LNDT: @538. Être en retard sur sa vie : l’importance de faire des choix, avec le docteur en neurosciences Albert Moukheiber

Un Podcast de Radio France (46′)

Dans cet épisode, Louise Aubery accueille le docteur en neurosciences Albert Moukheiber, qui l’aide à répondre à l’épineuse question : peut-on être en retard sur sa vie ?

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Louise Aubery est totalement victime d’une indécision chronique qui semble se renforcer au fur et à mesure que les choix se multiplient. Pour elle, le privilège d’avoir le choix peut parfois devenir une prison dans laquelle elle s’est elle-même enfermée.

Pourquoi avons-nous si peur de choisir ? Au point qu’on peut en venir à déléguer la responsabilité à une pièce que l’on tire à pile ou face. Choisir, c’est renoncer. C’est le discours avec lequel on grandit. Mais choisir, ça peut aussi être s’affirmer.

LNDT: @537. Comment apprendre à lâcher prise ?

Un Podcast de Radio France (46′)

FOmniprésent dans les médias et les conseils bien-être, le « lâcher-prise » soulève des questions essentielles : peut-il vraiment s’apprendre et dans quelles conditions devient-il bénéfique ?

Avec

  • Philippe Aïm, psychiatre
  • Émilie Pernet, hypnothérapeute et sophrologue
  • Vincent Trybou, psychologue

« Lâcher prise » : deux mots simples que l’on entend partout. Le lâcher-prise est convoqué comme une formule magique par tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à notre bien-être. Sur le papier, c’est tentant, mais est-ce que cela s’apprend vraiment ? On ne nous l’a pas enseigné à l’école. Ni même comment accueillir l’imprévu, vivre avec l’incertitude, voir le verre à moitié plein… Pourtant, certains y arrivent : ils respirent, reculent, relativisent. Serait-ce une question de personnalité ? D’expérience ? La quête du lâcher-prise est-elle souhaitable à tout prix ?

LNDT: @532. Qu’est ce qu’un bon parent ? Comment s’en approcher du mieux possible ?

Un Podcast de Radio France (24′)

Vous êtes-vous déjà demandé si vous étiez un bon parent ?

Avec

La parentalité c’est déjà une source infinie de stress, se poser la question : « suis-je une bonne mère, un bon père ? »,  c’est ajouter du stress au stress… La vie de parent, ce n’est pas que du stress, c’est aussi de l’angoisse, des cris, de la frustration, des petites et de grandes déceptions, mais aussi, évidemment, de la joie et du plaisir.
Cette émission essaie de jeter les bases fondamentales d’une bonne parentalité, sans culpabiliser qui que se soit. Telle une asymptote, la bonne parentalité, on le sait, est un horizon lointain vers lequel chacun tente à sa manière de s’approcher, sans jamais y parvenir, avec des ratés et des réussites.

LNDT: @531. Comment se séparer en bons termes ?

Un Podcast de Radio France (24′)

Est-il possible de se quitter en devenant les meilleurs amis du monde ? Et d’ailleurs, pourquoi vouloir se séparer en bons termes ? Bonne question à laquelle on tentera également de répondre. Mais essayons tout de même de dégager quelques pistes pour une rupture saine et sans trop de bavures…

Avec

  • Cécilia Commo, psychanalyste, thérapeute de couple et sexologue à Paris
  • Camille Rochet, psychologue et thérapeute de groupe

Comment se quitter bons amis en devenant pourquoi pas les meilleurs amis du monde ? Est-ce souhaitable ? Comment le couple passe-t-il d’amour à l’évitement de l’autre ? Quels enjeux supplémentaires lorsqu’il y a des enfants ? Qu’est-ce qu’une rupture dit de soi ? Le magazine du quotidien tente ici de répondre à ces questions et de donner des conseils pour aider les couples en rupture à passer cette étape, souvent une épreuve, de la meilleure des manières possibles. Car que l’on se quitte ou non en bon terme, une rupture provoque nécessairement des bouleversements, bouleversements pratiques, affectifs, psychologiques, financiers. Avant-propos à cette émission : cette émission exclut les cas de violence morale, physique, ou de relation toxique.

LNDT: @528. Comment s’intéresser davantage aux autres ?

Un Podcast de Radio France (24′)

Écrans, performance individuelle, culte de l’ego : enfermés dans une bulle narcissique, nous payons le prix fort en isolement et anxiété. Face à cette épidémie, comment sortir de ce repli sur soi ? Et si les autres n’étaient pas des obstacles mais notre meilleur remède contre la solitude ?

