LNDT: @445. Est-il possible de ne pas haïr son ex ?

| Un podcast Radio France (46′)

A quelques jours de la Saint-Valentin, on s’intéresse à nos ex, parfois encore dans nos vies, pour le pire et aussi pour le meilleur ? Rester ami avec son ex, est-ce possible ou impossible ? En vérité, il existe différentes expériences et plusieurs chemins vers le deuil et la reconstruction.

Est-il possible de ne pas haïr son ex ? Peut-on vraiment se séparer sans se détester ? Pour certains, la réponse est dans la question…

Est-il possible d’appréhender son ex de façon sereine ? Evidemment quand la relation n’a pas été toxique ou violente… Rester ami avec son ex, oui mais dans quelles conditions ? Que faire de la haine quand elle subsiste ? Et puis que faire quand l’ex est un peu trop envahissant, voire plus…

LNDT: @438. Comment surmonter une fausse couche ?

| Un podcast Radio France (46′)

On estime qu’environ une grossesse sur quatre se solde par une fausse couche, 200 000 en France chaque année. Malgré l’ampleur des chiffres, l’arrêt de grossesse est bien souvent vécu dans la solitude ou l’intimité du couple et avoir de lourdes conséquences psychologiques.

Avec

Aujourd’hui, on s’intéresse aux fausses couches ou avortement spontané. Un événement traumatique, un drame intime qui touche environ 200 000 femmes par an.

Comment expliquer les non-dits, les tabous qui entourent les fausses couches ? Quelles sont les principales causes des fausses couches ? Quels sont les symptômes ? Comment faire le deuil ? Comment surmonter ce trauma psychologique  Comment l’entourage peut-il accompagner les femmes qui ont fait une fausse couche ?

Nous abordons également comment se forme un embryon et quelles sont les raisons de sa viabilité jusqu’au terme de la grossesse.

La fausse couche : un arrêt de la grossesse lié à une erreur

Danielle Hassoun, gynécologue-obstétricienne au Centre de santé du Square de la mutualité explique ce qu’il se passe en cas de fausse couche : « Les malformations, souvent d’origine chromosomique, sont la cause première des fausses couches précoces, celle d’avant le troisième mois. Les autres causes sont beaucoup plus rares et peuvent être des causes infectieuses, des malformations de l’utérus. » Ensuite, « l’utérus réagit, il y a des saignements, et dans la majorité des cas, l’embryon est expulsé. » Mais parfois, il n’y a pas d’expulsion spontanée. « Le corps va garder l’embryon. Une intervention médicale, soit médicamenteuse, soit chirurgicale avec un curetage, ou une aspiration, sera nécessaire pour que cette expulsion puisse avoir lieu… Et n’est pas la même chose par rapport au corps. », ajoute la psychologue clinicienne spécialisée en psychopathologie.

Questionner l’expression « faire une fausse couche »

Pour Mathilde Bouychou, il faudrait questionner les mots fausse couche : « Il n’y a rien de faux dans une fausse couche. Tout est vrai. Ce qui est perdu est réel, même si c’est difficilement définissable. » Et la dessinatrice Mathilde Lemiesle, autrice de la bande dessinée Fausse couche vraie question, ajoute : « On parle de faire une fausse couche, mais ne devrait-on pas parler de subir une fausse couche ? »

Les fausses couches bien que fréquentes, demeurent un sujet tabou

Danielle Hassoun : « Sur 100 grossesses qui commencent, 25 qui arrivent à terme. » Des chiffres qui exercent une pression sociale sur les femmes qui gardent le secret sur leur grossesse avant qu’elle ne soit confirmée. Pour Mathilde Bouychou,« On peut dire que la fausse couche est banale au sens de fréquente, mais pas au sens de ce qui vous arrive. Rien n’est jamais banal et même si ce n’est pas toujours un drame, l’arrêt involontaire d’une grossesse reste comme une cicatrice. » Mathilde Lemiesle, qui a subi quatre fausses couche, explique : « Comme souvent, on n’a pas dit qu’on était enceinte, quand l’arrêt involontaire de la grossesse survient, c’est le double silence. » Conséquence : le tabou qui entoure la fausse couche conduit à l’ignorance. Mathilde Lemiesle : « Je ne savais rien et quand ça m’est arrivé, je suis tombé des nues. Et médicalement aussi, j’ignorais ce qui allait se passer. Tout a été une découverte. »

