LNDT: @464. Sexisme ordinaire en milieu tempéré

Un Podcast de Radio France (40′)

« Tu es très compétente, surtout pour une femme »

Le sexisme ordinaire est partout, tous les jours, dans tous les milieux sociaux. J’ai pourtant l’impression qu’on en parle moins lorsqu’il s’agit des milieux favorisés. J’ai donc voulu creuser, aller chercher ce qui se passe dans les bureaux de la Défense, dans les couloirs des entreprises du CAC 40, chez les catégories socio-professionnelles les plus élevées. 

Avec :
– Florence et Pascale
– Brigitte Gresy (Secrétaire générale du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle, membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes)
– Marie Da Silva (créatrice de l’agence d’empowerment Nkali works).

Extraits de :
– « Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s’annonce » (Lola Lafon) 
– « Pourtant je m’élève » (Maya Angelou)
– « Trois guinées » (Virginia Woolf)

Remerciements : Marilyne Baldeck – Rachel Silvera – Clémence Helfter – Fanny Essiye – Amel – Cam – Claire et Laudie.

Un podcast à soi par Charlotte Bienaimé, le premier mercredi du mois.
Féminismes, genre, égalité : tous les premiers mercredis du mois, Un podcast à soi mêle documentaires et entretiens, récits intimes et paroles d’expert.e.s, textes inspirants et réflexions personnelles, pour évoquer les questions de société liées à l’égalité entre les femmes et les hommes. Travail, éducation, santé, écologie, sport, parentalités, sexualités, violences, discriminations… Charlotte Bienaimé invite à la réflexion sur un enjeu de société majeur. 
En partenariat avec le mensuel Causette. A retrouver sur la chaîne YouTube ARTE Radio.
 

Liens :
– Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail 
– Conseil supérieur de l’égalité entre les femmes et les hommes
– Nkali Works
– Le site Vie de mère

Tumblrs sur le sexisme au travail :
– Paye ton taf
– Paye ta robe d’avocate
– Paye ta blouse

Livres/articles :
– « Sexisme au travail, fin de la loi du silence » de Brigitte Gresy
– « Les non frères au pays de l’égalité » de Réjane Sénac
– «Les femmes noires diplômées face au poids des représentations et des discriminations en France »​ de Carmen Diop

LNDT: @463. Épisode 5/5 : Se mettre à nu

Un Podcast de Radio France (11′)

Dans ce cinquième et dernier épisode, à la manière du « Fantastic Mr. Fox » de Wes Anderson, Younès Boucif explore la mise à nu pour déclarer l’amour. Il évoque la spontanéité et la franchise naturelle des enfants lorsqu’ils abordent ce sujet. Une candeur enfantine qui pourrait nous inspirer.

Avec

  • Younès Boucif, acteur et rappeur

Dans la comédie d’animation Fantastic Mr. Fox de Wes Anderson, Younès Boucif souligne la transformation du personnage principal : d’abord voleur de poules, Mr. Fox doit renoncer à cette vie suite à son mariage avec Felicity, qui souhaite le voir devenir un père de famille respectable. Face à une situation mettant sa famille en danger mortel, il choisit le sacrifice personnel pour sauver les siens et se met à nu une dernière fois face à son épouse en justifiant ce geste par un besoin pathologique d’être aimé.

L’acteur Younès Boucif a interprété des rôles de stand-uppeur amouraché dans la série Drôle (Netflix), ou d’un amoureux réservé dans la série Amours solitaires (FranceTV et Arte). Et il a évoqué ses relations au détour d’une poignée de punchlines de rap.

Oser l’authenticité pour l’être aimé

Arme ultime pour déclarer sa flamme : la vulnérabilité. L’acteur-rappeur interprète la confession de Mr. Fox à son épouse comme une véritable déclaration d’amour. En révélant son besoin constant d’être le meilleur et en reconnaissant ce défaut peu flatteur, Mr. Fox fait preuve d’une rare fragilité. C’est grâce à cette sincérité intime et cette capacité touchante à montrer ses faiblesses qu’il maintient leur relation à flot.