Le culte du moi n’a jamais été aussi prégnant dans nos sociétés occidentales. Depuis la mutation numérique de ces dernières décennies, l’individualisme semble avoir atteint des sommets, au point que certains parlent d’une véritable épidémie de narcissisme. Pourtant, cette obsession du soi cache une réalité plus complexe qu’il n’y paraît. Rebecca Shankland, professeure de psychologie à l’université Lyon 2, et Martin Legros, rédacteur en chef de Philosophie Magazine, décryptent ce phénomène et proposent des pistes pour renouer avec les autres.

LNDT: @527. Épisode 5/5 : Grandir avec le 13 Novembre

Un Podcast de Radio France (30′)

Le 13 novembre 2015, les commandos terroristes ont fait 130 morts. Blessé et traumatisé des milliers de personnes. Parmi eux : des enfants. Certains se trouvaient à l’intérieur même du Bataclan. Lola, la plus jeune victime tuée, avait 17 ans. Louis, le plus jeune spectateur, en avait à peine 5.

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Plus largement, cette nuit-là, plus de 1300 enfants selon les chiffres de l’office national des combattants et victimes de guerre, ont perdu un parent, un oncle, une grand-mère, un cousin. D’autres, les ont vu revenir vivants, mais traumatisés et à jamais différents.  Alors comment ont-ils grandi après et avec le 13 Novembre ?

Thelma, petite brune aux yeux immenses, qui sort de son cours de gym, a 9 ans. Elle n’était donc pas née lorsque son père, Matthieu Giroud, a été assassiné dans la salle du Bataclan. Elle n’est plus très sûre du travail qu’il faisait. Mais a accroché une ribambelles de photos de lui dans sa chambre. “Mes copines savent jamais si elles doivent en parler avec moi ou si elles vont me faire de la peine. Et moi, je ne sais pas ce que je préfère : qu’elles en parlent ou pas”.

Circé, elle, aimerait pouvoir en parler à d’autres enfants concernés. “J’aimerais bien savoir quelle est leur vision ? Est-ce qu’ils vont bien avec ça ? Est-ce qu’ils ont des traces comme des traumatismes?” Car cette adolescente de 13 ans, dont la maman est revenue profondément traumatisée du Bataclan, a elle-même des séquelles de ces attentats : anxiété, peur des bruits de pétards …

Pour Louis, les séquelles ont longtemps été des cauchemars, la peur de la foule, les bruits forts. Mais aujourd’hui, il se sent bien assure-t-il. Pourtant Louis avait cinq ans en novembre 2015 et il était lui-même au concert des Eagles of Death Metal, un casque antibruit sur les oreilles. Avec lui, sa mère Elsa Delplace et sa grand-mère Patricia San Martin, toutes deux assassinées ce soir-là. Louis a été retrouvé par un policier, sous un corps inanimé. “Je me souviens qu’il y avait un policier qui est venu me chercher. Je me souviens de ça, mais sinon je n’ai pas trop de souvenirs”, confie-t-il.

D’autres étaient adolescents au moment des attentats. C’est le cas de Sami et Maxime, 13 ans tous les deux. Sami a perdu sa maman, Marie Dalloz, en terrasse de la Belle équipe. Mais aussi cinq membres de la bande d’amis de Marie, très présente dans leur quotidien.

LNDT: @526. « Des montagnes de disputes nous séparent, qu’un mot suffira à effacer… » Quel est ce mot ? C’est ma question du jour !

Un Podcast de Radio France (5′)

Les disputes nous blessent, mais elles n’arrivent qu’entre ceux qui s’aiment. Christophe André explore ce paradoxe : entre colère et tendresse, pourquoi se quereller… et comment, parfois, un seul mot peut tout réparer.

« Allo ? Encore ! Non mais c’est bon, on ne va pas revenir encore une fois sur cette histoire ! … Mais non, je ne m’énerve pas, je t’explique ! … Comment ça toujours pareil ? C’est toi, toujours pareil ! … Non !… Mais… C’est bon, le dossier est clos, je n’ai plus envie d’en parler ni de me disputer ! … Non et non ! Je te préviens, je raccroche avant de m’énerver pour de bon… » Je rigole, mais ça me stresse les disputes, je déteste ça.

Ma définition de la dispute est la suivante : « Friction relationnelle entre humains qui s’aiment bien. » La clé de la dispute, c’est l’amour, l’affection, l’amitié… On ne se dispute que s’il y a un vrai lien, et une histoire heureuse. Sinon on ne se dispute pas, il n’y a pas d’enjeu, ça ne vaut pas la peine : on s’insulte ou on se méprise, puis on passe son chemin. Il y a beaucoup de théories autour des disputes, notamment dans le couple : comment les éviter, comment en sortir, comment les transformer en discussions puis en dialogue. Eh oui, les mots ont un sens !