Accompagnement médical et soutien de l’entourage : des clés pour la guérison

Pour Mathilde Lemiesle, la fausse couche est « une épreuve va marquer profondément à la fois émotionnellement, psychiquement les femmes dans leur corps. » Même si tout le monde ne vit pas la fausse de façon dramatique, l’accompagnement, tant médical que psychologique, est essentiel pour les femmes qui y sont confrontées. La docteure Hassoun rappelle l’importance d’un suivi approprié, à la fois pour apaiser la douleur physique et pour accompagner la guérison émotionnelle. Le soutien de l’entourage joue également un rôle crucial. Mais il doit être bienveillant, sans minimiser la douleur, il ne doit pas offrir de conseils non sollicités. Les proches doivent apprendre à écouter, à compatir et à reconnaître l’ampleur du traumatisme vécu par la femme concernée.

HST.16: Un site complet pour répondre à toutes vos questions sur la sexualité

« Vous avez des interrogations par rapport à votre sexualité, à la contraception, à l’IVG, au dépistage ? »

un article de étudiant.gouv.fr

Sommaire

Vous vous interrogez sur votre sexualité ?

Le site On s’exprime

Comme il n’est pas toujours facile d’en parler, On s’exprime est là pour répondre aux questions que vous pouvez vous poser. Des infections sexuellement transmissibles (IST), jusqu’au plaisir et aux sentiments, On s’exprime fait le tour de la question, vidéos, dicos, et quiz à l’appui. Et pour aller plus loin, vous y trouverez également des adresses d’autres sites et des numéros de téléphone.

Le site questionsexualite.fr

Édité par Santé publique France, questionsexualite.fr explore en détail toutes les questions liées à la sexualité : orientation sexuelle, consentement, contraception, infections sexuellement transmissibles… Une partie du site est par ailleurs dédiée aux discriminations liées à la sexualité ainsi qu’aux violences sexistes et sexuelles.

Le site Sexualités info santé

Site d’information sur la santé sexuelle, les sexualités, la prévention et la contraception, Sexualites-info-sante.fr a pour objectif de soutenir, d’orienter les personnes vers les services adaptés à leurs besoins. Le site offre un numéro gratuit (0800 840 800) où une équipe formée aux spécificités de la santé sexuelle propose une écoute adaptée et bienveillante qui prend en compte votre vécu, votre vie sociale et relationnelle, votre santé et votre bien-être. Le site Sexualités info santé dispose également d’un « LiveChat » et d’un mail pour poser ses questions. Il répertorie et localise sur une carte les dispositifs de proximité : associations, professionnels de santé, réseaux, services administratifs, soins, etc. 

Quelle contraception pour vous ?

Votre contraception est personnelle et doit s’adapter à vos besoins. Il est important de vous renseigner sur chacune d’entre elle (avantages, inconvénients, effets secondaires, fonctionnement…).

Il existe différents moyens de contraception : préservatif externe ou interne, pilule contraceptive, stérilet (DIU) cuivre ou hormonal, implant contraceptif, patch contraceptif, diaphragme contraceptif, progestatif injectable…

Quels sont les avantages et contraintes des différents moyens de contraception ? Que faire en cas d’oubli de pilule, de préservatif ou de rupture de préservatif ? Que faire en cas de grossesse ? Voici le genre de sujets abordés par 2 sites indépendants de l’industrie pharmaceutique

LNDT: @436. Qu’est-ce que l’andropause, qu’on appelle à tort la « ménopause masculine »

| Un podcast Radio France (32′)

L’andropause est un sujet encore trop tabou dans notre société qui mérite d’être davantage exploré et discuté. Le Dr Hovsep Echo, chirurgien urologue à l’hôpital privé Drôme Ardèche de Guilherand-Granges nous permet de mieux comprendre ce phénomène biologique.

