LNDT: @145. Psycho-Santé: Comment le stress passé agit-il sur notre organisme aujourd’hui ?

Un reportage de 4′ de Radio France

Sommes-nous condamnés à subir les évènements advenus dans notre enfance dans notre corps ? Les traumatismes anciens ont-ils forcément des conséquences sur notre santé ? Sommes-nous tous égaux face à eux ? Les réponses de nos spécialistes.

Cyril Tarquinio, professeur de psychologie clinique et psychologie de la santé et Patrick Lemoine, psychiatre, docteur en neurosciences étaient les invités de Grand bien vous fasse. Au micro d’Ali Rebeihi, ils ont évoqué les effets de l’adversité dans l’enfance sur notre corps.

LNDT: @141. Surmonter la phobie scolaire

Un reportage de 5′ de Arte

En Allemagne, le nombre de décrocheurs scolaires est en hausse. Le processus du décrochage est souvent déclenché par du harcèlement. Les jeunes n’osent plus aller à l’école ou tombent malade. Pour leur venir en aide, l’association « Zwischenraum » propose un tremplin, une parenthèse de quelques mois sans école. Konstantin est aujourd’hui de retour sur les bancs de l’école.

LNDT: @131. En France, les épisodes dépressifs ont explosé de 2017 à 2021, en particulier chez les jeunes

Un reportage de 3′ de Radio France

Dans son baromètre santé 2021, Santé Publique France confirme que les épisodes dépressifs caractérisés ont connu « une accélération sans précédent » entre 2017 et 2021 : +3,5 points en 4 ans, et +9 points chez les jeunes de 18 à 24 ans. En cause, la crise du Covid et les restrictions qui y sont liées.

Un jeune sur cinq a connu, en 2021, un épisode dépressif caractérisé (EDC). C’est l’une des conclusions les plus frappantes de ce baromètre santé 2021, réalisé auprès de plus de 24.000 personnes de 18 à 85 ans, qui s’est intéressé à l’augmentation galopante du nombre de ces épisodes depuis 2017**.** Un EDC est constitué par un symptôme principal (au moins deux semaines consécutives « en se sentant triste, déprimé, sans espoir » ou « en ayant perdu l’intérêt pour la plupart des choses » toute la journée et presque tous les jours) accompagné d’au moins trois symptômes secondaires (épuisement, perte de poids, difficultés à dormir, etc.).

Et ce sont les jeunes qui sont aujourd’hui les plus concernés : en 2021, 20,8 % des 18-24 ans disent avoir connu un EDC au cours des 12 derniers mois, contre 12,5 % en moyenne pour l’ensemble des personnes interrogées. La proportion diminue d’ailleurs avec l’âge : seuls 3,4 % des 75-85 ans ont ainsi déclaré avoir connu des épisodes dépressifs dans l’année passée.

LNDT: @129. Daniel Arsand « Incurable adolescence »

Un podcast de 53′ de Radio France.

Daniel Arsand explore « ce pont croulant entre l’enfance et l’âge adulte, cette incurable adolescence » dans son dernier ouvrage « Moi qui ai souri le premier » publié aux éditions Actes sud.

« J’avais déjeuné de plutôt bon appétit. Une odeur de plat refroidi flottait et m’écoeurait. Je n’étais qu’énervement, concentration sur ma personne et sur les proches heures. Le cartel sonna. Encore un peu à barboter dans l’ennui et l’impatience. Ce fut l’heure brusquement. C’était l’heure.Escalier descendu, descendre à l’anglaise, est un escalier qu’on descend, celui de chez soi, frôler des murs et des marches. J’avais l’impression que c’était sans retour. La rue Emile Noirot me parut pour la première fois provinciale et décente. C’était quoi la décence ? Que savais-je encore des mots ? Je truffais mon vocabulaire de tant de mots ronflants qui n’avaient aucun écho en moi. J’étais trop eune et trop inexpérimenté et j’avais eu une enfance heureuse, du moins protégée, qu’aucun gouffre ne creusait, n’évidait de sa densité, qu’aucun malheur n’avait réduite en lambeaux, alors comment aurais-je su que la plupart des mots sont pétris de nuit ?

