LNDT: @434. Comment savoir si vous souffrez d’andropause ?

Une création d’Andréa Etondè | Un podcast Radio France (2′)

L’andropause, ou « ménopause masculine », concerne de nombreux hommes avec l’âge. Ce phénomène provoque une baisse progressive de la testostérone, impactant le corps et l’esprit. Le Dr Kierzek nous explique les symptômes, le diagnostic et les solutions possibles.

Souvent comparée à la ménopause féminine, l’andropause est un phénomène naturel qui survient chez les hommes avec l’âge. Le déclin progressif de la testostérone peut entraîner des symptômes, impactant ainsi la qualité de vie des hommes concernés.

Qu’est-ce que l’andropause ?

Également appelée Déficience Androgénique Liée à l’Âge (DALA), l’andropause, est un phénomène biologique qui se traduit par une diminution progressive du taux de testostérone chez les hommes. Contrairement à la ménopause féminine, l’andropause ne se caractérise pas par un arrêt complet de la production hormonale, mais plutôt par un déclin graduel, qui peut survenir à partir de 50 ans et toucher de plus en plus d’hommes avec l’âge. Parmi les symptômes physiques on retrouve :

  • La fatigue,
  • La perte de masse muscuulaire,
  • La prise de poids,
  • Les bouffées de chaleur,
  • Une baisse de libido,
  • Des difficultés érectiles,
  • La déprime,
  • Les troubles de l’humeur.

Comment diagnostiquer et traiter l’andropause ?

Le diagnostic de l’andropause repose principalement sur un dosage sanguin du taux de testostérone. Si le diagnostic est confirmé, des solutions de traitement peuvent être envisagées. La thérapie de remplacement par testostérone, sous forme de patchs ou d’injections, permet de soulager les symptômes, bien qu’elle comporte certains risques, notamment pour les hommes ayant des antécédents de cancer de la prostate. En parallèle, des changements de mode de vie, incluant une alimentation saine, une activité physique régulière et la gestion du stress, peuvent aider à atténuer les effets de l’andropause.

Publié par

MICHEL AKRICH

Je possède un parcours atypique et éclectique à forte inclinaison artistique. Aujourd’hui psychothérapeute à Avignon, la photographie est une passion qui complète parfaitement mon activité psychothérapeutique. Dans les deux cas, mes champs d’explorations sont les émotions. Tout comme pour mes patients, elles influencent ma façon d’être dans le monde et de voir le monde. Je développe un univers visuel poétique, parfois décalé et onirique très particulier. Je suggère des expériences esthétiques et existentielles avec des images volontairement floues. Ce parti pris oriente mon regard photographique et nourrit bon nombre de mes travaux où je recherche à saisir et à transmettre une atmosphère. J’ai toujours aimé expérimenter, explorer et découvrir de nouveaux sujets que j’aborde avec la même intensité, faisant à chaque fois appel à ma sensibilité ainsi qu’à ma sincérité.  L’image est comme une écriture, mon langage intime. Il est singulier, habité par le rêve, les visions et les envies. Jamais violents, mes clichés invitent à une contemplation et à une interprétation de mon imaginaire. Il me transporte dans une ambiance où fragilité, équilibre précaire, couleurs et mouvements questionnent la relation entre le visible et l’invisible. Grâce à la présence quasiment omniprésente du flou dans mon travail c’est comme un questionnement qui apparaît puis provoque, interroge et qui s’adresse à la capacité de chacun à s’émouvoir et à se laisser surprendre. Je produis des oeuvres abstraites parce que mon champs d’exploration est alors plus grand, mon imaginaire sans limite, voir même débridé. Détaché peu à peu de la technique, mon geste est plus assuré et spontané. J’explore et je crée à partir d’une émotion. D’ailleurs, je sais que je vais bientôt entreprendre un travail photographique quand je commence à me nourrir frénétiquement de photos, de lectures, de musées, de films. Lors de la fabrication, il faut que je perçoive que je rentre dans des zones nouvelles, que j’ai l’impression d’évoluer et surtout de ne pas me répéter dans mon activité. Regarder et montrer a toujours fait partie de ma démarche. Enfin, mes expositions se construisent lorsque je visionne mes clichés. À partir des formes et des dominantes de couleurs, émergent des envies qui convergent vers des idées de narrations. Ce qui est important, c’est de m’écouter et alors je suis à chaque fois étonné. Aujourd’hui, je vois en couleur, j’imagine en couleur, je rêve en couleur. Je pense la photo comme un médium dont le travail se rapproche de celui d’un peintre utilisant des pigments prononcés. Cela se traduit dans mes clichés par la présence de formes énergiques aux tons vifs. Mais pas seulement. J’expérimente de nouveaux territoires et j’explore de nouvelles parties de moi même qui m’entraînent vers un infini de possibilités créatrices, bien loin des photos imaginées lors de mon travail préparatoire et qui interroge mon rapport intime à la vie.

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