Se mettre à nu ou mettre à nu ?

Place à la chanson d’amour, Athéna du chanteur Orelsan. Dans cette dernière, le chanteur met à nu sa partenaire en lui montrant à quel point il la connait dans tous ses détails, ce pourquoi il l’aime dans son entièreté. Il fait même l’éloge de ses défauts, de ses maladresses, de tous ses travers, que lui seul connaît, qui lui sont familiers et qui lui importent. L’amour, c’est aussi aimer les défauts de l’autre. Grâce à cette énumération ou plutôt cette déclaration d’amour complète, son Athéna ne peut être qu’être rassurée par les sentiments qu’il lui porte.

Dernier cas pratique :  la mini-série Samuel, d’Émilie Tronche sur Arte (disponible sur Youtube), où les adolescents partagent avec humour leurs difficultés quotidiennes, exposant leurs émotions et pensées sans filtre. Et question vulnérabilité, les enfants restent des modèles parfaits : ils aiment, pleurent et expriment leurs émotions sans retenue. Finalement, pour Younès Boucif, l’amour consiste à retrouver cette authenticité, cette spontanéité de l’enfance avec l’autre.

LNDT: @462. Épisode 4/5 : Exprimer la douleur de l’absence

Un Podcast de Radio France (12′)

Dans ce quatrième épisode, Younès Boucif s’intéresse à la souffrance que peut infliger l’absence dans l’amour, même chez le vicomte et cruel séducteur des « Liaisons dangereuses », mais aussi l’importance de prendre ce risque. Car oui, aimer nous fait grandir.

Avec

  • Younès Boucif, acteur et rappeur

Younès Boucif commence l’épisode en évoquant la chanson qui a bercé son été, Mazel Khatmi du groupe Koum Tara. C’est l’histoire d’un homme qui se sépare de sa femme. Un homme qui parle de la marque de la bague encore au doigt de son ex-femme et de la souffrance qu’il en tire. Selon le rappeur-acteur, cette « complainte acoustique » provient du cœur, c’est le cri de la douleur de l’absence que l’on peut parfois ressentir dans ce qu’on appelle… l’Amour. Car « souffrir, c’est aimer encore. »

L’acteur Younès Boucif a interprété des rôles de stand-uppeur amouraché dans la série Drôle (Netflix), ou d’un amoureux réservé dans la série Amours solitaires (FranceTV et Arte). Et il a évoqué ses relations au détour d’une poignée de punchlines de rap.

L’amour du risque

« Si les déclarations d’amour étaient anodines, on les ferait insouciamment, à droite, à gauche, à lui, à elle« , déclare Younès. Pourtant, encore selon lui, c’est le problème des nouvelles générations, qui « livrent des déclarations d’amour à tire-larigot« . Pour certains, c’est simplement un jeu, des mots très forts comme les « je t’aime » deviennent systématiques et anodins. On ne sait plus vraiment ce qu’ils signifient. Personne ne souhaite souffrir, alors, on s’y prépare dès le début de la relation. On se prépare à ce que qu’il ou qu’elle s’en aille, on se protège. Résultat ? On ne souffre pas, mais on ne ressent pas grand-chose non plus. Pourtant avoir le bonheur d’aimer, c’est un luxe incroyable. Même si le risque de souffrir est inévitable.

Souffrir, c’est aimer encore

Younès Boucif évoque une référence emblématique, celle Des Liaisons Dangereuses de Choderlos de Laclos. Le challenge du vicomte de Valmont est machiavélique. Pour essayer de se prouver que l’amour que l’amour n’existe pas, il se met en tête de séduire une femme mariée, Madame de Tourvel, une femme juste, droite, digne et pieuse. Mais ce dernier se heurte à un mur, car oui, c’est une femme de principe, de noblesse et de vertu. Sauf que contre toute attente, le vicomte finit – à force d’un certain nombre de refus –  par être véritablement séduit par Madame de Tourvel. Pourquoi ? Parce qu’elle lui résiste et que son cœur est bon. Bref, elle finit par l’émouvoir.