L’andropause est un terme utilisé pour décrire le déclin de la testostérone chez les hommes, mais contrairement à la ménopause, la production d’androgènes ne cesse jamais chez l’homme. Pour autant, cette baisse peut entraîner divers symptômes tels que fatigue, troubles du sommeil, troubles érectiles, diminution de la libido, décalcification … . Ce phénomène biologique ne se produit pas nécessairement à un âge précis et ses symptômes peuvent varier d’un individu à l’autre l’autre. Comprendre les symptômes peut aider à mieux appréhender les changements physiologiques et à rechercher un soutien adapté. N’hésitez pas à en parler avec un professionnel de santé pour explorer les options qui s’offrent à vous et améliorer votre qualité de vie.

LNDT: @435. Andropause et ménopause : la fin des tabous ?

| Un podcast Radio France (4′)

Alors que France 2 donne la parole à des hommes souffrant d’andropause, Arte a choisi de recueillir les témoignages de femmes en pleine ménopause. Deux maux et deux tabous !

Rémy Burkel a 61 ans, il est réalisateur de documentaire et depuis quelques temps, ça ne va pas fort. Il dort mal, se réveille en sueur, ressent de la fatigue et sexuellement, ce n’est pas génial non plus. Le médecin qu’il consulte lui apprend alors l’existence d’un mot : andropause. Un mal qui se manifeste notamment par une diminution de la production de la testostérone qui peut provoquer quelques autres symptômes… : « une taille qui va s’épaissir, vous allez prendre un peu de poitrine, une perte de poils, une humeur un peu triste, une baisse de la qualité des érections, diminution de la libido… L’andropause, ça peut donc vous faire vieillir prématurément ».

Ces mots, vous les entendrez sur France 2 en deuxième partie de soirée. Au même moment sur Arte, autres désagréments physiques où il est question de « vertiges, insomnies, réveil difficile, crise d’angoisse, déprime, grande fatigue, mal aux articulations, à l’estomac, aérophagie, prise de poids et poils au menton ! ». Bienvenu dans le monde merveilleux de la ménopause !

Vie sexuelle à l’arrêt…

Andropause et ménopause, c’est avant tout une histoire de tabou. Longtemps, on a ignoré les conséquences dues à ces profonds changements de nos corps. Parce que cela renvoie à la vieillesse. Parce qu’il s’agit souvent de questions liées à l’intime, à la sexualité en particulier.

Dans le documentaire consacré à l’andropause, des hommes ont accepté de raconter cette période douloureuse de leur vie. L’un d’entre eux évoque son cancer de la prostate, son andropause, et une vie sexuelle à l’arrêt : « Je ressens beaucoup de tristesse. Il me manque quelque chose, ça s’est arrêté. Souvent je dis, ça fait partie de ma vie. J’aime manger, j’aimais le sexe… Et voilà… ».

Si les troubles sexuels sont plus fréquents chez les hommes que chez les femmes, il est nécessaire de préciser que nous sommes, toutes et tous, inégaux face à l’andropause et la ménopause.

Certains et certaines ne ressentiront aucun symptôme, d’autres y seront confrontés pendant quelques mois. Quelques années pour les plus malchanceux et malchanceuses.

Reste que les troubles sexuels perturbent effectivement la vie psychique et physique des hommes. Le documentaire de Rémy Burkel a pour sous-titre « la grande débandade ». Tout est dit. Aux troubles érectiles sont liés alors une perte de confiance en soi et un rapport compliqué à la séduction…

Du côté des femmes – qui ont un peu plus d’humour que la gent masculine, en tout cas dans le documentaire très délicat de Julie Talon – la sexualité aussi peut devenir un problème… L’une d’entre elle, médecin de métier, évoque « une sensation vaginale moins forte. C’est un des premiers signes. L’insatisfaction sexuelle ». Et surtout « on n’a pas le droit de le dire. C’est juste la honte » dit-elle, tout en précisant « même à mon mari ! ».

A travers les mots de ces hommes et de ces femmes, il est question d’invisibilité post 50 ans. De cette crainte de ne plus exister dans le regard de l’autre. Vous ne trouverez pas dans ces deux films des remèdes ou des réponses précises à vos interrogations. Mais vous comprendrez que vous n’êtes pas seul.e et que « andro et méno pause » ne sont plus des tabous.

LNDT: @434. Comment savoir si vous souffrez d’andropause ?

Une création d’Andréa Etondè | Un podcast Radio France (2′)

L’andropause, ou « ménopause masculine », concerne de nombreux hommes avec l’âge. Ce phénomène provoque une baisse progressive de la testostérone, impactant le corps et l’esprit. Le Dr Kierzek nous explique les symptômes, le diagnostic et les solutions possibles.

