LNDT: @564. Épisode 4/6 : Tristesse, honte, peur : comment aider les ados à surmonter ces émotions désagréables ?

Un podcast de Radio France (37′)

Comment mieux comprendre les risques de dépression et de troubles chez les adolescents ? Que faire quand ils ressentent durablement la mutlitude d’émotions négatives et où se situe la frontière entre le normal et le pathologique ?

Aujourd’hui, nous explorons des émotions jugées désagréables, pas toujours évidentes à vivre, au moment où le corps et le cerveau des ados connaissent de profondes mutations. Honte, peur, tristesse… Des sentiments inconfortables qui impactent leur manière de se percevoir, qui jouent un rôle sur leur estime de soi et sur leur façon d’interagir avec les autres.

LNDT: @563. Épisode 3/6 : La nouvelle sexualité des ados, face à la culture pop et aux réseaux sociaux

Un podcast de Radio France (37′)

La douleur d’un chagrin d’amour n’attend pas le nComment se forge l’éducation sexuelle des ados, notamment grâce à la culture pop et les réseaux sociaux ? Regarder « Sex Education » en famille est-il une bonne idée ? Les cours d’éducation relationnelle et sexuelle font-ils des ados des accrocs ? Que de questions sur la sexo des ados.

Dès la rentrée prochaine, les élèves des écoles, collèges et lycées auront droit à des cours d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle. Une loi arrivant à la rentrée scolaire 2024 a pour objectif pour les 4èmes « de mettre en place et d’examiner les différentes définitions de la sexualité : reproduction, désir d’enfant, plaisir, amour », en 3ème, les élèves devront apprendre à « inscrire la sexualité dans la définition et le respect des droits humains », puis en Terminale, les élèves pourront apprendre à « s’éprouver dans leur sensibilité propre pour se connaître ».

LNDT: @562. Épisode 2/6 : Comment aider les ados à surmonter leur chagrin d’amour ?

Un podcast de Radio France (37′)

La douleur d’un chagrin d’amour n’attend pas le nombre des années, et quand on est adolescent, les ruptures amoureuses ne doivent pas être prises à la légère…

Avec

  • Lisa Letessier, psychologue clinicienne spécialisée en thérapie cognitive et comportementale
  • Bruno Humbeeck, psychopédagogue
  • Victoria Jacob, rédactrice en chef de PHOSPHORE
  • Julien Bisson, journaliste français

Les ruptures amoureuses sont de véritables épreuves avec le surgissement de fortes émotions, souvent inédites, avec un sentiment d’anéantissement et une chute de l’estime de soi. Un choc violent que les adultes doivent accompagner avec délicatesse. Nous verrons comment aider les adolescents à surmonter ce deuil qui peut aider à grandir.

LNDT: @561. Épisode 1/6 : Comment aider nos ados à mieux vivre leurs émotions ?

Un podcsat de Radio France (37′)

La joie, la peine, l’anxiété, l’amour… Comment aider les jeunes à les appréhender ? Et faire avec ?

Pour mieux comprendre les ados et les préados, il est essentiel de mieux comprendre les émotions qui les traversent. Agréables ou désagréables, elles ne sont pas toujours simples à vivre, alors que leur corps et leur cerveau connaissent de profondes mutations.

Une grande métamorphose, un grand chamboulement qui impacte leur vie émotionnelle, leur manière de se percevoir et d’interagir avec les autres… Que faire quand un adolescent n’exprime pas ses émotions ou quand des émotions comme la colère débordent ?

Nos invités partagent quelques pistes qui les aideront à mieux vivre leurs émotions.

LNDT: @560. Le consentement, une nouvelle révolution sexuelle ?

Un podcsat de Radio France (43′)

Bienvenue dans un monde où elles auraient le droit de Quels problèmes moraux et politiques posent les relations sexuelles qui ne relèvent pas à proprement parlé du viol, mais sont des expériences parfois traumatisantes ? Quelles sont la force et les limites de la revendication du respect du consentement ? Les réponses de la philosophe Manon Garcia.