Dans la dispute, on n’écoute plus son interlocuteur, on veut vider son propre sac et mettre le nez de l’autre dans nos souffrances ou dans ses torts, et on est prêt à faire mal. Dans la discussion, on ne veut pas faire du mal, mais on veut avoir raison, on écoute un peu l’autre, mais on souhaite surtout imposer son point de vue. Dans le dialogue, on écoute vraiment, parce qu’on veut arriver à un consensus, un compromis.

La dispute, c’est un conflit qui dérape, la discussion c’est un bras de fer dans les règles, le dialogue c’est une construction commune. Beaucoup des théoriciens de la dispute rappellent volontiers deux points importants. D’abord, qu’il est normal de se disputer de temps en temps, le silence et le non-dit sont encore pires en cas de conflit. Ensuite, que c’est l’après-dispute qui est le temps sensible et souvent fécond. C’est ce que rappelle Alfred de Musset quand il écrit : « À quoi sert de se quereller quand le raccommodement est impossible ? Le plaisir des disputes, c’est de faire la paix. »

LNDT: @525. Défis à la maison : 3 jeux pour faire bouger vos ados et rigoler en famille

Un Podcast de Radio France (2′)

Vos ados passent trop de temps sur leur téléphone ? Proposez-leur une après-midi de défis à la maison. Trois idées de jeux simples, avec du papier toilette, des ballons ou des gobelets, pour rire en famille et les éloigner des écrans.

Pour motiver vos ados à bouger, rien de tel que des défis amusants à organiser à la maison. Faciles à mettre en place, ces jeux reprennent les codes des réseaux sociaux tout en favorisant l’esprit d’équipe et le rire.

LNDT: @524. Co-parentalité, quand faire des enfants avec ses amis devient un moyen de faire famille

Un Podcast de Radio France (4′)

La co-parentalité, c’est être parents sans être en couple. Un moyen de sortir de l’injonction familiale classique. Une option mise en avant . Ce modèle de famille séduit de plus en plus de jeunes, qui souhaitent se libérer de la pression sociale.

Avec

  • Tanita Fallet,

LNDT: @523. « Les parents ont le droit de craquer », un service d’écoute existe pour toutes les familles du Calvados

Un Podcast de Radio France (5′)

L’accueil sans rendez-vous (ASR) déménage ce jeudi. Ce service de l’établissement public de santé mentale de Caen accompagne les parents de jeunes enfants qui ont besoin d’aide. Ils y trouvent des clés pour mieux comprendre leur comportement. Ludovic Buot infirmier présente son service.

Être parent, ce n’est pas toujours facile, quand le bébé vient de naître et même quand l’enfant grandit, qu’il arrive à l’école. Pour aider les parents un peu perdus, il existe un service d’accueil sans rendez-vous (ASR). Il dépend du pôle de psychiatrie de l’enfance et de l’adolescence de l’établissement public de santé mentale (EPSM) de Caen. Le service déménage ce jeudi 4 septembre 2025 à l’espace municipal de santé et de prévention de Mondeville. L’un de ces infirmiers, Ludovic Buot, était l’invité d’ICI Normandie et nous a expliqué son métier.

« Les parents ont le droit de craquer », insiste Ludovic Buot. « Et c’est important de pouvoir en parler. » Lorsqu’ils débarquent à l’accueil sans rendez-vous, les parents peuvent faire part de leurs doutes, leurs inquiétudes à l’égard de leurs enfants. « Il pleure, je ne sais pas comment décrypter, je ne sais pas ce qu’il veut me dire. Ou alors, son attitude a changé, je ne sais pas comment. J’essaie de lui parler, il reste muet. Donc, comment traduire ce silence ? » , liste l’infirmier spécialisé en pédopsychiatrie.

« C’est important de pouvoir en parler »

À travers deux à trois entretiens, l’interrogation peut être rapidement levée ou alors les parents et l’enfant orientés vers le bon service de soin, médico-social… « On est un pont », image Ludovic Buot. On permet une transition vers un accompagnement ou un mieux-être. » L’expertise des professionnels de l’accueil sans rendez-vous peut aussi être sollicité sur des questions de harcèlement scolaire, de difficultés liées aux écrans.

  • Accueil sans rendez-vous, tous les jeudis, à l’espace de santé et de prévention de Mondeville (34 rue Emile Zola). Pour joindre l’ASR : 06 33 59 53 25. Tous les parents du Calvados peuvent solliciter le service.