Au final, Valmont souffre. Oui, il est peiné à cause de son noble amour… Et c’est parce qu’il souffre vraiment qu’on comprend qu’il l’aime sincèrement. Finalement, cette dernière, qui n’était pas touchée au début, finit, elle aussi, par être émue par l’amour véritable que lui porte désormais Valmont. Elle est déstabilisée par cette réelle douleur, par cette déclaration d’amour. C’est ainsi, qu’ils réalisent l’un l’autre qu’ils s’aiment vraiment.

LNDT: @461. Épisode 3/5 : Promettre de beaux lendemains

Un Podcast de Radio France (9′)

Dans ce troisième épisode, Younès Boucif s’intéresse à la promesse, cet engagement pris envers autrui ou envers soi-même. En s’appuyant sur des références comme les envolées lyriques de Jacques Brel et le film « Incendies » de Denis Villeneuve, il met en lumière la profondeur et la portée de cet acte.

Avec

  • Younès Boucif, acteur et rappeur

Les promesses, arme classique des déclarations d’amour. Et ces dernières surviennent lorsqu’on commence à tomber amoureux, que tout est grand et que tout est beau. C’est l’occasion de mettre son amour à l’épreuve des mots. « Que suis-je capable de faire pour toi ?« . Mais attention, Younès rappelle qu’il faut faire comme Zaho : promettre à la hauteur de ce qu’on peut donner.

L’acteur Younès Boucif a interprété des rôles de stand-uppeur amouraché dans la série Drôle (Netflix), ou d’un amoureux réservé dans la série Amours solitaires (FranceTV et Arte). Et il a évoqué ses relations au détour d’une poignée de punchlines de rap. Pour lui, faire une promesse est une belle façon de montrer son amour, mais attention à rester dans la limite du raisonnable.

Arme classique et dangereuse de la déclaration

Younès explique que, dans la chanson Ne me quitte pas de Jacques Brel, les promesses poétiques irréalisables, comme celle de trouver des « perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas« , ne sont pas faites pour être prises au sérieux. Elles servent à montrer à quel point on aime quelqu’un. C’est une façon poétique de dire « je ferais tout pour toi« , même si on sait que c’est irréalisable. En amour, on comprend souvent que ce genre de promesses est là pour toucher l’autre et montrer l’intensité de nos sentiments. Plus la promesse est folle, plus elle reflète la grandeur de l’amour ressenti.

Une promesse rime-t-elle forcément avec engagement ?

Pour l’acteur, une promesse n’est pas juste faite de paroles légères, elle engage profondément. Comme dans le film Incendies de Denis Villeneuve, où l’amour filial et les promesses servent à briser des cycles de haine et de vengeance. Cet amour-là est immense, presque divin, comme celui qu’on voit dans des actes de pardon extraordinaires, par exemple une mère qui pardonne à l’assassin de son enfant, ou encore dans Les Misérables, où la bonté de l’évêque transforme Jean Valjean. Il y a une seule leçon à retenir : l’amour et la bonté peuvent rompre les chaînes de la violence.

LNDT: @460. Épisode 2/5 : Convoquer le souvenir

Un Podcast de Radio France (11′)

Younès Boucif explore le souvenir, à travers le prisme de la rupture. Il analyse pourquoi nous avons tendance à nous rappeler uniquement des bons moments une fois la relation terminée. Il souligne aussi l’importance d’être authentique lorsqu’on évoque ces instants du passé.

Avec

  • Younès Boucif, acteur et rappeur

Après une fâcheuse rupture, on a souvent une fâcheuse tendance à se raccrocher aux bons souvenirs, en faisant abstraction de leur contexte. « Tu sais, je n’ai jamais été aussi heureux que ce matin-là » : c’est comme dans L’été indien de Joe Dassin, notre mémoire ne retient que les moments de bonheur. Une chanson partagée nous revient, et soudain, on se retrouve à penser qu’il est absurde de ne plus être ensemble quand ces souvenirs étaient si doux, si beaux. Bien sûr, les souvenirs sont précieux, mais encore faut-il qu’ils n’embrument ou n’enjolivent pas trop un moment réel du passé.

