LNDT: @525. Défis à la maison : 3 jeux pour faire bouger vos ados et rigoler en famille

Un Podcast de Radio France (2′)

Vos ados passent trop de temps sur leur téléphone ? Proposez-leur une après-midi de défis à la maison. Trois idées de jeux simples, avec du papier toilette, des ballons ou des gobelets, pour rire en famille et les éloigner des écrans.

Pour motiver vos ados à bouger, rien de tel que des défis amusants à organiser à la maison. Faciles à mettre en place, ces jeux reprennent les codes des réseaux sociaux tout en favorisant l’esprit d’équipe et le rire.

LNDT: @524. Co-parentalité, quand faire des enfants avec ses amis devient un moyen de faire famille

Un Podcast de Radio France (4′)

La co-parentalité, c’est être parents sans être en couple. Un moyen de sortir de l’injonction familiale classique. Une option mise en avant . Ce modèle de famille séduit de plus en plus de jeunes, qui souhaitent se libérer de la pression sociale.

Avec

  • Tanita Fallet,

LNDT: @523. « Les parents ont le droit de craquer », un service d’écoute existe pour toutes les familles du Calvados

Un Podcast de Radio France (5′)

L’accueil sans rendez-vous (ASR) déménage ce jeudi. Ce service de l’établissement public de santé mentale de Caen accompagne les parents de jeunes enfants qui ont besoin d’aide. Ils y trouvent des clés pour mieux comprendre leur comportement. Ludovic Buot infirmier présente son service.

Être parent, ce n’est pas toujours facile, quand le bébé vient de naître et même quand l’enfant grandit, qu’il arrive à l’école. Pour aider les parents un peu perdus, il existe un service d’accueil sans rendez-vous (ASR). Il dépend du pôle de psychiatrie de l’enfance et de l’adolescence de l’établissement public de santé mentale (EPSM) de Caen. Le service déménage ce jeudi 4 septembre 2025 à l’espace municipal de santé et de prévention de Mondeville. L’un de ces infirmiers, Ludovic Buot, était l’invité d’ICI Normandie et nous a expliqué son métier.

« Les parents ont le droit de craquer », insiste Ludovic Buot. « Et c’est important de pouvoir en parler. » Lorsqu’ils débarquent à l’accueil sans rendez-vous, les parents peuvent faire part de leurs doutes, leurs inquiétudes à l’égard de leurs enfants. « Il pleure, je ne sais pas comment décrypter, je ne sais pas ce qu’il veut me dire. Ou alors, son attitude a changé, je ne sais pas comment. J’essaie de lui parler, il reste muet. Donc, comment traduire ce silence ? » , liste l’infirmier spécialisé en pédopsychiatrie.

« C’est important de pouvoir en parler »

À travers deux à trois entretiens, l’interrogation peut être rapidement levée ou alors les parents et l’enfant orientés vers le bon service de soin, médico-social… « On est un pont », image Ludovic Buot. On permet une transition vers un accompagnement ou un mieux-être. » L’expertise des professionnels de l’accueil sans rendez-vous peut aussi être sollicité sur des questions de harcèlement scolaire, de difficultés liées aux écrans.

  • Accueil sans rendez-vous, tous les jeudis, à l’espace de santé et de prévention de Mondeville (34 rue Emile Zola). Pour joindre l’ASR : 06 33 59 53 25. Tous les parents du Calvados peuvent solliciter le service.

LNDT: @522. Sortir de l’anorexie ou de la boulimie grâce aux familles

Un Podcast de Radio France (1′)

Les troubles des conduites alimentaires concernent près d’un million de personnes en France et c’est la deuxième cause de mortalité chez les 15-24 ans. Depuis quelques années, les pratiques thérapeutiques évoluent, permettant aux familles de devenir des acteurs clés du rétablissement des enfants.

Alors que la semaine de sensibilisation aux TCA, troubles des conduites alimentaires, se poursuit jusqu’au 8 juin, certaines familles se sentent démunies face à l’anorexie ou la boulimie de leurs enfants. C’est le cas de la maman d’Anaïs souffrant d’anorexie mentale depuis deux ans. « C’est un tsunami pour toute la famille. Vous êtes face à de l’incompréhension, vous culpabilisez alors que vous ne devriez pas, il y avait des peurs« , confie la mère de famille. Anaïs a été hospitalisée à plusieurs reprises, des psychologues, des diététiciens ont également accompagné les proches de l’adolescente à l’hôpital Ambroise-Paré à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. « Les entretiens familiaux, c’est un lieu où on explique les choses de la vie quotidienne, de la préparation du dîner, de la durée du dîner« , détaille la maman d’Anaïs.

