LNDT: @551. Pablo Servigne et Nathan Obadia : « La peur, c’est une énergie de vie »

Un Podcast de Radio France (22′)

Pablo Servigne (« Comment tout peut s’effondrer?”), et Nathan Obadia, thérapeute spécialisé dans le trauma, et fondateur de la méthode Self Collective, sont les auteurs de « Le pouvoir du suricate. Apprivoiser nos peurs pour traverser ce siècle » (Seuil).

Avec

Dans « Le pouvoir du suricate. Apprivoiser nos peurs pour traverser ce siècle » (Seuil), Pablo Servigne et Nathan Obadia utilisent la météphore du suricate pour expliquer les mécanismes de la peur et les réactions qu’elle génère chez l’être humain. En effet, dans la savane, le suricate « scanne les dangers en permanence pour prévenir ses congénères« , explique Nathan Obadia. Selon le type de signal transmis, « la tribu va soit fuir, soit combattre, soit se camoufler pour essayer d’éviter les dangers« .

Apprivoiser ses peurs pour mieux les combattre

« On utilise cette métaphore pour comprendre que si jamais on lutte contre la peur, ça ne va pas marcher, il va falloir l’apprivoiser« , indique encore Nathan Obadia. « Si on éduque tout le monde à bien apprivoiser ses peurs, on gagne en liberté, on est plus dépendant des autoritarismes« , assure le thérapeute spécialiste du trauma.

LNDT: @550. Comment comprendre et stimuler notre cerveau érotique ?

Un Podcast de Radio France (53′)

Les découvertes neuroscientifiques s’accordent pour dire que l’organe sexuel le plus puissant ne se situe pas entre nos jambes, mais bien entre nos deux oreilles. Le cerveau agirait comme un chef d’orchestre de nos désirs et de notre jouissance, stimulant nos parties érogènes et nos organes sexuels.

Mais concrètement comment ça fonctionne ? Qu’est-ce qu’on appelle le cerveau érotique ? Quelle est la différence entre celui de la femme et celui de l’homme ? Et dans quels cas ce cerveau érotique peut-il être sujet à certains troubles, et comment y faire face ?

LNDT: @549. Santé mentale : que révèle l’épidémie de burn-out ?

Un Podcast de Radio France (7′)

L’expression « burn out » s’est imposée dans le langage courant pour qualifier l’épuisement au travail. À quelle réalité renvoie ce mal qui semble affecter de plus en plus d’individus ? En quoi la hausse du nombre de burn out révèle-t-elle les mutations récentes du monde du travail ?

Avec

  • Thomas Perilleux, sociologue et clinicien du travail, professeur à l’université catholique de Louvain

Troubles du sommeil, déficit de l’attention, nombreux sont les travailleurs à se plaindre aujourd’hui de symptômes relevant de ce que l’on qualifie d' »épuisement au travail » ou « burn out ». D’où vient cette notion et que révèle ce mal du siècle des pratiques managériales généralisées depuis les années 80 dans les entreprises ? Cette hausse de cas de burn out n’est-elle pas aussi un symptôme d’une meilleure prise en considération de la santé mentale au travail ?

LNDT: @548. L’angoisse d’appeler ou de répondre au téléphone: une phobie générationnelle

Un Podcast de Radio France (14′)

Vous aussi vous préférez les SMS à un coup de fil? Vous n’êtes pas seul! Chez les moins de 30 ans, les appels ne sont pas ancrés dans les habitudes et ça peut même être dérangeant.

Askip (Julie)

Passer un coup de fil, répondre quand le téléphone sonne… C’est un sujet d’angoisse pour beaucoup de jeunes.

LNDT: @547. Comment faire de sa chambre une pièce vraiment à soi ?

Un Podcast de Radio France (48′)

Comment a évolué la chambre à coucher au fil des siècles ? Allons-nous dans notre chambre uniquement pour dormir ? Refuge, lieu de création, de repli… On s’intéresse ce jeudi aux évolutions de la chambre, du simple lieu de repos aux réseaux sociaux.

Comment faire de la chambre une pièce vraiment à soi ? Comme l’écrit admirablement l’historienne Michelle Perrot : « Bien des chemins mènent à la chambre : le repos, le sommeil, la naissance, le désir, l’amour, la méditation, la lecture, l’écriture, la quête de soi, Dieu, la réclusion, voulue ou subie, la maladie, la mort. De l’accouchement à l’agonie, elle est le théâtre de l’existence ou du moins ses coulisses. »

LNDT: @546. Pourquoi certaines personnes veulent toujours être les meilleures ?