L’acteur Younès Boucif a interprété des rôles de stand-uppeur amouraché dans la série Drôle (Netflix), ou d’un amoureux réservé dans la série Amours solitaires (FranceTV et Arte). Et il a évoqué ses relations au détour d’une poignée de punchlines de rap. Pour lui, convoquer le souvenir, c’est une arme antique, mais à brandir de manière explicite et sincère.

Les limites du souvenir

« Oh je voudrais tant que tu te souviennes. Cette chanson était la tienne. C’était ta préférée je crois » Ah ! La Chanson de Prévert de Serge Gainsbourg, elle fait appel à ses tendres souvenirs. Younès raconte qu’une fille lui avait déjà partagé cette chanson. Elle tentait ainsi de réveiller, en lui, certains souvenirs, mais, trop évasive, sa démarche n’a pas eu l’effet escompté. Quelles paroles en particulier retenir ? Alors Younès ne veut plus se contenter de messages implicites à travers des chansons, il préfère désormais la communication directe et sans détours.

Sa leçon : les messages par chansons peuvent être ambigus, on ne sait pas toujours à quelle partie des paroles l’autre fait référence, et le souvenir comme outil de déclaration n’est pas suffisant, car ces derniers sont biaisés et on oublie souvent le contexte. Alors pour déclarer sa flamme en souvenirs, il faut que les paroles qui les accompagnent soient sincères. Ne suivez pas l’exemple de Younès qui a tenté de rédiger une déclaration avec ChatGPT, car on ne peut pas faire confiance aux IA pour tout. Quelle que soit la méthode choisie, peu importe l’outil utilisé, l’essentiel c’est la sincérité.

La comparaison : un pari risqué

Si la comparaison est un art maîtrisé par plusieurs rappeurs comme TiakolaFreeze Corleone ou encore Hugo TSR, c’est le musicien Michel Legrand qui résonne tout particulièrement dans le cœur de Younès avec Les moulins de mon cœur. Son génie réside par son excellence pour déclarer sa flamme. Il use de comparaisons, mais il évite l’écueil de l’analogie trop basique ou éculée, qui peut être mal reçue par l’être aimé, avec des comparaisons universelles. En évoquant l’image d’une pierre jetée dans un ruisseau créant ses cercles concentriques, il puise dans notre mémoire collective, dans ces petits détails de la vie que nous connaissons tous mais auxquels nous ne prêtons plus attention par habitude. Car ça reste toujours délicat de déclarer sa flamme à un être humain en le comparant à un autre être humain. À essayer, mais avec précaution.

LNDT: @459. Épisode 1/5 : Célébrer l’être aimé

Un Podcast de Radio France (13′)

Younès Boucif partage le souvenir d’une déclaration flamboyante de son amour sur scène, la fameuse tirade amoureuse de Cyrano de Bergerac, et décrypte pourquoi elle est imparable. Car même les héros littéraires peuvent se retrouver démunis lorsqu’il s’agit d’exprimer leurs sentiments.

Avec

  • Younès Boucif, acteur et rappeur

Envisager de donner les clefs de son cœur à quelqu’un, c’est à double tranchant, car c’est donner l’opportunité à une personne de nous combler de bonheur, mais aussi celle de briser notre petit cœur, du moins pour un temps. L’acteur Younès Boucif a interprété des rôles de stand-uppeur amouraché dans la série Drôle (Netflix), ou d’un amoureux réservé dans la série Amours solitaires (FranceTV et Arte). Et il a évoqué ses relations au détour d’une poignée de punchlines de rap. Pour lui, déclarer sa flamme, c’est donner la possibilité à l’autre de tout nous offrir et/ou de tout nous reprendre.

La déclaration amoureuse : mode d’emploi

Déclarer sa flamme, c’est avoir la force de s’asseoir et de dévoiler nos sentiments à l’être aimé. Oui, s’asseoir est important pour ne pas tomber de trop haut en cas de rejet, explique Younès Boucif. Amoureuses ou non, célèbres ou pas, intéressons-nous à ces prises de position, décortiquons-les, analysons-les, voyons ensemble ce qu’elles ont de courageux, de fous, de beaux !