Avec

  • Manon Garcia, philosophe, professeure à la Freie Universität de Berlin

Le consentement. Le terme s’est répandu en France dans la vague du mouvement #MeToo. Face aux violences sexuelles, des femmes, à travers le monde, s’écrient :  « No means no ». Et de nombreuses voix abordent frontalement le sujet des « zones grises », ces expériences sexuelles qui ne sont pas toujours punissables par la justice mais peuvent s’avérer traumatisantes ou poser des problèmes moraux et politiques.

LNDT: @559. « Baiser après MeToo » avec Ovidie et Martin Page

Un podcsat de Radio France (3′)

Bienvenue dans un monde où elles auraient le droit de dire oui, un monde où ils pourraient dire non. Remarque l’inverse, ça marche aussi, parce qu’on se poserait la question : mais tu veux quoi ? mais toi, t’aime quoi ?

J’ai envie de ça, non pas comme ça, non ça j’aime pas, alors voilà, caresse moi là, plutôt par là… OoOoh!

On s’interroge et on tâtonne, on essaie et puis on s’étonne, on s’émerveille, on s’époumone, ou alors on ne fait aucun bruit… et tant pis si on a pas joui. 

Ce qui compte c’est d’avoir senti une vibration, une harmonie, avec elle ou bien avec lui. Dans ce monde là, on l’a compris : la galanterie, cette escroquerie, la pénétration, piège à cons, nous fige depuis des millénaires, dans une partie de jambes en l’air, contrainte, et inégalitaire. Des dominants, des dominés. 

Des vainqueurs et puis des vaincues, pardon mais… ça fait mal au cul… 

Dans ce monde là, on a rebattu les cartes et puis on s’est souvenu : le sexe n’a pas grand intérêt quand il se vit à sens unique, à coups de dogmes, à coups de trique. Alors on a tout fait péter. On s’est pris, on s’est culbutés, on a même révolutionné : le sexe en toute liberté, égalité, sororité. Disons qu’on en a fantasmé, et maintenant y a plus qu’à… y aller. 

LNDT: @558. Bisexualité : une identité sexuelle à part

Un podcsat de Radio France (3′)

À partir de quel moment une personne se définit-elle comme bisexuel(le) ? La réponse est beaucoup moins simple qu’il n’y paraît, comme le démontre une nouvelle étude de l’Ined, basée sur des données collectées en 2015 auprès de 27 268 adultes de toutes orientations sexuelles.

L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a publié mercredi 13 novembre une vaste enquête sur la sexualité des Français. « L’âge d’entrée dans la sexualité (…) a, pour la première fois depuis plusieurs décennies, commencé à augmenter à partir du milieu des années 2000 », expose Nathalie Bajos, sociologue et directrice de recherche à l’Inserm, jeudi sur franceinfo. Selon l’enquête de l’Inserm, il est aujourd’hui de 18,2 ans pour les femmes et de 17,7 ans pour les hommes.

Pour certaines personnes, le simple fait de ressentir de l’attirance pour des hommes et pour des femmes les amène à se définir comme « bi », quand bien même ils n’auraient pas eu de relations sexuelles avec des hommes et des femmes. Seuls 2,2% des femmes et 1,6% des hommes interrogés ont déjà eu des relations avec partenaires des deux sexes, alors que respectivement 3,4% et 2,0% se considèrent « bi ».

Toutefois, on peut être attiré, voire même avoir des relations sexuelles avec des hommes et des femmes, sans s’identifier comme bisexuel. Parmi les personnes attirées par les deux sexes, 65 % des femmes et de 45 % des hommes se définissent comme hétérosexuels. Parmi celles qui ont eu des partenaires des deux sexes, la moitié des femmes et un tiers des hommes se déclarent « hétéro ».

Selon les chercheurs, ces données montrent que les définitions classiques de la bisexualité ne rendent pas compte « des différences de valeur que les individus donnent à leurs expériences sexuelles ».