LNDT: @521. En Corée du Sud, les animaux de compagnie désormais traités comme des membres de la famille

Un Podcast de Radio France (2′)

En Corée du Sud, les animaux de compagnie sont, de plus en plus, traités comme des membres de la famille à part entière. On leur offre la même attention, et donc les mêmes services, qu’à un proche adulte ou enfant. Sous pression, le gouvernement est donc obligé d’adapter ses lois pour tenir compte de ces nouveaux comportements.

Le gouvernement sud-coréen vient d’accepter, en ce mois de juin, de déréguler plusieurs secteurs de l’économie qui, jusqu’ici, faisaient une différence très stricte entre les activités économiques pour les humains et celles pour les animaux. C’est le cas, par exemple, des boissons pour animaux servies dans les restaurants pour les humains.

Jusqu’ici, la loi sur le contrôle de l’alimentation animale réservait le droit de nourrir les animaux à des établissements disposant d’une licence spéciale. Mais une demande croissante a conduit à un assouplissement de cette règle, afin de permettre aux propriétaires de chiens d’offrir un petit rafraîchissement à leur animal de compagnie.

LNDT: @547. Comment faire de sa chambre une pièce vraiment à soi ?

Un Podcast de Radio France (48′)

Comment a évolué la chambre à coucher au fil des siècles ? Allons-nous dans notre chambre uniquement pour dormir ? Refuge, lieu de création, de repli… On s’intéresse ce jeudi aux évolutions de la chambre, du simple lieu de repos aux réseaux sociaux.

Comment faire de la chambre une pièce vraiment à soi ? Comme l’écrit admirablement l’historienne Michelle Perrot : « Bien des chemins mènent à la chambre : le repos, le sommeil, la naissance, le désir, l’amour, la méditation, la lecture, l’écriture, la quête de soi, Dieu, la réclusion, voulue ou subie, la maladie, la mort. De l’accouchement à l’agonie, elle est le théâtre de l’existence ou du moins ses coulisses. »

LNDT: @519. Grandir dans une famille non hétéro parentale : quels repères et quels défis ?

Un Podcast de Radio France (4′)

Le Family pride festival se tiendra les 17 et 18 mai à Montpellier. L’occasion de revenir sur ces enfants qui grandissent dans des foyers LGBTQIA+. Amélia Matar s’intéresse à leurs parcours, entre diversité des modèles familiaux et regard parfois pesant de la société.

Plus de 250.000 personnes vivent aujourd’hui en couple avec un conjoint du même sexe en France. Il y aurait environ 25.000 familles LGBTQIA+, soit 0,4 % des familles, même si ce chiffre est probablement sous-estimé, les données officielles n’étant pas collectées.

Les familles lesbiennes représenteraient environ 75% des foyers LGBTQIA+. Depuis la loi Taubira du 17 mai 2013, le mariage et l’adoption sont ouverts à toutes les familles, quelle que soit leur configuration.

1001 façons de faire famille

Les familles LGBTQIA+ sont très variées. Certaines sont composées d’enfants nés d’une union hétérosexuelle, dont les parents ont refondé un foyer avec un partenaire du même sexe. D’autres enfants sont nés par insémination artificielle ou gestation pour autrui. Bref, il n’y a pas de modèle établi. Ce qui relie toutes ces configurations, c’est une même volonté, celle de faire famille, avec amour et intention.

Toutes les études sont formelles : grandir dans une famille LGBTQIA+ n’a pas d’impact négatif démontré sur le développement socioémotionnel des enfants. Les problèmes comportementaux (délinquance, agressivité ou consommation de substances) ne sont pas plus présents que dans d’autres types de familles.

LNDT: @518. Avez vous déjà fait des recherches généalogiques sur votre famille ?