LNDT: @128. 10 séries époustouflantes pour une plongée en adolescence

Un podcast de 8′ de Radio France.

Les « teenage movies » fleurissent sur grands et petits écrans. Dans le domaine des séries, ce genre a donné des créations drôles, émouvantes, et tout à fait passionnantes. Nous en avons fait une petite sélection.Dans l’émission Grand bien vous fasse, l’adolescence était montrée sous la focale de ses fortes amitiés, si nécessaires à la construction de l’identité, et si utiles en cette période de grands bouleversements, de passage de l’enfance à celui de l’âge adulte.Les scénaristes et réalisateurs de séries ont depuis quelque temps une passion pour cette période de la vie, si intéressante à filmer et à regarder. Tout semble plus intense, plus beau et plus désespéré. Si la force des passions adolescentes vous manque, il est possible de les revivre, en se plongeant dans ces œuvres de fiction. Les difficultés inhérentes à cette période sont aussi dépeintes, permettant de mieux comprendre celles et ceux qui sont encore plongés dedans.

LNDT: @127. Pourquoi les amitiés à l’adolescence nous marquent-elles autant ?

Un podcast de 52′ de Radio France.

Ces amitiés si fortes perdurent-elles avec l’âge adulte ? Comment les parents doivent-ils se positionner, entre ingérence et indifférence ?

Souvenez-vous il y a 10, 30, 50 ou 60 ans de ce meilleur ou cette meilleure ami·e quand vous étiez adolescent·e. Ces rires, ces confidences, ces consolations, cette compréhension mutuelle, ces activités partagées…Des amitiés qui marquent une vie. Et aujourd’hui, vos enfants ou petits-enfants vivent les mêmes émotions.
Pendant cette période de la vie, il est naturel qu’ils s’éloignent un peu de leurs familles. Couper le cordon pour construire d’autres liens qui ne se fondent ni sur les liens du sang ni sur la sexualité.

Comme le rappelle la psychologue du développement Valérie Golly-Ledoux dans un article de The Conversation« Les comportements des adolescents avec leurs amis se manifestent par des actes altruistes, de générosité, de coopération, d’entraide et la résolution de conflits pour maintenir la relation ». Quant au philosophe Giorgio Agamben, il définit l’ami « comme un autre que soi, avec lequel on partage la douceur même d’exister. »Quels sont les bienfaits de ces amitiés et comment repérer celles qui sont toxiques ou dysfonctionnelles ?Nos experts sont là pour apporter des éléments de réponse.

LNDT: @126. Des souvenirs d’adolescence gravés sur « Les murs de poussière »

Un podcast de 5′ de Radio France.

En 1977 Francis Cabrel sort son premier 33 tours « Les murs de poussière », un disque qui ressemble à un journal intime.

Plutôt introverti, Francis se livre grâce à l’écriture. Il revient sur les tourments de son adolescence et de sa jeune vie d’adulte. La chanson « Les murs de poussière », qui a donné son titre à l’album, prend l’allure d’une saisissante prémonition..

LNDT: @125. « Les Cahiers d’Esther », « Mes 14 ans », « L’été des charognes »… L’adolescence en bande dessinée

Un podcast de 4′ de Radio France.

Entre hier et aujourd’hui, chaque auteur a sa vision de l’adolescent. Un monde sépare Les Cahiers d’Esther de L’été des charognes. Des ados qui se montrent à ceux que l’on montre du doigt. Petit tour d’horizon.

