

La sexualité reste encore un sujet délicat à aborder avec son ado. Or, c’est à l’adolescence que se font les premières expériences. Géraldine Mayr et le Dr Jimmy Mohamed reçoivent Emma Strack, chroniqueuse au Magazine de la Santé sur France 5, pour en parler sans tabou.

Avec l’arrivée de la puberté, c’est toute une transformation qui se fait dans le corps et dans la tête de notre enfant qui devient peu à peu ou presque d’un coup un adolescent. C’est le plus souvent à ce moment-là que les questions sur la sexualité se font plus nombreuses et que les premières expériences amoureuses et sexuelles se passent.

Or, entre parents et ado, il n’est pas simple d’aborder ce sujet, et de part et d’autre de l’inquiétude et de l’incompréhension peuvent surgir, et empêcher une bonne construction de soi chez l’adolescent et une bonne communication entre ados et parents.