Un Podcast de Radio France (38′)

Avec Blandine Coutaz-Repland, généalogiste professionnelle spécialiste des Pays de Savoie et de la Suisse, qui a créé Savoie Actes Généalogie, elle est installée à Viuz-en-Sallaz

Premiers Pas dans la Généalogie : Les Débuts de Josette

Josette, une passionnée, explique avoir commencé sa recherche généalogique en 1996, après la mort de sa mère, et avoir découvert des ancêtres prestigieux, tels que Guillaume le Conquérant. Ses recherches sont devenues une passion quotidienne.

L’Impact Personnel de la Généalogie : L’Histoire de Thérèse

Thérèse, une autre passionnée, raconte comment, après la maladie de sa fille, elle a entrepris une recherche sur ses origines pour comprendre son histoire familiale. Elle a découvert des faits surprenants, comme les origines protestantes de son père et la présence d’un ancêtre métis libre de Martinique.

Les Débuts de Blandine : Une Passion de Jeune

Blandine partage comment elle a été passionnée par la généalogie dès l’âge de 12 ans, en collectant des noms dans les cimetières. Une rencontre avec des cousins argentins, souhaitant retrouver leur histoire familiale, l’a poussée à en faire son métier.

Les Secrets Révélés par la Recherche : L’Expérience de Marie-Jo

Marie-Jo, à l’âge de 15 ans, a commencé sa recherche, découvrant que sa grand-mère maternelle était métisse libre de Martinique. Cette découverte a été un moment émouvant pour elle, renforçant son lien avec son héritage.

Les Surprises Généalogiques : Madeleine et le Frère de François Frézier

Madeleine raconte comment ses recherches ont révélé qu’elle descendait d’une famille liée à François Amédée Frézier, un ingénieur et architecte sous Louis XIV. Celui-ci a été envoyé en mission en Amérique du Sud, où il a rapporté les fraises que nous consommons aujourd’hui.

LNDT: @517. Famille ou école : qui doit éduquer à la sexualité ?

Un Podcast de Radio France (25′)

Des programmes d’éducation sexuelle sont régulièrement mis en place à l’école pour prévenir les violences et offrir des repères aux jeunes. Mais leur mise en œuvre continue de susciter des réticences, signe d’un malaise plus profond autour du rôle de l’école dans l’apprentissage de l’intime.

Avec

  • Yaëlle Amsellem-Mainguy, sociologue, chargée d’études et de recherche à l’Institut National de la Jeunesse et de l’Education Populaire (Injep)

Le programme EVARS, appliqué dès la rentrée, prévoit trois séances annuelles sur la vie affective, relationnelle et sexuelle, de la maternelle au lycée. Selon l’âge, on y aborde les émotions, le consentement, la puberté ou encore les stéréotypes de genre. L’objectif : mieux informer et prévenir les violences. Mais comme souvent sur ces sujets, des résistances apparaissent. Certains redoutent une intrusion dans l’éducation familiale, d’autres y voient une orientation idéologique. Ces réactions traduisent moins un rejet qu’un inconfort : la question de l’intime reste difficile à partager entre école, famille et autres espaces de socialisation. Pourtant, les jeunes s’informent déjà ailleurs, auprès de leurs amis, sur les réseaux sociaux, avec de fortes inégalités selon le milieu social ou le genre. L’école pourrait contribuer à réduire ces écarts, à condition qu’on lui donne les moyens et la légitimité d’aborder ces sujets.

LNDT: @516. Les secrets de famille à l’honneur 

Un Podcast de Radio France (2′)

Ce matin, Guillaume Erner commente l’actualité monégasque, et plus précisément, commente les histoires de famille.

C’est ce que l’on appelle deux informations, et elles sont données en une seule phrase à la une de Libération : « Monaco à l’heure des secrets de famille ». Pourquoi deux informations ? Je vous explique. Parce que 1) est organisé, comme chaque année à Monaco, un festival de philosophie à chaque fois intéressant, avec un certain nombre d’intervenants qui sont familiers à vos oreilles d’auditeurs de France Culture : Claire Marin, Vanessa Springora ou bien encore David Djaïz. Mais 2) s’il est un lieu où les secrets de famille sont une spécialité locale, c’est bien Monaco : de la mort tragique de la mère aux carnets du grand chambellan décrivant les turpitudes du fils, sans compter, bien sûr, les aléas de la vie des filles.