Il y a plusieurs façons de penser l’adolescence en BD. Version Cahiers d’Esther de Riad Sattouf, qui regarde évoluer son objet d’étude et qui débute toujours de la même façon : « Je m’appelle Esther et j’ai 16 ans. J’habite toujours Paris avec ma pure famille d’exception et je songe à arrêter mes études. » Esther qui est célib, qui divise le monde entre bourges et le sien, qui a peur que la guerre en Ukraine arrive en France, qui passe son bafa, qui foire, selon elle, son oral de français.
Esther quoi.

HST.05: « Je veux tout contrôler ! » – #02

Un second dossier sur cette envie de vouloir tout contrôler. Des témoignages sensibles.

Témoignage d’une maman : « Le jour où j’ai décidé d’arrêter de tout contrôler »

Pendant très longtemps j’ai voulu tout contrôler, tout maîtriser de ce qui se passait à la maison, avec les enfants notamment.

Envie de bébé : pourquoi il faut arrêter de vouloir tout contrôler

Avec nos rythmes de vie actuels, nous avons l’illusion d’un contrôle absolu et aimerions qu’il en soit de même pour notre désir de grossesse.

Tu ne peux pas tout contrôler

On a tendance à vouloir tout maîtriser mais il existe beaucoup de choses que nous ne pourrons jamais contrôler.

Attention, POC ! Ou les maniaques du contrôle…

Obsédées par le gâchis, la réussite, l’excellence, toujours à tout vérifier, contrôler et avoir raison contre tous… les personnalités obsessionnelles compulsives, encore appelées « POC », sont difficiles à vivre. Au point qu’elles finissent généralement par consulter un psy de force, à la demande de leurs proches.

Le lâcher prise : Comment arrêter de tout contrôler ?

Bien qu’il soit sain d’avoir un certain niveau de contrôle sur sa vie, par exemple pour garder de bonnes habitudes ou bien de gérer vos finances, un excès de contrôle s’avère rapidement nocif. Il devient alors plus difficile de se lancer dans de nouveaux projets, ou d’être créatif lorsque vous cherchez à tout contrôler, et cela sans compter l’effet du stress sur votre santé en général.

Si vous êtes trop exigeant(e) avec vous même ou les autres, apprendre à lâcher prise peut rendre votre vie plus agréable. Vous pouvez cesser d’essayer de tout contrôler en changeant de mentalité, en apprenant à vivre avec l’imperfection et en devenant plus ouvert(e) et flexible.

LNDT: @124. Adolescence : quand la réputation fait sa loi

Un podcast de 58′ de Radio France.

Conformisme, normes de genre et harcèlement, comment le poids des réputations gâche la vie des élèves

Avec

  • Margot Déage Sociologue de l’éducation et du numérique, membre du Centre d’Étude et de Recherche Travail Organisation Pouvoir (CERTOP) à l’Université Toulouse – Jean Jaurès
  • Isabelle Clair Sociologue, chargée de recherche au CNRS
  • Hugues Draelants Sociologue, professeur à l’Université de Louvain

Adolescence, quand la réputation fait sa loi – un sujet d’actualité à l’heure ou les députés viennent de reculer l’âge de l’accès aux réseaux sociaux sans autorisation parentale… Conformisme, normes de genre, rumeurs et amplification par les réseaux sociaux : s’il y a bien une chose qui pèse sur la vie des adolescents, plus encore sur celle des adolescentes, et qui nourrit le harcèlement, c’est le poids des mauvaises réputations.Dans cette émission il est question d’une étude menée sur un temps long auprès d’élèves dans plusieurs collèges d’Ile-de-France. Une lecture essentielle pour toutes les personnes en contact avec des adolescents, tant leurs relations – dans la vie réelle et en ligne -, les principes de construction des bonnes et des mauvaises images au sein des groupes de pairs, y sont finement décrits et analysés. Le titre de l’étude : A l’école des mauvaises réputations (PUF, 2023). Son autrice, Margot Déage, est post-doctorante en sociologie de l’éducation au CERTOP (Centre d’Etude et de Recherche, Travail, Organisation, Pouvoir), à l’Université Toulouse-Jean Jaurès.