En conseil numéro 1, l’acteur explique qu’il faut parler avec le cœur, l’authenticité avant tout : « C’est la base, c’est la première arme, c’est la plus simple et c’est la plus dure aussi à utiliser ». En conseil numéro 2 : oser se dévoiler, en dépassant sa pudeur et sa timidité. Puis, en conseil numéro 3, il s’agit de s’écouter et de se comprendre. En conseil numéro 4, il explique qu’il s’agit de trouver les mots, mais pas n’importe lesquels, les mots justes, il faut donc les chercher. Et enfin, en conseil numéro 5, il s’agit d’être sensible, sensible à la vie, aux sentiments et à l’amour qu’on porte. Il s’agit de comprendre qu’en réalité, c’est l’amour qui nous porte. Il faut simplement comprendre comment, pourquoi, de le formuler et de le dire. Il s’agit de s’écouter. Il s’agit d’exprimer, peu importe en quels termes, peu importe en quelle langue, peu importe l’argot, peu importe les fautes grammaticales ou les maladresses, il s’agit de dire avec ces mots ce que cela nous fait d’aimer l’autre.

L’audace d’avouer ses sentiments

Même dans la littérature française, on trouve des personnages qui peinent à exprimer leurs sentiments, comme Christian dans Cyrano. Si sa timidité ou bien son vocabulaire limité le freinent peut-être, notre expert souligne qu’il aurait pu persévérer plutôt que d’abandonner à la première tentative. Car oui, la déclaration d’amour demande parfois de la persévérance. L’acteur propose une approche directe : il faut se confronter à ses émotions en se posant les vraies questions, même les plus brutes : « T’as quoi dans le bide quand tu la croises ? Des papillons ? Des remous ? Des tremblements ?« . L’objectif est d’identifier clairement ses ressentis pour mieux les exprimer. Avec une sincérité désarmante qui nous aide à nous sentir moins seuls, l’acteur s’identifie même à Cyrano, admettant que lui aussi, manque parfois de courage pour aller jusqu’au bout de ses déclarations d’amour.

Younès révèle la façon dont il s’est retrouvé dans la peau d’un Cyrano moderne. Un jour, sur scène, apercevant celle qui faisait battre son cœur dans la salle, il change spontanément ses plans. Au lieu de rester dans l’ombre comme le personnage de théâtre face à sa Roxane sur son balcon, il choisit de s’adresser directement à sa bien-aimée. Et c’est là que la magie opère : tel un poète inspiré, il laisse parler son cœur sans retenue, déversant le flot de ses émotions comme Cyrano l’aurait fait et même avec ses mots, dévoilant tout ce qu’elle éveille en lui.

Vivons d’amour et d’eau fraîche !

« Alors voilà ce qu’est l’amour. Exprimons-nous, comme Cyrano ou comme dans Green Book, ayons le courage de nos mots, brodons, ne nous contentons pas de dire, je t’aime, quitte à dire, je t’aime, quitte à commettre cette folie, quitte à braver l’irréparable, quitte à se compromettre, enfin ou de nouveau, autant y aller gaiement, autant y mettre du cœur, faisons-en des tartines, mettons des mots sur nos sentiments, exprimons-nous« , exprime Younès Boucif. Peu importe les mots qu’on emprunte ou le temps que l’on prend, l’essentiel est d’oser faire le premier pas.

LNDT: @458. Episode 4 – La libido dans le couple : je t’aime, moi non plus ?

Un Podcast de Radio France (36′)

Couple, drague, sexualité. En amour, les règles ont changé. 30 minutes de témoignages, d’analyse et de décryptage pour se mettre à jour. Dans cet épisode, zoom sur le désir sexuel, les écarts de libido au sein d’un couple et l’impact du quotidien sur notre sexualité.

