Un podcast de Radio France (5′)
La dépression résistante au traitement concerne jusqu’à 30 % des patients. À partir d’un échantillon sanguin, une nouvelle étude montre un profil biologique distinct, avec des gènes régulés autrement et une immunité différente. Un pas vers une identification plus précoce de cette pathologie.
Avec
- Marie-Claude Potier, directrice de recherche CNRS, co-responsable de l’équipe Maladie d’Alzheimer, maladies à prions à l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière.
La dépression résistante représente 15 à 30 % des cas et n’a pas de définition consensuelle. On parle de résistance lorsque deux traitements n’apportent pas d’amélioration suffisante. Pour comprendre l’origine de cette résistance, plusieurs pistes ont déjà évoqué, comme un métabolisme particulier des médicaments ou un rôle de l’inflammation. Existe-t-il une signature biologique particulière de ces patients ?