Souvent comparée à la ménopause féminine, l’andropause est un phénomène naturel qui survient chez les hommes avec l’âge. Le déclin progressif de la testostérone peut entraîner des symptômes, impactant ainsi la qualité de vie des hommes concernés.

Qu’est-ce que l’andropause ?

Également appelée Déficience Androgénique Liée à l’Âge (DALA), l’andropause, est un phénomène biologique qui se traduit par une diminution progressive du taux de testostérone chez les hommes. Contrairement à la ménopause féminine, l’andropause ne se caractérise pas par un arrêt complet de la production hormonale, mais plutôt par un déclin graduel, qui peut survenir à partir de 50 ans et toucher de plus en plus d’hommes avec l’âge. Parmi les symptômes physiques on retrouve :

  • La fatigue,
  • La perte de masse muscuulaire,
  • La prise de poids,
  • Les bouffées de chaleur,
  • Une baisse de libido,
  • Des difficultés érectiles,
  • La déprime,
  • Les troubles de l’humeur.

Comment diagnostiquer et traiter l’andropause ?

Le diagnostic de l’andropause repose principalement sur un dosage sanguin du taux de testostérone. Si le diagnostic est confirmé, des solutions de traitement peuvent être envisagées. La thérapie de remplacement par testostérone, sous forme de patchs ou d’injections, permet de soulager les symptômes, bien qu’elle comporte certains risques, notamment pour les hommes ayant des antécédents de cancer de la prostate. En parallèle, des changements de mode de vie, incluant une alimentation saine, une activité physique régulière et la gestion du stress, peuvent aider à atténuer les effets de l’andropause.

HST.15: Lyrics explicites

Une création d’Andréa Etondè

Comment le rap a influencé ma sexualité

| Un podcast à soi (23′) – ARTE Radio Podcast

« Le rap aujourd’hui est totalement dans les codes homo »

Quand elle était jeune, Andréa écoutait tellement de rap qu’elle avait peur de la fellation, toujours présentée comme un truc sale. Elle réunit ses copains et une collégienne pour discuter de ces questions : jusqu’où le rap influence-t-il la sexualité ? les rappers sont-ils tous des bonhommes ? et les rappeuses alors ? Entre story perso et punchlines, un débat mi-sérieux mi-détendu pour tenter de cerner l’influence du hip-hop sur les codes d’une société sexualisée. Un podcast frais sur un sujet chaud. 
Avec Kim Chapiron, réalisateur, 6rano, rapper libertin, Maonghe, photographe féministe, et Coralie, collégienne. 

LNDT: @428. Cadavre sexy

Une création de Caroline Ruffault

| Un podcast à soi (3′) – ARTE Radio Podcast

Des filles se lachent: « J’étais déjà une sacrée coquine »

Un magnétophone, un dîner entre copines, un montage aiguisé pour un cadavre exquis de diverses premières fois (baiser, amour, fellation, sodomie, fiasco…) racontées par des jeunes femmes d’aujourd’hui.

LNDT: @427. Vieillir ensemble

Une création deSarah Maquet

Ils s’aiment, ils s’engueulent et ça fait 60 ans que ça dure

| Un podcast à soi (17′) – ARTE Radio Podcast

« Et après, ils ont empoisonné les huîtres »

Claudette et Francis ont plus de 80 ans, dont 60 ans de mariage. Dans la campagne charentaise mamie prépare la soupe, papy prend sa tension. Devant « Thalassa », dans la cuisine ou encore au cimetière, ils discutent avec leur petite-fille. D’enterrement, de laque pour les cheveux, du temps qui passe, des potins du village… Le tout ponctué de chansons et d’éclats de rire.

LNDT: @426. Suçothérapie

Une création de Mehdi Ahoudig

Comment la fellation a sauvé mon couple

| Un podcast à soi (7′) – ARTE Radio Podcast

« Te sucer tous les deux jours »

Pour sauver son couple menacé par la routine et l’absence de communication, Elise, 30 ans, a inventé la suçothérapie. Une fellation tous les 2 jours pendant 2 mois. Une histoire vraie. Une belle histoire ? A vous de voir.