LNDT: @557. Vie sexuelle des jeunes : « Les formes d’entrée dans la sexualité se modifient au fil du temps », analyse la sociologue Nathalie Bajos

Un podcsat de Radio France (3′)

Nathalie Bajos, sociologue et directrice de recherche à l’Inserm, était l’invitée du 11h/13h de franceinfo, jeudi 14 novembre. Elle est revenue sur l’étude publiée la veille par son institut au sujet de la sexualité des Français, et notamment des jeunes.

L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a publié mercredi 13 novembre une vaste enquête sur la sexualité des Français. « L’âge d’entrée dans la sexualité (…) a, pour la première fois depuis plusieurs décennies, commencé à augmenter à partir du milieu des années 2000 », expose Nathalie Bajos, sociologue et directrice de recherche à l’Inserm, jeudi sur franceinfo. Selon l’enquête de l’Inserm, il est aujourd’hui de 18,2 ans pour les femmes et de 17,7 ans pour les hommes.

LNDT: @556. L’hétérosexualité en recul chez les jeunes femmes : « Cela enrichit la façon d’aimer », témoigne Pauline

Un podcsat de Radio FRance (3′)

Près d’une jeune femme sur cinq de 18 à 29 ans ne se dit pas hétérosexuelle, selon l’INED. Un chiffre en forte hausse, signe d’une parole libérée et d’un rapport au désir en pleine mutation.

L’hétérosexualité n’est plus la norme constate Shana dans son entourage. Que 19%  des femmes ne se disent pas hétérosexuelles, cette étudiante parisienne trouve cela peu. « Au départ, on commence tous hétéro parce qu’on ne connaît pas la vie, etc”, observe Shana qui est bisexuelle. “Ça arrive de tomber amoureux et même si c’est pas un homme, dans mon cas, peu importe parce que c’est de l’amour, ça ne change pas la chose”, confie-t-elle.

Une parole plus libre, portée par les réseaux sociaux

Elle l’affirme, la parole s’est libérée ces dernières années, et c’est ce qui explique cette hausse du nombre de jeunes femmes qui revendiquent une autre identité sexuelle que l’hétérosexualité. “Il n’y avait pas de mots, on n’avait pas le droit d’en parler, on n’avait même pas le droit d’y penser. Maintenant, avec les prides, les réseaux sociaux, ça se développe vraiment de plus en plus. Et du coup, peut-être que les sondages sont plus hauts, parce qu’on ose plus prouver notre sexualité”, avance-t-elle. Mais cela reste encore parfois compliqué de l’annoncer à son entourage, à sa famille. Shana, elle, l’a dit à ses parents pendant le confinement. “Ça s’était très mal passé avec ma mère. On s’est beaucoup disputé sur ça. C’était beaucoup de pleurs, etc. Mon père n’en avait strictement rien à faire. Tant que j’étais heureuse, ça lui allait”, raconte-t-elle.

LNDT: @555. Est ce que les hommes hétérosexuels vont bien ?

Un article du Courrier International (3′)

Du fait de l’influence des applications de rencontre et des discours masculinisto-misogynes, et des pressions financières et sociales qu’ils semblent subir, de plus en plus d’hommes hétérosexuels ont du mal à envisager des relations amoureuses avec des femmes..

Et les hommes hétérosexuels dans tout ça, comment vont-ils ? Comme souvent, la réponse est un peu dans la question : mal. Enfin, disons qu’ils ont connu mieux. “Les problèmes des hommes empirent”, s’inquiète le chroniqueur Shadi Hamid dans les colonnes de The Washington Post“Ils sont en retard sur les femmes en matière d’éducation, d’emploi, d’indépendance, de relations sociales”, rappelle le site américain Vox.

Les chiffrent parlent d’eux-mêmes. “Un homme sur quatre pense que personne ne tombera jamais amoureux de lui”, expose tristement The Times, citant une étude menée auprès de 2 000 Britanniques (hommes et femmes) âgés de 18 à 45 ans. “Une relation sérieuse représente ‘un engagement financier trop grand’, pour 41 % des hommes – bien plus que pour les femmes, poursuit le quotidien britannique. Il n’est donc pas surprenant que 15 % des hommes déclarent avoir eu une interaction avec une compagne virtuelle ou générée par IA.”