Un Podcast de Radio France (3′)

Helena, sept ans et demi, a appelé Les P’tits Bateaux, car elle s’interroge : « Je voudrais savoir pourquoi il y a des gens, ils veulent toujours être les meilleures personnes. »

Avec

Pour lui répondre : Christophe André, psychiatre et psychothérapeute, chroniqueur de l’émission Grand bien vous fasse. Il explique qu’il est vrai que certains aiment « être les meilleurs et aiment commander les autres ».

Est-ce embêtant que certains veuillent être les meilleurs ?

Cette envie, elle n’est pas grave, elle est même assez motivante, à condition de rester sympa avec ceux qui ne sont pas les meilleurs. Le problème, c’est ceux qui veulent être les meilleurs en rabaissant les autres et qui sont prêts à être méchants ou qui sont prêts à tricher. C’est cela qui pose des problèmes, parce qu’au fond ce n’est pas désagréable de se sentir le meilleur.

LNDT: @545. Le haut potentiel émotionnel, HPE, existe-t-il vraiment?

Un Podcast de Radio France (15′)

Le HPE, qui inonde les réseaux, est décrit comme le fait d’avoir une « intelligence émotionnelle supérieure à la moyenne ». Si certaines caractéristiques sont appuyées par des psychologues, d’autre professionnels alertent sur le fait que cette notion n’aurait aucun fondement médical et scientifique.

Askip (Julie)

Le Haut Potentiel Emotionnel, décrit comme le fait d’avoir une « intelligence émotionnelle supérieure à la moyenne », semble présenter des caractéristiques dans lesquelles il est facile de se reconnaître. Éclairage et décryptage avec Emma Scali, psychanalyste derrière le podcast Jusqu’à ce que l’amour nous sépare.

LNDT: @544. L’épuisement au travail : une maladie systémique, pas seulement individuelle

Un Podcast de Radio France (6′)

Le burn-out, souvent ignoré ou minimisé, est une maladie professionnelle qui affecte profondément les individus et les sociétés. Adrian Chaboche revient sur le parcours d’une de ses patientes, qui a dû apprendre à se reconstruire.

Quand j’ai commencé la médecine, la maladie professionnelle, c’était une liste au fond d’un livre avec l’image du mineur, les poumons malades de la silice ou du charbon, ou bien la manutentionnaire estropiée par une machine sous les ordres du contremaitre… Derrière, il y a une autre réalité, celle des 40 000 morts de la silicose entre 1946 et 1987, mais aussi les femmes, oubliées : il m’a fallu chercher pour trouver une étude montrant qu’entre 1852 et 1857, 11% des amputations de membres étaient dues à des accidents de travail chez les femmes.

LNDT: @543. Comment diminuer sa pression mentale ?

Un Podcast de Radio France (46′)

Comment pouvons-nous faire pour « désaturer » lorsqu’on arrive plus du tout à prendre du recul ? Réponses avec nos invités, auteurs de « Je désature. La méthode pour retrouver vos facultés et votre équilibre » (Marabout).

La saturation mentale est l’affaire de tous : liste vertigineuse de tâches à accomplir, contraintes et injonctions sociales, pensées envahissantes…Vous avez peut-être l’impression que votre cerveau ressemble à une cocotte-minute prête à exploser, entre les milles et une tâches du quotidien à accomplir, les ruminations, les stimulations numériques incessantes, les pensées intrusives qui s’invitent sans cesse dans votre tête, les demandes harassantes des uns et des autres, les injonctions sociales, familiales, amicales…

Pour résumer, vous vous sentez saturé mentalement, épuisé, et vous ne savez pas comment vous y prendre pour diminuer cette pression mentale quasi-permanente ?

LNDT: @542. L’Anhétéroeudémonie, ou l’incapacité à se réjouir du bonheur d’autrui

Un Podcast de Radio France (4′)

La Schadenfreude, cette joie malsaine face aux difficultés des autres, trouve son opposé dans l’empathie et la compassion. Mais existe-t-il un sentiment inverse, plus insidieux ? Christophe André a créé l’Anhétéroeudémonie, une incapacité à se réjouir du bonheur d’autrui.

« Schadenfreude » : ce terme allemand désigne la joie mauvaise que nous pouvons éprouver parfois à voir les autres personnes, ou au moins certaines personnes, en difficulté. Le contraire de cette Schadenfreude, de cette joie mauvaise, c’est bien sûr l’empathie ou la compassion, c’est le fait de s’attrister lorsqu’on voit les autres dans la peine. L’émotion jumelle de la Schadenfreude, est l’Anhétéroeudémonie : l’incapacité à se réjouir du bonheur d’autrui.