Un podcast Radio France (2′)
Peut-être que vos références en matière d’éducation parentale sont vos parents ou vos amis… Toujours est-il qu’une fois encore, une étude remet en cause certaines pratiques.
On croit bien faire , on les martyrise à vie, on croit les soutenir, alors qu’on les assiste au point de les rendre moins adaptable. comment savoir si on fait bien ou mal ? Si notre attitude aura des répercussions plus tard ?
Cette étude dont l’auteur principale est Nicole Perry de l’université du Minnesota alerte sur un contrôle excessif maternel. Oui seulement maternel, dans cette recherche, les pères n’ont pas été pris en compte… On y reviendra plus tard. Contrôle excessif qui nuit à la capacité de l’enfant à contrôler ses émotions et ses impulsions.
422 enfants ont participé à l’étude. Ils sont d’abord venus au laboratoire avec leur mère à 2 ans. Ils ont joué 4 minutes puis on leur a demandé de ranger pendant 2 minutes. Les séances étaient filmées afin d’observer l’attitude de la mère. Est-ce qu’elle aide l’enfant, l’assiste, devance ses gestes, lui donner des ordres, fait carrément à sa place.
Ensuite à 5 ans, ce sont les réactions émotionnelles qui ont été mesurées chez ces mêmes enfants. La réaction quand l’enfant fait un jeu d’observation sous la pression. Puis quand on distribue des bonbons de façon inéquitable. L’expérimentateur en a plus et par ailleurs, il mange ceux du gamin !
Dans le même temps, à 5 puis 10 ans, on a consulté les enseignants de ces enfants.
Publié par
MICHEL AKRICH
Je possède un parcours atypique et éclectique à forte inclinaison artistique. Aujourd’hui psychothérapeute à Avignon, la photographie est une passion qui complète parfaitement mon activité psychothérapeutique. Dans les deux cas, mes champs d’explorations sont les émotions. Tout comme pour mes patients, elles influencent ma façon d’être dans le monde et de voir le monde.
Je développe un univers visuel poétique, parfois décalé et onirique très particulier. Je suggère des expériences esthétiques et existentielles avec des images volontairement floues. Ce parti pris oriente mon regard photographique et nourrit bon nombre de mes travaux où je recherche à saisir et à transmettre une atmosphère. J’ai toujours aimé expérimenter, explorer et découvrir de nouveaux sujets que j’aborde avec la même intensité, faisant à chaque fois appel à ma sensibilité ainsi qu’à ma sincérité.
L’image est comme une écriture, mon langage intime. Il est singulier, habité par le rêve, les visions et les envies. Jamais violents, mes clichés invitent à une contemplation et à une interprétation de mon imaginaire. Il me transporte dans une ambiance où fragilité, équilibre précaire, couleurs et mouvements questionnent la relation entre le visible et l’invisible. Grâce à la présence quasiment omniprésente du flou dans mon travail c’est comme un questionnement qui apparaît puis provoque, interroge et qui s’adresse à la capacité de chacun à s’émouvoir et à se laisser surprendre.
Je produis des oeuvres abstraites parce que mon champs d’exploration est alors plus grand, mon imaginaire sans limite, voir même débridé. Détaché peu à peu de la technique, mon geste est plus assuré et spontané. J’explore et je crée à partir d’une émotion. D’ailleurs, je sais que je vais bientôt entreprendre un travail photographique quand je commence à me nourrir frénétiquement de photos, de lectures, de musées, de films. Lors de la fabrication, il faut que je perçoive que je rentre dans des zones nouvelles, que j’ai l’impression d’évoluer et surtout de ne pas me répéter dans mon activité. Regarder et montrer a toujours fait partie de ma démarche.
Enfin, mes expositions se construisent lorsque je visionne mes clichés. À partir des formes et des dominantes de couleurs, émergent des envies qui convergent vers des idées de narrations. Ce qui est important, c’est de m’écouter et alors je suis à chaque fois étonné.
Aujourd’hui, je vois en couleur, j’imagine en couleur, je rêve en couleur. Je pense la photo comme un médium dont le travail se rapproche de celui d’un peintre utilisant des pigments prononcés. Cela se traduit dans mes clichés par la présence de formes énergiques aux tons vifs. Mais pas seulement. J’expérimente de nouveaux territoires et j’explore de nouvelles parties de moi même qui m’entraînent vers un infini de possibilités créatrices, bien loin des photos imaginées lors de mon travail préparatoire et qui interroge mon rapport intime à la vie.
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