Avec

«  Ca fait 4 ans que je suis avec mon copain et je n’ai plus trop de désir pour lui. Est-ce que je dois le quitter ?  »

Comment gérer les différences de désir dans un couple ? Est-ce qu’une baisse de libido veut dire que notre couple va mal ? Comment on fait quand on a plus d’excitation pour son partenaire ? Dans cet épisode, on débriefe les vocaux que nous avez envoyés avec deux sexologues.

Avec :

  • Aurore Malet­-Karas, docteure en neurosciences, sexologue ­et autrice du livre « Cerveau, sexe et amour » aux éditions Humensciences
  •  Dr Gilbert Bou Jaoudé, médecin sexologue et directeur scientifique de la plateforme de téléconsultations Charles.co

LNDT: @457. Episode 3 – Tromperies : pardonner, c’est aimer ?

Un Podcast de Radio France (30′)

Couple, drague, sexualité. En amour, les règles ont changé. 30 minutes de témoignages, d’analyse et de décryptage pour se mettre à jour. Dans cet épisode, zoom sur un sujet bien tabou : l’infidélité.

Avec

« J’ai trompé mon copain, il ne le sait pas, où est le problème ? »

Peut-on pardonner la tromperie ? Faut-il la cacher ? L’avouer ? Comment gérer sa culpabilité ? Comment reprendre confiance en soi ? Dans cet épisode, on écoute vos vocaux de trompeurs et trompés et on les débriefe avec des spécialistes.

Avec :

  • Amal Tahir, sexologue, créatrice de contenus et fondatrice du podcast Garce Therapy 
  • Aurore Malet­-Karas, docteure en neurosciences, sexologue et autrice du livre « Cerveau, sexe et amour » aux éditions Humensciences 
  • Dr Gilbert Bou Jaoudé, médecin sexologue, et directeur scientifique de la plateforme de téléconsultations Charles.co
  • Véronique Kohn, psychologue et psychothérapeute, spécialiste des relations amoureuses ­

LNDT: @456. Episode 2 – Applis, réseaux, #MeToo : Comment on drague en 2025 ?

Un Podcast de Radio France (38′)

Couple, drague, sexualité. En amour, les règles ont changé. 30 minutes de témoignages, d’analyse et de décryptage pour se mettre à jour. Dans cet épisode, zoom sur la galère des applis de rencontre, des algorithmes et de la jungle du flirt.

Avec

«  Les applis, c’est Koh-Lanta, c’est trop dur de se démarquer  »

Est-ce que c’est plus difficile de trouver l’amour aujourd’hui ? Les applis de rencontre sont-elles nos alliées ou nos ennemis ? Le mouvement #MeToo a-t-il changé nos rapports à la drague ? Et, comment on drague ? On écoute vos témoignages et on les débriefe avec des spécialistes

Avec :

  • Amal Tahir, sexologue, créatrice de contenus et fondatrice du podcast Garce Therapy
  • Benjamin Warlop, auteur du livre « Le Couple est Mort, Vive le Couple« , en autoédition.
  • Aurore Malet­-Karas, docteure en neurosciences, sexologue ­et autrice du livre « Cerveau, sexe et amour » aux éditions Humensciences
  • Aurélie Jean, docteure en sciences, spécialiste des algorithmes et autrice du livre « Le code a changé : Amour & sexualité au temps des algorithmes », aux éditions de L’Observatoire.

LNDT: @455. Episode 1 – Le situationship, bonne ou mauvaise situation ?

Un Podcast de Radio France (32′)

Couple, drague, sexualité. En amour, les règles ont changé. 30 minutes de témoignages, d’analyse et de décryptage pour se mettre à jour. Dans cet épisode, zoom sur le situationship, cette façon de relationner sans être en couple.

Avec

« C’est une vraie relation, entre l’amitié et le plan cul »

Situationship : révolution amoureuse ou grosse arnaque ? Dans cet épisode, on débriefe les vocaux que nous avez envoyés. Vous entendrez des hommes et des femmes de 18 à 30 ans qui adorent faire couple sans être en couple, mais également des déçu.es du situationship. Plusieurs spécialistes seront là pour répondre aux questions qu’ils et elles se posent.